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Engin-ear

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Passionné par l'économie et la finance.

La réligion nous dit ce que nous devons être, la loi nous dit ce que nous ne devons pas être, l'économie nous dit ce que nous sommes réelement.
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Tous les commentaires de ce membre (48 publications)
Si tu regardes pas la télé c'est que ta vie réelle est beaucoup plus intéressante que la vie virtuelle projetée sur l'écran.

Je t'envie....
Encore un édito qui réveille. Merci.

Il faudra cependant expliquer un jour comment la procréation rentre dans ce modèle de vie.

Les enfant sont indispensables. Les nations qui ne font pas d'enfants sont condamnées à la disparition. 

D'après mes estimations, élever un seul enfant en France coûte à minima 200 mille euros directement aux parents et à l'Etat, plus il faut rajouter un certain montant de l'ordre de 100 - 800 mille euros d'opportunités perdues aux parents.

Si pour certains c'est une nouvelle, sachez qu'une place en école coûte 10 mille euros par an à l'Etat.

Ainsi, c'est un choix, pour ceux qui en sont conscients, de finir la vie avec 2 enfants ou 2 millions en banque.
La question dans le titre de l'article est excellente; la réponse dans l'article - euh - j'ai pas compris.


A priori 2 mois de confinement en France / Europe vont déclencher une vague de faillites des PME; une vague qui va durer 12 mois facilement. 

L'ampleur de cette vague n'est pas claire à ce stade : il n'est pas très clair quelle sera la véritable aide des Etats européens aux PME, et quelle sera le coût exact des mesures préventives post-confinement.

Une des aides de l'Etat sera la nationalisation des entreprises stratégiques. Ceci, avec le ralenti du secteur privé restant, posera la question d'équilibre Etat régulateur vs. Secteur privé producteur.
 
La dette de l'Etat va augmenter, le service de la dette - aussi. Comment financer la retraite et les soins médicaux de ceux qu'il fallait sauver du Covid2019 - je ne sais pas.

Le concept du revenu universel me semble adapté aux situations où le  chômage élevé, le secteur privé ne génère pas assez d'emplois, et l'Etat hésite entre la création de faux emplois à 1x, voire 2x, SMIC et un revenu universel à 0.5 SMIC.
D'excellents commentaires, Karl, que je résumerai de manière suivante.

Dans les théories macro-économiques, le revenu universel correspond à une forme de redistribution forcée des richesses, qui est un vieux levier de solution des deséquilibres économiques. Mais ce levier, pris tout seul, est totalement insuffisant.

Dans l'histoire de l'humanité, les nations le pratique en général à la "veille" de collapse. Pensez à bread & circuses à Rome. Attention cependant à la notion "à la veille de" : pour les historiens cela peut être 10 ans comme un siècle.
Dans ma conception des choses, le le but de l'entreprenariat est de gagner de l'argent en prenant des risques.

Cela peut aussi appprter une satisfaction d'une pulsion créative. Créer un produit, un service, une entreprise.

La "joie" dedans - j'en vois pas. Pour la joie - il y des solutions plus sûres et directes.
Courage, cher ami!

Nous sommes dans une situation invraisemblamblable avec des perspectives incertaines.

Je constate que cette crise n'est pas pilotée par l'état de l'économie.

Les Etats européens comptent sans doute emprunter "ce qui est nécessaire" à la.BCE, apparemment c'est facile d'émettre une nouvelle dette, mais que sais-je...

Donc l'économie réelle n'est pas un souci, tant que la BCE distribue des euros et l'Euro est accepté par la Chine.
Le sens de la "vie" est abordé normalement par une science dédiée à la vie - principalement la biologie.

La réponse de la biologie est que l'objectif ultime de chaque espèce est tout simplement la survie de l'espèce.

Pour un indivu, le sens de la vie est vivre en oscillant autour des normes en vigueur, permettant à l'Evolution d'adapter l'espèce aux conditions de vie changeantes.

Pour l'homme, le sens de la vie est devenu un véritable sujet brulant depuis un demi-siècle dans les pays prospères. Notre vie tellement stable et prévisible, que les perspectives sautent aux yeux avec une clarté effrayante.
Je pressens l'année 2020 comme une année d'une chute biblique du pouvoir d'achat.

Les contraintes du confinement et du post-confinement vont FORTEMENT augmenter coûts de production (x2? x3?) pendant la durée de ces mesures.

Pour ma part, 2020 est une année de la perte de toutes les certitudes.