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Michel Delobel

Michel Delobel

Gestionnaire de portefeuille sous mandat via une société de gestion agréée, trader pour compte propre et formateur au trading et à l'investissement en bourse, je suis aussi fondateur du site Fenêtre sur Cours et de la société ACGest, via laquelle j'accompagne également mes clients dans la constitution et le développement de leur patrimoine, la préparation de leur retraite ou encore l'optimisation de leur fiscalité.

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Les fonds d’investissement sont-ils une bonne solution pour qui souhaite déléguer la gestion de son portefeuille ?

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De nombreuses personnes qui ne souhaitent pas, n’ont pas le temps ou les compétences pour gérer leur portefeuille boursier ou leur assurance vie font le plus souvent le choix d’acheter des fonds d’investissement. Souvent par défaut d’ailleurs, car ils n’ont soit pas toujours le choix, soit ne connaissent pas d’autres alternatives. Mais est-ce une si bonne solution ?

Sachant que c’est une question que l’on me pose de plus en plus souvent, je vous propose de vous apporter ici quelques éléments de réponse. Avant cela, revenons toutefois peut-être sur ce qu’est un fond d’investissement, et quels sont ses avantages et inconvénients.

Qu’est-ce qu’un fond d’investissement ?

Pour faire simple, il s’agit d’un organisme de détention collective d’investissements financiers : une sorte d’enveloppe commune, dans laquelle vous investissez de l’argent au côté d’autres investisseurs, en achetant des parts (une partie de l’enveloppe commune). Cette enveloppe sera gérée par un ou plusieurs gérants, qui devront respecter un certain nombre de modalités définies à l’avance. Les modalités de gestion d’un fond vont du type d’actifs financiers utilisés (actions, obligations, monétaire, autres fonds, etc….) et dans quelle proportion, aux objectifs recherchés, en passant par le montant des frais, la politique de gestion ou la fréquence de cotation.

Avantages et inconvénients

Le principal avantage des fonds tient dans le fait qu’ils permettent de diversifier facilement et simplement un portefeuille, sans avoir à aller chercher individuellement telle ou telle action ou obligation.

Mais en même temps, derrière cet avantage indiscutable, se cache une première limite. Je vais prendre l’exemple d’un fond investi en actions et vous relater une petite histoire toute récente. Comme c’est le cas pour la très grande majorité des fonds, les autorités de marché imposent que soit définit clairement, dans les modalités du fond en question, la répartition des classes d’actifs.

Je discutais justement il y a quelques jours de cela avec un collègue, qui gère un fond actions. Comme la très grande majorité des fonds de cette catégorie, il est tenu de respecter un niveau d’investissement en actions d’au moins 90 ou 95% en actions. Normal me direz-vous : si un client achète un fond action, ce n’est pas pour n’avoir que 50% d’actions.

Le problème, c’est que ce gérant avait plusieurs de ses actions qui étaient arrivées à leur objectif de vente. En bon gestionnaire, il les a donc vendues pour encaisser les plus-values. Le problème, c’est qu’il s’est retrouvé obligé derrière d’acheter d’autres actions pour respecter les modalités du fond, alors même qu’il n’identifiait pas de réelles opportunités et considérait le marché un peu cher à court terme pour avoir réellement envie de renforcer ses investissements. S’il avait eu les coudées franches, il aurait pu investir une partie en fonds monétaires par exemple, le temps de retrouver de nouvelles opportunités d’investissement. Mais il n’en n’avait tout simplement pas le droit.

Il existe bien des fonds dits mixtes, composés de plusieurs classes d’actifs, mais là aussi, la part de chaque classe d’actif est très encadrée, ne laissant que peu de latitude au gérant. La seule solution serait donc de passer par des fonds dits alternatifs. Ces fonds sont toutefois plus incertains, moins réglementés, et dans un souci de protection des investisseurs particuliers, l’accès à ce type de fonds est limité à un public d’investisseurs avertis ou disposant de moyens financiers importants.

