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BARF

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Tous les commentaires de ce membre (29 publications)
Dette publique de la Grèce : 317,094 milliards d'euros, soit 177,1 % du PIB.




Regardons l'année 2015 (sans même regarder les années suivantes).




Entre aujourd'hui et le 21 décembre 2015, la Grèce a 25 échéances à rembourser.




Jusqu'au 21 décembre 2015, la Grèce doit rembourser 26,648 milliards d'euros.




http://graphics.wsj.com/greece-debt-timeline/




Or en ce moment, toute la planète vit dans l'angoisse :




la troïka va-t-elle accepter de prêter 7,2 milliards d'euros supplémentaires à la Grèce ?




Mais qu'est-ce que ça changera ?




La Grèce a encore 26,648 milliards d'euros à rembourser, rien que pour l'année 2015 !




Je dis bien : 26,648 milliards d'euros !




Alors qu'est-ce que ça changera, ce prêt de 7,2 milliards d'euros de la troïka ?




Rien.




Même si la troïka finit par accepter de prêter ces 7,2 milliards d'euros, il faudra que la troïka prête encore à la Grèce 19,448 milliards d'euros supplémentaires avant le 21 décembre 2015 !




Et je ne parle que de l'année 2015 !




En plus, ces nouveaux prêts rajouteront des milliards d'euros supplémentaires de dette publique sur les épaules de la Grèce !




Plus la troïka « aide » la Grèce, plus la Grèce est en faillite.

Normal 0 21 false false false FR X-NONE X-NONE /* Style Definitions */ table.MsoNormalTable {mso-style-name:"Tableau Normal"; mso-tstyle-rowband-size:0; mso-tstyle-colband-size:0; mso-style-noshow:yes; mso-style-priority:99; mso-style-parent:""; mso-padding-alt:0cm 5.4pt 0cm 5.4pt; mso-para-margin-top:0cm; mso-para-margin-right:0cm; mso-para-margin-bottom:10.0pt; mso-para-margin-left:0cm; line-height:115%; mso-pagination:widow-orphan; font-size:11.0pt; font-family:"Calibri","sans-serif"; mso-ascii-font-family:Calibri; mso-ascii-theme-font:minor-latin; mso-hansi-font-family:Calibri; mso-hansi-theme-font:minor-latin;} Le Japon, les Etats-Unis, et une dizaine de pays européens vont se déclarer en défaut de paiement. Ce genre de "saignées" est un grand classique dans l'Histoire du monde : il y en a déjà eu des centaines.

 

Quand ces "saignées" vont se produire, il y aura le chaos.

 

L’éclatement de ces bulles obligataires va créer le chaos dans les pays occidentaux, avec notamment :

 

- la disparition des retraites par capitalisation (massivement placées en obligations d'Etat)

 

- la disparition de l'assurance-vie (massivement placée en obligations d'Etat)

 

- la faillite des banques (massivement détentrices d'obligations d'Etat)

 

- la faillite des sociétés d'assurances (massivement détentrices d'obligations d'Etat), etc, etc.

 

Pour savoir dans quels pays européens auront lieu ces "saignées", voici les chiffres de la fin juin 2013 :

 

1-    Médaille d’or : Grèce. Dette publique de 316,969 milliards d’euros, soit 169,1 % du PIB.

 

2-    Médaille d’argent : Italie. Dette publique de 2076,182 milliards d’euros, soit 133,3 % du PIB.

 

3-    Médaille de bronze : Portugal. Dette publique de 214,801 milliards d’euros, soit 131,3 % du PIB.

 

4-    Irlande : dette publique de 204,495 milliards d’euros, soit 125,7 % du PIB.

 

5-    Belgique : dette publique de 397,851 milliards d’euros, soit 105 % du PIB.

 

6-    Chypre : dette publique de 16,906 milliards d’euros, soit 98,3 % du PIB.

