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Gilles Janssen

Gilles Janssen

Amoureux de la vie et passionné par la finance, ma conception de la vie est qu’elle ne se vit pleinement qu’à condition d’être libre, càd libre de nos schémas mentaux et donc également des attentes diverses, internes et externes, qui pèsent sur nous. Est-ce réellement atteignable ? Aucune certitude… mais s’en rapprocher me passionne.

Chacun doit construire sa vérité, que ce soit en ce qui concerne la gestion de son patrimoine ou dans la vie en général, et j’espère que mes réflexions vous permettront d’enrichir les vôtres.

« L’expérience compte plus que le résultat… …qui de toute façon nous dépasse et ne nous appartient pas »

Expérience : 15 ans dans la finance en Europe et à Hong-Kong. Indépendance financière acquise en 13 ans.


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gilles321@protonmail.com






 

Pourquoi 2022 sera encore mieux que 2021 ?

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Je sais que certains d’entre vous me diront qu’avec ce qu’il se passe, c’est plutôt de pire en pire etc. Ce n’est pourtant pas ce que je pense et ce pour plusieurs raisons :

1)      
Les notions relatives de bien et de mal

Tout d’abord, observons qu’une situation n’est jamais douloureuse. Il s’agit d’un fait que chacun interprètera à sa manière. La douleur vient des émotions qu’une situation engendre chez nous et de notre résistance à laisser exprimer ces émotions.

Je m’explique : l’émotion peut être vue comme une information qui nous traverse. Il arrive toutefois que cette « traversée » ne se fasse pas entièrement et que notre corps garde une partie de l’information qui s’y cristallise comme c’est le cas lors d’un traumatisme par exemple. Lorsqu’on rencontrera une nouvelle émotion de fréquence similaire, elle va faire entrer en résonnance l’émotion précédemment cristallisée, ce qui nous fera « revivre » ce trauma.

Prenons un exemple: Je décide de partir en vacances avec un pote et il annule en dernière minute.

Si j’ai un traumatisme d’abandon/trahison/rejet, l’émotion de cette situation va probablement venir réactiver ma souffrance de l’abandon/la trahison/le rejet et je vais me sentir diminué. Si j’avais un trauma de type narcissique, cette émotion aurait pu me mettre en colère de voir qu’il ne réalise pas l’opportunité qu’il avait de venir en vacances avec moi. Enfin, il se peut aussi que les émotions de cette situation ne réveillent rien de particulier chez moi.

Ce que je vais considérer comme bien et mal va dépendre de ma disposition à me laisser traverser par une information. Ce sont donc des notions propres à chacun en fonction de nos expériences passées.

Une autre façon de le formuler est de dire qu’il n’y a pas une réalité mais autant de réalités que de points de vue, ce qui explique que votre réalité soit vraie pour vous mais que la réalité du voisin soit tout aussi vraie pour lui. 
De là, vous comprendrez que personne ne cherche à faire le mal.

Lorsqu'on y réfléchit, le point commun entre Staline, mère Térésa et un cambrioleur est qu’ils sont persuadés d’agir pour une cause justifiée. En revanche, ils diffèrent évidemment sur leur notion de bien et de mal mais aussi sur le fait que le cambrioleur soit égoïste car il ne cherche qu’à agir pour lui, là où Mère Térésa et Staline se considéraient comme altruistes car ils étaient persuadés d’agir pour une cause qui dépassait leur personne. Au passage, on voit bien ici le côté à double tranchant des convictions altruistes.


2)      
L’évolution de l’humanité

L’Homme a cette étrange manière de n’évoluer radicalement que sous la contrainte ou la douleur. Tout comme une maladie vient faire évoluer l’espèce en tuant les plus faibles et en améliorant le système immunitaire des autres, les moments douloureux sont là pour faire évoluer notre niveau de conscience, que ce soit sur le plan individuel comme collectif. A noter que ce plan collectif n’existe que par superposition des plans individuels. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle les puissants ont besoin de contrôler la presse (manipuler les consciences individuelles). Le pouvoir politique contribue à cela pour ensuite exécuter.


C’est également sur ce principe que repose le fameux « Sois le changement que tu veux voir dans ce monde » de Ghandi. L’important est de savoir qui a le pouvoir de contrôler notre conscience personnelle : Nous ou l’extérieur.

Continuons justement su l’exemple précédent, chaque fois qu’une émotion me fait entrer en résonnance, j’ai le choix entre 
:
- Etre la victime de l’extérieur : Me faire emporter par l’émotion réveillée (rejet/trahison/abandon ou ego narcissique en fonction de mon émotion bloquée) ce qui va me polariser encore davantage dans un de ces deux camps. J’entretiens donc cette connexion neuronale qui fait que, lors d’une prochaine situation similaire, je vais encore plus rapidement y voir (i) un rejet/abandon/trahison ou (ii) une opportunité d’y regonfler mon ego.

Cette spirale mène au rejet et à la destruction de soi (maladies psychiques/physiques) ainsi qu’à la peur de l’autre et de l’extérieur en général par crainte de revivre à nouveau ces émotions désagréables.

- Prendre un statut de co-responsable : Profiter de l’opportunité que le blocage émotionnel soit réactivé pour prendre conscience du filtre avec lequel il me pousse à interpréter les faits. En pratique, je me demande « pourquoi ai-je choisi de voir cette situation comme cela ? » « quelle est l’émotion bloquée en moi que l’information vient réveiller ? »
A force de répétition et de conscientisation, cela libère l’énergie précédemment cristallisée et mène à l’apaisement.

Il y aurait à nouveau énormément à dire sur ce point mais l'essentiel est que cet exercice demande d’être effectué dans la compassion et l’Amour, envers autrui (la personne à l’origine de la réactivation ou la personne à la base du trauma) comme envers nous-même, pour pouvoir transformer la matière comme nous l’avons vu ici.


Ce n’est évidemment pas toujours facile et ce n’est pas une science exacte. Des techniques d’hypnose (EMDR etc), d’acuponcture etc peuvent aider dans certains cas profonds et pour des cas plus extrêmes, sincèrement je n’ai pas de solution.

Ce que j’ai en revanche pu constater est que chaque personne qui suivait cela avec conviction (la physique quantique a démontré l’importance de l’intention sur le résultat d’une action) en était ravie. Non seulement car reprendre le contrôle de nous-même nous permet de créer plus consciemment dans la matière mais également car vivre avec moins de peurs laisse immédiatement plus de place à la joie et la passion dans notre vie.


3)      
La perfection de la Création

Si, comme moi, la parfaite imperfection de l’univers et de la vie vous fascine, vous devriez alors également en arriver à la conclusion de la perfection de chaque moment de la vie. Notre vie n’étant qu’une part de cet équilibre divin entre harmonie et chaos, il n’y a alors pas de raison de douter de la perfection de l’œuvre en cours. Cela ne veut pas dire que ce ne soit pas douloureux ou désagréable par moment mais, comme nous l'avons vu, cette forme de souffrance est là pour nous faire évoluer dans ce monde parfaitement imparfait ! Ce qui nous arrive à titre individuel et collectif est donc en parfaite adéquation avec les besoins d’évolution de l’humanité et, pour autant que nous arrivions à privilégier l'expresion de l'Amour et de ce qui nous passionne plutôt que de nos peurs, il est certain que 2022 sera encore mieux que 2021 !
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