Voilà qui m’amène à un deuxième aspect de la délégation de gestion via des fonds d’investissements.

 Il faut savoir qu’il existe des milliers de fonds. Cela peut être vu comme un avantage, car cela permet d’offrir un choix plus large à l’investisseur, et de faire jouer la concurrence. Mais cela nous amène aussi à un effet pervers - quel(s) fond(s) choisir ? – et à une importante contradiction que je souhaiterais évoquer avec vous.

Acheter des parts de fond d’investissement est-il réellement un moyen de déléguer la gestion de son portefeuille ?

 

En effet, peut-on parler de délégation de gestion sachant qu’il faut déjà dans un premier temps s’occuper de la sélection des fonds que vous mettrez dans votre portefeuille, puis dans un deuxième temps veiller à la répartition de son portefeuille en fonction de l’évolution des marchés, des différentes classes d’actifs, et de l’éventuelle évolution de son profil de risque ?

Cela peut éventuellement convenir à un investisseur qui aurait quelques compétences, mais peu de temps pour suivre son portefeuille. Mais si vous n’y connaissez rien ou n’avez pas envie de vous en occuper ?

Bien sûr, vous pourrez vous faire aider par votre banquier (mauvaise idée à mon avis, car votre « conseiller financier préféré » n’est souvent qu’un vendeur, et le plus souvent peu objectif car incité à vous proposer des produits maison) ou un conseiller en investissements financiers dont c’est le métier (meilleure idée, pour autant qu’il soit indépendant). Mais une fois votre sélection de fonds effectuée, que va-t-il se passer ?

Chaque fond va évaluer au gré du marché en fonction de ses caractéristiques, du marché et de la qualité de ses gérants. Mais votre portefeuille dans son ensemble restera figé au niveau de sa répartition. Si vous avez par exemple 30% de fonds actions, 20% de fonds obligataires et 50% de fonds euros, cette répartition restera globalement la même tant que vous n’interviendrez pas pour effectuer quelques arbitrages. Or en fonction de l’évolution des marchés, ou de l’évolution de votre situation personnelle, vous pourriez avoir intérêt à faire varier cette répartition dans le temps.

Mais encore une fois, ce n’était peut-être pas votre objectif de départ, puisque cela vous oblige à y mettre votre nez. Bien sûr, si vous passez par un conseiller en investissement financiers, celui-ci, à l’occasion des points réguliers qu’il fera avec vous une fois par an ou tous les 2 ou 3 ans (pour peu qu’il fasse correctement son travail), pourra vous suggérer d’effectuer des arbitrages. Mais ces rendez-vous tomberont ils forcément au moment opportun ? Prendra-t-il l’initiative de lui-même de vous appeler ? Ou faudra-t-il que vous preniez les devants pour lui demander si cela ne vaudrait pas le coup de renforcer ou au contraire alléger la part investie en actions ?

Et puis il faudra bien rémunérer le travail de ce conseiller. Pour réellement déléguer la gestion de votre portefeuille, il vous faudra donc à la fois payer des frais liés au travail d’allocation d’actifs effectué par votre conseiller (que ce soit au travers d’honoraires et/ou de frais d’arbitrage), mais également des frais liés à la gestion proprement dite des fonds d’investissements sélectionnés.

Alors quelle solution ?

Il apparaît donc à la lumière de cette analyse que la délégation de la gestion de son compte au travers de fonds d’investissement est loin d’être aussi simple et complète qu’il n’y paraît. Combien de fois ai-je récupéré des portefeuilles dont la répartition n’avait pas bougé depuis des années, avec notamment des fonds actions ballotés au gré de l’évolution des marchés, sans qu’au final le client n’ait gagné grand-chose ? Quelle(s) solution(s) alors pour qui voudrait déléguer la gestion de son portefeuille sans rencontrer les inconvénients évoqués plus haut ? C’est ce que nous allons voir.