 

7-    France : dette publique de 1912,205 milliards d’euros, soit 93,5 % du PIB.

 

8-    Espagne : dette publique de 943,410 milliards d’euros, soit 92,3 % du PIB.

 

9-    Royaume-Uni : dette publique de 1422,213 milliards de livres sterling, soit 89,6 % du PIB.

 

http://epp.eurostat.ec.europa.eu/cache/ITY_PUBLIC/2-23102013-AP/FR/2-23102013-AP-FR.PDF

Mercredi 12 juin 2013 :

La Grèce ravalée au rang de pays émergent par MSCI.

Le fournisseur d'indices MSCI a sévèrement déclassé la Grèce en lui redonnant un statut de pays émergent, avec une pondération bien plus faible que lorsqu'elle avait quitté cette catégorie il y a 12 ans pour intégrer l'indice des pays développés.

La décision de MSCI, mardi soir au terme de son examen annuel de reclassement des indices boursiers, contribue à faire reculer la Bourse d'Athènes de 1,5% mercredi à mi-séance, tandis que la courbe des rendements a accentué son inversion, avec des rendements à court terme plus élevés que pour la dette à long terme - signe d'un manque de confiance dans la capacité de la Grèce à rembourser.

http://www.lesechos.fr/economie-politique/monde/actu/reuters-00527920-la-grece-ravalee-au-rang-de-pays-emergent-par-msci-574776.php

Au quatrième trimestre 2012, la Grèce avait une dette publique de 303,918 milliards d'euros, soit 156,9 % du PIB.

Le premier défaut de paiement de la Grèce avait effacé 107 milliards d’euros de dettes. Mais depuis, la dette publique continue à augmenter, à augmenter encore, à augmenter toujours. Le soi-disant "plan de sauvetage" de la Grèce est un échec total.

La Grèce va de nouveau se déclarer en défaut de paiement.

Problème : cette fois-ci, ce sont les créanciers PUBLICS qui vont subir des pertes.

Combien de dizaines de milliards d'euros le deuxième défaut de paiement de la Grèce va-t-il coûter aux CONtribuables européens ?

Combien de dizaines de milliards d'euros ?
Samedi 8 juin 2013 :

Alors parfois, François Hollande semble regretter les pesanteurs de la Commission européenne et envier le Japon. «Nous avons une situation différente. La France est dans la zone euro, solidaire de ses partenaires, agissant avec eux. Le Japon peut décider de sa politique monétaire en agissant seul», a-t-il expliqué.

http://www.lefigaro.fr/international/2013/06/07/01003-20130607ARTFIG00598--tokyo-hollande-egratignela-commission-europeenne.php

C'est bizarre, hein, François ?

Le Japon a gardé précieusement sa monnaie nationale.

C'est bizarre, hein, François ?

En Asie, 17 nations n'ont pas voulu détruire leur monnaie nationale pour créer une monnaie unique.

C'est bizarre, hein, François ?

En Océanie, 17 nations n'ont pas voulu détruire leur monnaie nationale pour créer une monnaie unique.

C'est bizarre, hein, François ?

En Afrique, 17 nations n'ont pas voulu détruire leur monnaie nationale pour créer une monnaie unique.

C'est bizarre, hein, François ?

En Amérique, 17 nations n'ont pas voulu détruire leur monnaie nationale pour créer une monnaie unique.

C'est bizarre, hein, François ?

Et dans le monde arabe ?

Comment ça se passe, aujourd'hui, dans le monde arabe ?

Dans le monde arabe, 17 nations n'ont pas voulu détruire leur monnaie nationale pour créer une monnaie unique.

Il n'y a que nous, en Europe, qui avons fait cette expérience de tarés.

Et le résultat est un désastre.
Vendredi 7 juin 2013 :

Le déficit de l'Etat français s'est creusé de 6,9 milliards d'euros au 30 avril sur un an, en raison d'une série de dépenses européennes exceptionnelles mais aussi de la "faiblesse des rentrées fiscales" due à la crise, a annoncé vendredi le ministère du Budget.

