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BARF

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Tous les commentaires de ce membre (29 publications)
Prévisions de l'OCDE pour l'année 2013 :

Pour l'année 2013, le PIB de la France va baisser de 0,3 %.

Zone euro : - 0,6 %.

Pays-Bas : - 0,9 %.

République Tchèque : - 1 %.

Espagne : - 1,7 %.

Italie : - 1,8 %.

Slovénie : - 2,3 %.

Portugal : - 2,7 %.

Grèce : - 4,2 %.

Chypre : - 10 % ? ? ?

Chypre : la chute du PIB en 2013 pourrait être à deux chiffres.

Le ministre chypriote des Finances, Haris Georgiades, a reconnu mardi 21 mai que la chute du PIB de l’île méditerranéenne pourrait être à deux chiffres cette année en raison des mesures d’austérité adoptées dans le cadre du plan de sauvetage européen.

«Oui, elle pourrait être à deux chiffres», a-t-il déclaré à un groupe de journalistes de Lituanie.

http://www.oecd.org/fr/economie/perspectives/leconomie-mondiale-progresse-mais-le-rythme-de-la-reprise-varie.htm
Vendredi 24 mai 2013 :

Jens Weidmann souhaite qu'un pays de la zone euro puisse faire défaut à l'avenir.

Le président de la Bundesbank (Buba), Jens Weidmann, a plaidé vendredi pour qu'un pays de la zone euro puisse à l'avenir faire défaut, une option que les Européens ont à tout prix cherché à empêcher pendant la crise.

"Avec la crise, nous avons fait très attention à éviter les risques de défaut, par crainte d'un effet de contagion", a expliqué M. Weidmann, réputé pour sa défense stricte de l'orthodoxie monétaire et budgétaire, lors d'une conférence organisée par la Banque de France et la banque centrale d'Allemagne.

Il a, en revanche, laissé ouverte une telle possibilité à l'avenir.

"A long terme, nous devons faire en sorte qu'un Etat puisse, en dernier ressort, faire faillite", a relevé le patron de la Buba, ajoutant que cette possibilité était un élément clé pour permettre de discipliner les marchés.

"C'est pour cela que nous travaillons au fait de découpler les Etats et les systèmes bancaires", a-t-il par exemple fait valoir.

1- Médaille d'or : la Grèce. Dette publique de 303,918 milliards d'euros, soit 156,9 % du PIB.

2- Médaille d'argent : l'Italie. Dette publique de 1988,658 milliards d'euros, soit 127 % du PIB.

3- Médaille de bronze : le Portugal. Dette publique de 204,485 milliards d'euros, soit 123,6 % du PIB.

4- Irlande : dette publique de 192,461 milliards d'euros, soit 117,6 % du PIB.

5- Belgique : dette publique de 375,389 milliards d'euros, soit 99,6 % du PIB.

6- France : dette publique de 1833,810 milliards d'euros, soit 90,2 % du PIB.

7- Royaume-Uni : dette publique de 1387,436 milliards de livres sterling, soit 90 % du PIB.

8- Chypre : dette publique de 15,350 milliards d’euros, soit 85,8 % du PIB.

9- Espagne : dette publique de 883,873 milliards d’euros, soit 84,2 % du PIB.

10- Allemagne : dette publique de 2166,278 milliards d’euros, soit 81,9 % du PIB.

http://epp.eurostat.ec.europa.eu/cache/ITY_PUBLIC/2-22042013-AP/FR/2-22042013-AP-FR.PDF
A propos de l'Italie :



Mario Monti laisse derrière lui une dette publique de 1988,658 milliards d'euros, soit 127 % du PIB. Mario Monti a fait la preuve de sa nullité. Mario Monti a fait la preuve de son incompétence.



Concernant le secteur privé en Italie, lisez cet article :



Le Nord de l'Italie "au bord du précipice économique" (Confindustria).