Mais avant cela, peut-être est-il temps que je me présente ? Ingénieur de formation et titulaire d’un DESS de gestion et d’administration d’entreprise, et après 5 ans d’expérience dans les banques, j’ai créé en 2006 la société ACGest, qui s’occupe à la fois de formation à destination des particuliers comme des professionnels (formations à l’investissement, au trading, ou encore à l’analyse technique), mais s’occupe également d’aider et accompagner les particuliers à se constituer un patrimoine, préparer leur retraite et optimiser leur fiscalité. En parallèle, et également depuis 2006, je suis aussi gérant de portefeuille sous mandat.

Et c’est justement de la gestion sous mandat que j’aimerais vous parler, car c’est de loin la meilleure solution pour déléguer réellement la gestion de son portefeuille. Nous allons voir pourquoi.

Alors bien sûr, je vous vois venir (et c’est tout naturel, j’aurais sans doute eu la même réaction) : « il met en avant la gestion sous mandat car c’est ce qu’il propose ! » Certes ! Mais c’est aussi et surtout car j’y crois réellement : quand je me suis lancé en 2006, j’aurais tout aussi bien pu monter un fond (et serais d’ailleurs sans doute plus riche aujourd’hui, voir plus bas J ). Un gros client potentiel, pour des raisons qui lui étaient propres, m’en avait d’ailleurs fait la demande, et cela m’aurait sans doute bien aidé à démarrer. Mais j’ai bien pesé le pour et le contre, et après avoir fait globalement la même analyse que celle que je vous livre ci-dessous, mon choix s’est très rapidement et tout naturellement porté vers la gestion sous mandat. Voyons pourquoi.

La gestion sous mandat : kezako ?

Avant de vous expliquer pourquoi la gestion sous mandat est une bien meilleure solution pour la plupart d’entre vous que la gestion via des fonds d’investissements, commençons par expliquer ce que c’est. Car bien qu’existant depuis très longtemps, cela reste un moyen de déléguer la gestion assez peu connu (j’y reviendrai plus bas). J’écoutais justement BFM vendredi soir (émission de Marc Fiorentino), et il était question des PEA et de déléguer la gestion de son patrimoine, et les intervenants n’ont donné aucune autre alternative que de passer par des fonds d’investissements (à moins d’avoir plus d’un million à investir, niveau à partir duquel une gérante de Pictet était prête à décrocher son téléphone…).

Qu’est-ce donc que la gestion sous mandat ? Tout simplement le plus simple moyen de déléguer la gestion de son compte titre, PEA ou même assurance vie ! Un mandat est signé entre le client et une société de gestion (attention à vérifier le bon agrément de la société de gestion auprès de l’AMF), ce mandat autorisant la société à gérer votre compte en votre nom. Le mandat définit les termes et caractéristiques de la gestion, ainsi que la tarification associée. Il est bien sûr révocable à tout moment par le client si celui-ci souhaite récupérer la main sur son compte.

En générale, gestion sous mandat rime avec titres vifs, c’est-à-dire titres détenus en direct. Il existe toutefois quelques gestions sous mandat via des fonds d’investissement (notamment pour les comptes de petite taille) : ce type de gestion conserve un intérêt, car c’est au gérant et non plus à vous de sélectionner les fonds et effectuer les arbitrages, mais vous perdez malgré tout nombre des avantages d’une vraie gestion sous mandat en titres vifs.

Quelles différences avec une gestion de fond ?

La principale différence d’une gestion sous mandat en titres vifs avec une gestion au sein d’un fond d’investissement vient du fait que les titres sont achetés en direct et placés directement sur votre compte. Cela n’a l’air de rien, mais cela change en fait beaucoup de choses : vous gagnez en réactivité (cotation en continue au lieu d’une cotation quotidienne ou hebdomadaire), en flexibilité (possibilité de vendre ou acheter un titre en particulier, et non pas un panier de valeurs), en frais (moins d’intermédiaires), en transparence (vous voyez directement les titres que vous possédez, mais aussi quels frais vous sont appliqués), et en sécurité (vous êtes directement actionnaire de chaque société, et le resterez même si votre banque venait à disparaître). Enfin, en tant qu’actionnaire, vous avez même la possibilité dans certains cas de figure de participer aux décisions prises par les sociétés en question.

