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Henri Dumas

Henri Dumas

Libéral convaincu,  je tire des expériences de ma vie une philosophie et des propositions.
Le tout sans prétention de vérité.
Mon blog : www.temoignagefiscal.com

 
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promospeciale

Vacciner ou guérir...

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Face à COVID c’est l’échec absolu du modèle technocratique occidental dont la science, pourtant la plus évoluée jamais connue sur terre, est ramenée au pire obscurantisme par la bureaucratie égalitariste qui ronge l’occident.

C’est la négation de la liberté d’entreprendre, l’irresponsabilité et l’impunité revendiquées du pouvoir administratif occidental, donc mondial, qui ont déterminé une voie de combat unique contre COVID : le vaccin.

Le vaccin c’est la vanité.

C’est le rêve d’être sacré “sauveur de l’humanité” pour celui qui trouve le bon vaccin.

C’est l’alchimiste qui transforme le plomb en or. C’est vaniteux et puéril.

Résultat : vacciné on meurt toujours de COVID.

Il eût fallu tout simplement guérir.

C’est à dire que tous les hommes de bonne volonté, chercheurs et soignants de terrain, auraient dû modestement s’efforcer de soulager et de guérir chaque malade.

Mettant alors en commun leurs constats et leurs résultats sans prétention, des solutions auraient probablement vu le jour.

L’époque des chercheurs invisibles, fourmis du progrès, a laissé la place à celle des flamboyants faux-savants fossoyeurs de la science, mais champions de la communication.

Le sinistre est mondial parce que la prétention du pouvoir occidental est mondiale. Mais, contrairement à ce qui sera prétendu, ce n’est pas la mondialisation le problème. Au contraire, elle aurait pu être un extraordinaire facteur d’échange pour l’option “guérison”.

C’est bien le monde occidental, devenu liberticide au service de l’égalitarisme décrété et jaugé par la bureaucratie, souhaité par l’opinion publique envieuse mue par une jalousie exacerbée devenue son seul moteur de réflexion et d’action, qui est le seul responsable du sinistre actuel.

J’en connais qui ne doivent pas dormir tranquille, ce n’est pas étonnant.

Le marché, toujours oublié mais toujours là, est plus porteur pour un médicament qui guérit que pour un vaccin qui se cherche.

Donc le médicament est évidemment dans les tuyaux.

Quand il arrivera, et si le vaccin est toujours en panne, il faudra bien compter les morts.

Ceux qui ont eu la prétention d’interdire les soins au profit du vaccin vont se trouver devant une sacrée facture.

N’imaginons même pas le cas d’effets secondaires aux vaccins.

Bien à vous.
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