La crise qui frappe l'Italie touche aussi le Nord très industrialisé et traditionnellement prospère qui est "au bord du précipice économique", a affirmé jeudi le patron des patrons Giorgio Squinzi.



Si le Nord s'effondrait, "il entraînerait à sa suite tout le pays qui retournerait en arrière de 50 ans et serait exclu de l'Europe qui compte", a déclaré M. Squinzi en ouverture de l'assemblée annuelle de la Confindustria, l'organisation patronale italienne, à Rome.



Le patron des patrons italiens s'est dit très préoccupé aussi par la poussée du chômage (11,5% et 38,4% chez les actifs de 15-24 ans).



"Le manque de travail est la mère de tous les maux sociaux", a souligné M. Squinzi en appelant à affronter ce problème "sur le plan structurel et de façon équilibrée en intervenant à la fois sur les coûts, la productivité et la réglementation". Selon lui, "les entreprises sont prêtes à soutenir l'action du gouvernement par des investissements et des embauches".



Il a souhaité que le gouvernement dirigé par Enrico Letta qui est le premier de l'après-guerre à rassembler la gauche et la droite, ait "devant lui le temps de mettre en oeuvre les politiques nécessaires". Le patronat voudrait en particulier "une fiscalité qui soutienne qui crée de la richesse et la distribue, qui soit transparente et respectueuse des droits des citoyens et des entreprises".



Selon lui, la relance de l'économie italienne doit "avoir comme pilier porteur la politique industrielle".



Le président du Conseil Enrico Letta assistait à cette réunion et a estimé qu'il faut "redonner la priorité à l'industrie" dans les économies européennes.



"On a pensé en Italie et en Europe pouvoir se passer de l'industrie, faisant de la croissance sans industrie ou en laissant la tête ici et en envoyant le reste ailleurs", a expliqué M. Letta. Mais cette phase s'est terminée "par des résultats non positifs: l'UE a perdu son leadership". Selon lui, l'Europe doit être la force de propulsion pour atteindre de "grands objectifs comme porter le PIB de l'industrie manufacturière à 20% du total en 2020".



M. Squinzi a aussi évoqué "le drame" du secteur de la construction "une crise si profonde que nous demandons à vous, Monsieur le président (du Conseil) une intervention spéciale pour sauver ce volant fondamental de l'économie".



Le patron des patrons a aussi évoqué la nécessité de contrecarrer "la troisième vague de menace de credit crunch (réduction radicale des crédits alloués par les banques)", illustrée par le fait que le stock de crédits accordés a chuté de 50 milliards d'euros ces 18 derniers mois alors qu' "un tiers des entreprises ont des liquidités insuffisantes par rapport à leurs besoins d'activité".



http://www.romandie.com/news/n/ItalieLe_Nord_de_l_Italie_au_bord_du_prpice_nomique_Confindustria_RP_230520131339-26-361755.asp
D'abord, il y a la cause.

La cause, c'est ça : les banques européennes ont dans leurs livres 1500 milliards d'euros d'actifs pourris. En clair : en Europe, il va y avoir une cascade de faillites bancaires.

La BCE s'inquiète du poids des créances douteuses en zone euro.

La Banque centrale européenne (BCE) s'inquiète de plus en plus de voir le poids des créances douteuses dans les portefeuilles de prêts des banques européennes entraver le redémarrage du crédit dans un contexte de priorité donnée au renforcement des fonds propres, selon plusieurs responsables de l'institution.

Selon KPMG, les créances douteuses des banques européennes atteindraient près de 1.500 milliards d'euros, dont 600 milliards pour les seuls établissements britanniques, espagnols et irlandais.

Ensuite, il y a la conséquence de ces faillites bancaires en Europe.

La conséquence, c'est ça :

Un projet européen prévoit de moins protéger les gros déposants.