La deuxième différence, et qui me semble tout aussi importante que la précédente, est qu’en passant par la gestion sous mandat, vous déléguez réellement la gestion de votre compte titre, PEA, ou Assurance Vie. Grâce notamment au mode de gestion discrétionnaire, qui permet au gérant de faire varier l’exposition du compte de façon totalement libre, en fonction des conditions de marché et du profil de son client, vous n’avez plus à vous poser la question par exemple de renforcer ou alléger la part des actions, et d’avoir à choisir parmi des centaines voire des milliers de fonds. C’est votre gestionnaire qui s’en occupe directement.

Après, ne me faîtes pas dire ce que je n’ai pas dit : les fonds d’investissements ne sont pas à jeter à la poubelle, et en tout objectivité, ils conservent un certain nombre d’atouts, notamment pour les conseillers en investissement financier ou en gestion de patrimoine, qui ont besoin de pouvoir conseiller et orienter leurs clients sans passer leur journée devant les marchés. Les fonds permettent en effet de diversifier plus facilement un portefeuille, aussi bien en termes de secteurs, type d’actifs et de gestion, que de gérants. Aussi bon et professionnel soit un gérant (et c’est bien sûr valable pour moi également), il n’est d’une part pas possible qu’il connaisse tous les titres, secteurs et pays du monde entier, et d’autre part que sa vision du marché, de l’économie et de l’avenir soit toujours la plus juste. Diversifier ses investissements et ses gérants reste donc primordial.

Mais pourquoi rémunérer à la fois les gérants de vos fonds et votre conseiller, alors que votre gérant sous mandat peut faire les deux sans que vous ayez à payer des frais à chaque niveau ? (sauf partiellement et ponctuellement s’il a recours à des fonds, par exemple pour une meilleure diversification géographique, même s’il existe pour cela des trackers qui peuvent s’avérer tout aussi intéressants).

Quels sont les principaux avantages de la gestion sous mandat ?

Les principaux avantages de la gestion sous mandat découlent pour la plupart des différences relevées ci-dessus par rapport aux fonds d’investissement.

Le premier principal avantage que j’aimerais évoquer avec vous est un avantage en termes de réactivité et de flexibilité. Lorsque vous voulez acheter ou vendre un fond, pour peu que celui-ci soit valorisé quotidiennement (car il en existe qui sont valorisés de façon hebdomadaire), il vous faut en général donner votre instruction à J-1 avant 11h ou 16h, pour une prise en compte au cours de valorisation du lendemain soir. Quand on sait que les marchés sont capables de prendre ou perdre plusieurs pourcents en quelques heures, cela peut avoir quelques effets indésirables et vous faire perdre en réactivité. Investir en direct sur des titres permet donc d’être bien plus réactif et piloter un portefeuille de façon plus précise.

Le deuxième principal avantage que je vois est un avantage en termes de personnalisation et souplesse. Les titres vifs permettent une sélection plus fine, en ajoutant ou excluant certains titres, par exemple parce que le gérant souhaite exclure certaines valeurs ou au contraire en privilégier d’autres, ou car le client a des exigences particulières (exclusions de certains secteurs par exemple, comme l’armement, le tabac, la pharmacie, les banques, etc…, ou surpondération d’un secteur ou d’une entreprise qu’il connait bien). En étant en contact direct avec le gérant, le client bénéficie aussi qu’une plus grande proximité et d’une possible personnalisation de la gestion, en même temps qu’une plus grande transparence.

Mais si je ne devais retenir qu’un avantage, ce serait celui des frais. Entre les droits d’entrée encore très répandus, les frais de gestion qui sont souvent de l’ordre de 2%, les frais d’arbitrage, et les frais de courtage internes aux fonds (très souvent oubliés, mais qui expliquent en partie que bien souvent, les fonds sous-performent leurs indices de référence), la gestion via des fonds d’investissement peut vite s’avérer onéreuse, notamment s’il faut à cela y ajouter les frais de gestion d’un conseiller en investissements financiers ou un CGP.