Un projet de législation européenne approuvé lundi par une commission du Parlement européen prévoit que l'épargne des petits déposants sera protégée à concurrence de 100.000 euros, tandis que les titulaires de comptes disposant de soldes supérieurs risqueront de devoir passer des pertes en cas de faillite bancaire.

Ce projet fait écho à la solution retenue dans le dossier chypriote dans le cadre duquel les déposants les plus fortunés avaient été contraints d'accepter de passer des pertes pour éviter un naufrage du système bancaire local.

Pour entrer en vigueur, ce projet doit encore être approuvé par les 27 ministres des Finances de l'Union européenne et par les Parlementaires européens.

http://tempsreel.nouvelobs.com/economie/20130520.REU4530/un-projet-europeen-prevoit-de-moins-proteger-les-gros-deposants.html

Des Chypriotes.

Nous allons devenir des Chypriotes.

Ce qui s'est passé à Chypre va être étendu à toute l'Europe.
Bernard Maris est un économiste. Il est actuellement professeur des universités à l'Institut d'études européennes de l'université Paris-VIII.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Bernard_Maris

En septembre 1992, Bernard Maris avait voté "oui" au référendum sur le traité de Maastricht, "oui" à la création de l'euro.

Mercredi 15 mai 2013, en conclusion de son article dans "Charlie Hebdo", page 6, Bernard Maris parle de la zone euro.

La conclusion de Bernard Maris est ultra-pessimiste concernant la zone euro :

"Le redressement passe par :
1) une annulation pure et simple d'une partie de la dette, collective [souligné trois fois : si un seul pays annule, il est cuit] ;

2) une fiscalité commune à la zone euro ;

3) un pouvoir bancaire soumis à un pouvoir politique supranational.

C'est possible ? Non. Ni 1, ni 2, ni 3 ne sont possibles. Donc ? Donc mégacrise en perspective. A demain, Marine Le Pen."
Henri Dumas écrit :

"Ensuite, tout naturellement, les drogués de la subvention que sont devenus les élus et leurs obligés franchiront le pas vers le vol d'Etat institutionnalisé. Ce vol légitimera le meurtre et le pillage de celui qui, vu par eux, possède illégitimement ces fonds indispensables à l'économie, maintenant prétendument nécessaires à tous."

Les élus iront jusqu'au vol, jusqu'au pillage, oui, nous sommes d'accord ...

... mais ils n'iront pas jusqu'au meurtre.

Pour une simple raison : les élus veulent traire les vaches à lait, et ils ont donc besoin de garder les vaches à lait vivantes.
Les banques européennes ont dans leurs livres 1500 milliards d'euros d'actifs pourris.

Les banques européennes sont devenues des banques zombies.

Comment dézombifier les banques européennes ?

Réponse : en faisant subir des pertes énormes à tout le monde.

Les banques vont subir des pertes énormes, les actionnaires aussi, les épargnants aussi, les Etats européens aussi.

Lisez cet article :

"La restructuration des banques d'après le modèle chypriote pourrait débuter dès septembre"

La zone euro est en récession et elle doit encore s’attendre à deux ou 3 ans de récession suivie d’une relance molle, même si les politiciens de la zone euro prennent les bonnes décisions, estime Willem Buiter, l’Economiste en Chef de la Banque Citigroup dans le Financial Times.

Il explique que c’est l’endettement excessif qui est à l’origine de la crise : celui des banques « zombies » qui ont abusé de l’effet de levier, et se sont trop endettées pour accorder des crédits sans veiller à détenir une proportion suffisante de dépôts en contrepartie, celui des Etats souverains qui ont abusé de l’endettement et des déficits dans la périphérie de la zone, et celui des ménages surendettés dans beaucoup de pays.

Le retour à la croissance est conditionné par le désendettement de ces agents, mais il ne faut pas s’attendre à ce que la BCE accepte de générer de l’inflation pour le faciliter.