Avec la gestion sous mandat, vous vous affranchissez des droits d’entrée, des droits d’arbitrage et des frais éventuels d’un CIF ou CGP, tandis que les frais de gestion tournent bien plus souvent autour de 1%. Cerise sur le gâteau, il est même possible d’avoir des frais de gestion indexés sur la performance, permettant à la fois de diminuer les frais en cas de mauvaise performance, tout comme de faire en sorte que les intérêts du client et du gérant soient convergents.

Alors pourquoi la gestion sous mandat est-elle si peu connue ?

Il y a plusieurs raisons pour lesquelles la gestion sous mandat est peu connue. La première vient du fait qu’elle a très longtemps été réservée à une clientèle très fortunée, avec des minimums d’ouverture de compte autour de 250.000 euros. L’offre restait donc en général confinée au sein des banques privées et grandes sociétés de gestion. Avec de telles tailles de comptes, et la fiscalité que nous avions encore il y a quelques années, il pouvait par ailleurs être plus intéressant de passer via des fonds d’investissements plutôt que par la détention de titres en direct, pour éviter de trop faire tourner le compteur de cessions, qui déclenchait la fiscalisation des plus-values, l’autre solution étant de passer via des assurances vies (qui n’autorisaient alors que des investissements via des fonds – ce qui n’est plus le cas aujourd’hui).

Depuis (même si l’offre reste encore très limitée, car peu rentable pour les grosses structures), il est possible de confier son compte titre ou son PEA en gestion sous mandat à partir de 20 à 25000 euros. Avec le développement de l’informatique et la baisse des courtages, gérer des « petits » portefeuilles devient de plus en plus facile et de moins en moins coûteux. La gestion sous mandat s’ouvre donc vers une clientèle moins fortunée et donc parfois plus jeune aussi, d’autant que fiscalement, avec la possibilité d’investir jusqu’à 150.000 euros au sein d’un PEA (soit 300.000 euros pour un couple), on peut ainsi échapper à la fiscalité (hors prélèvements sociaux). Quant à ceux qui ont plus de 250.000/300.000 euros, et veulent malgré tout bénéficier des avantages vus ci-dessus, il est désormais possible, auprès de quelques établissements, de faire gérer son assurance vie en titres vifs.

La deuxième raison pour laquelle la gestion sous mandat reste peu connue est qu’elle est moins rentable pour une société de gestion qu’une gestion via des fonds d’investissement. Et quand on sait que ce sont les grands établissements bancaires qui contrôlent la situation, pourquoi proposer à la clientèle une solution moins rémunératrice que celle qui existe déjà ?

A ce sujet d’ailleurs, je suis tombé la semaine dernière sur BFM Business sur un article sur les 25 plus gros gérants de Hedge Funds, qui, ensemble, ont gagné plus de 11.6 milliards l’année dernière, soit plus de 250.000 euros de l’heure pour les meilleurs… Et c’est nettement moins bien qu’en 2013.  (http://bfmbusiness.bfmtv.com/bourse/ces-discrets-patrons-qui-gagnent-plus-de-250-000-euros-de-l-heure-884361.html ). Indécent ? Sûrement. Il ne faut en tout cas pas chercher bien loin pour savoir sur le dos de qui ils tirent une telle rémunération…

En conclusion, si les fonds d’investissement conservent naturellement tout à fait leur raison d’être, et restent incontournables encore dans beaucoup de situations (Assurances Vies inférieurs à 250.000 euros, placements retraite de type Madelin, PERP multi-supports, plans d’épargne entreprise, etc…), la gestion sous mandat en titres vifs apparaît comme une bien meilleure solution, notamment pour les PEA et comptes titres, ou encore les assurances vies au-delà de 250.000 euros (je ne désespère pas que cette limite puisse être abaissée dans les prochaines années, mais ce n’est pour l’instant pas le cas).

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