Ce désendettement passera donc par des restructurations et la mutualisation des dettes, mais sans que celle-ci passe par des euro-bonds, qui nécessiteraient une intégration fiscale plus importante. Une partie sera réalisée par l’interruption du paiement d’intérêts sur la dette, une autre par la prise en charge par la BCE des pertes relatives à la faillite d’Etats et de banques insolvables, mais cela ne suffira pas.

Le reste proviendra donc probablement d’une restructuration selon le modèle chypriote, d’après lequel les grands épargnants sont mis à contribution, plutôt que les contribuables de la zone euro. Dès la mise en place d’un mécanisme de supervision des banques de la zone euro, le MES pourrait être utilisé pour recapitaliser directement les banques. Les dirigeants européens pourraient décider d'initier ce programme juste après les élections allemandes en Septembre, pense Buiter.

« La BCE va bientôt commencer un examen de la qualité des actifs (AQR pour Asset Quality Review) de la zone euro, qui sera réalisée par des experts indépendants, sans l’interférence excessive de superviseurs prisonniers de l’avis de leur pays. D’ici la fin de cette année, la boîte à outils institutionnelle et informationnelle pour « dézombifier » le système bancaire de la zone euro pourrait être en place », écrit Buiter.

Les restructurations de dettes ne seront plus confinées à la Grèce, et l’on pourrait assister à la mise à contribution de créanciers privés à Chypre, au Portugal, en Espagne, mais également potentiellement en Italie, en raison de l’incapacité apparente de la classe politique à décider les réformes structurelles qui s’imposent.

Des banques, des ménages et des Etats subiront donc des pertes, mais ces pertes seront inférieures à celles qui pourraient survenir en cas de procrastination, conclut Buiter.

http://www.express.be/business/fr/economy/la-restructuration-des-banques-dapres-le-modle-chypriote-pourrait-debuter-ds-septembre/190199.htm
Les banques de l'Union Européenne ont dans leurs livres 1500 milliards d'euros d'actifs pourris.

Par exemple, en Italie, les banques ont 131 milliards d'euros d'actifs pourris.

Lisez cet article :

Italie / Banques : les créances douteuses en forte hausse en mars.

Les créances douteuses détenues par les banques italiennes ont connu en mars leur plus forte hausse sur un an depuis décembre 2011, selon des données publiées jeudi par la Banque d'Italie.

Leur montant a atteint 131 milliards d'euros, une hausse de 21,7% par rapport au même mois de 2012, qui se compare à une augmentation de 18,6% en février.

Cette accélération, reflet des difficultés des banques alors que le pays connaît sa pire récession depuis 20 ans, fait craindre que la situation n'atteigne pas un pic au premier semestre comme ce qui était prévu jusqu'ici.

L'Istat, l'office italien de la statistique, a réduit cette semaine ses prévisions de croissance et anticipe désormais une contraction de 1,4% de l'économie cette année, soit trois fois plus que sa prévision précédente (-0,5%).

Selon les données de la Banque d'Italie, les prêts aux entreprises non financières ont baissé de 2,8% en mars après déjà un recul de 2,7% en février.

Toujours selon la banque centrale, les banques du pays ont renforcé leurs avoirs en obligations souveraines italiennes, à 363 milliards d'euros au total, contre 351,6 milliards en février. Ce montant est le plus élevé depuis 15 ans que la Banque d'Italie en compile la statistique et il représente une augmentation de près de 25% depuis mars 2012.

http://www.lesechos.fr/entreprises-secteurs/finance-marches/actu/reuters-00520264-italie-banques-les-creances-douteuses-en-forte-hausse-en-mars-565185.php
A propos de l'Italie :



Toujours selon la banque centrale, les banques du pays ont renforcé leurs avoirs en obligations souveraines italiennes, à 363 milliards d'euros au total, contre 351,6 milliards en février. Ce montant est le plus élevé depuis 15 ans que la Banque d'Italie en compile la statistique et il représente une augmentation de près de 25% depuis mars 2012.



http://www.lesechos.fr/entreprises-secteurs/finance-marches/actu/reuters-00520264-italie-banques-les-creances-douteuses-en-forte-hausse-en-mars-565185.php



Les banques italiennes préparent l'avenir : les banques italiennes se chargent en obligations de l'Etat italien.



Quand la prochaine crise bancaire arrivera, les banques italiennes diront à l'Etat italien :



"Maintenant, tu vas lever des impôts supplémentaires pour nous renflouer. Si tu le fais, tout ira bien. Si tu ne le fais pas, nous faisons faillite, mais nous t'entraînons dans notre chute. Il n'y aura plus personne au monde pour te prêter de l'argent. Quant aux milliers de milliards d'euros que vont perdre les épargnants italiens, tu t'expliqueras avec eux."



En clair : les banques italiennes tiennent l'Etat italien par les c... , et elles le tiennent très fort.



Pronostic :



$1-          Les banques italiennes vont faire faillite ET AUSSI l’Etat italien va se déclarer en défaut de paiement.



$1-          Les banques grecques vont faire faillite ET AUSSI l’Etat grec va se déclarer en défaut de paiement.



$1-          Les banques irlandaises vont faire faillite ET AUSSI l’Etat irlandais va se déclarer en défaut de paiement.



$1-          Les banques portugaises vont faire faillite ET AUSSI l’Etat portugais va se déclarer en défaut de paiement.



$1-          Les banques espagnoles vont faire faillite ET AUSSI l’Etat espagnol va se déclarer en défaut de paiement.



$1-          Les banques chypriotes vont faire faillite ET AUSSI l’Etat chypriote va se déclarer en défaut de paiement.



$1-          Les banques slovènes vont faire faillite ET AUSSI l’Etat slovène va se déclarer en défaut de paiement.



$1-          Les banques belges vont faire faillite ET AUSSI l’Etat belge va se déclarer en défaut de paiement.



(Liste non exhaustive)
Vers une nouvelle monnaie européenne.



Sur son blog, l'économiste Yanis Varoufakis souligne l'importance historique du document de la Bundesbank publié dans le journal Handeslblatt. Ce document de la Bundesbank montre que l'Allemagne est en train de suivre une Grande stratégie :



l'Allemagne souhaite créer une nouvelle monnaie, qui réunirait tous les pays situés à l'est du Rhin et au nord des Alpes.



La monnaie actuelle, l'euro, resterait la monnaie des pays d'Europe du sud et de la France.



Lisez cet article :



Faites votre choix, cher lecteur : voyons-nous une Grande erreur de la Bundesbank ? Ou alors une Grande stratégie, dont l'objectif est d'aboutir à une nouvelle monnaie à l'est du Rhin et au nord des Alpes, nouvelle monnaie inutilisée par les pays en déficit et par la France ? Je sais sur quelle interprétation je parierais de l'argent.



You take your pick, dear reader: Do we behold a Bundesbank Grand Error or a Grand Strategy, the purpose of which is to bring about a new hard currency east of the Rhine and north of the Alps, unencumbered by the deficit countries and France? I know which interpretation I would place money on.



http://yanisvaroufakis.eu/2013/04/27/intransigent-bundesbank-mr-jens-weidmanns-surreptitious-campaign-to-bring-back-the-greater-deutsch-mark/



Rappel des chiffres du chômage en Europe :



1- Médaille d'or : la Grèce. 27,2 % de chômage.



2- Médaille d'argent : l'Espagne. 26,7 % de chômage.



3- Médaille de bronze : le Portugal. 17,5 % de chômage.



Et les pays qui ont le moins de chômage ?



24- Pays-Bas : 6,4 % de chômage.



25- Luxembourg : 5,7 % de chômage.



26- Allemagne : 5,4 % de chômage.



27- Autriche : 4,7 % de chômage.