L'écart s'explique, selon Bercy, par le contrecoup d'une recette exceptionnelle perçue début 2012 en échange de l'attribution des licences de téléphonie mobile 4G (2,6 milliards) ainsi que deux dépenses réalisées début 2013 : augmentation de capital de la Banque européenne d'investissement (1,6 milliard) et dotation au Mécanisme européen de stabilité, le fonds de secours de la zone euro (3,3 milliards).

Source : boursorama.fr

Au total, le capital du Mécanisme européen de stabilité doit être de 80 milliards d'euros. Pour sa part, la France doit doter le Mécanisme européen de stabilité de 16,304 milliards d'euros.

Lisez cette petite phrase, au détour d'un article du site LE FIGARO :

Au même moment, les engagements pris par la France aux différents fonds de sauvetage de la zone euro ont alourdi de 187 milliards son passif hors bilan.

http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2013/05/28/20002-20130528ARTFIG00604-ces-3090-milliards-de-dette-virtuelle.php

Les engagements de la France aux fonds de sauvetage de la zone euro ont atteint 187 milliards d'euros.

Et tout ça en pariant sur le fait que la Grèce va rembourser sa dette, que l'Irlande va rembourser sa dette, que le Portugal va rembourser sa dette, que l'Espagne va rembourser sa dette, que Chypre va rembourser sa dette, etc.

Malheureusement, c'est un pari perdu.

Les pays européens en faillite seront incapables de rembourser leur dette.

Et la France perdra ces 187 milliards d'euros.

Contribuables français, préparez-vous à payer.
Mercredi 5 juin 2013 :

Le naufrage de l'Union européenne continue.

L'Union européenne s'enfonce vers le fond de l'océan, lentement, mais sûrement.

Pourcentage de variation du PIB par rapport au même trimestre de l'année précédente :

Hongrie : - 0,3 %.
Allemagne : - 0,3 %.
France : - 0,4 %.
Belgique : - 0,5 %.
Danemark : - 0,8 %.
Pays-Bas : - 1,3 %.
Finlande : - 2 %.
Espagne : - 2 %.
République tchèque : - 2,2 %.
Italie : - 2,3 %.
Slovénie : - 3,3 %.
Portugal : - 4 %.
Chypre : - 4,1 %.
Grèce : - 5,3 %.

http://epp.eurostat.ec.europa.eu/cache/ITY_PUBLIC/2-05062013-BP/FR/2-05062013-BP-FR.PDF
L'économiste Jean-Claude Werrebrouck a publié un livre très important : "Banques centrales : indépendance ou soumission ?", édité chez Yves Michel.



Sur son blog, Jean-Claude Werrebrouck constate que les Etats européens sont aujourd'hui insolvables, et que les grandes banques européennes sont, elles-aussi, insolvables.



Quel est le seul organisme qui empêche l'effondrement ?



En Europe, le seul organisme qui fait encore tenir debout le château de cartes s'appelle ... la Banque Centrale Européenne.



Lisez cet extrait de l'article de Jean-Claude Werrebrouck :



La banque centrale française est bien évidemment plongée dans le système européen de banques centrales et, de ce point de vue, l’Etat qui lui correspond sera de plus en plus tenté de cesser l’aventure ordo libérale. Les rentiers ont massivement profité de ce qu’on a appelé la fin de la « répression financière », mais, parce que dans la tradition française la liberté ne se réduit pas à la propriété et au marché, c’est dans ce dernier pays que la rente financière prend les risques les plus importants, d’où l’attachement considérable des milieux qui en profitent à ce qu’on appelle le « couple franco-allemand ». La banque de France, devenue objet étranger dans son propre pays, sera de plus en plus soumise à de très fortes contraintes impulsées par la crise et la tradition culturelle française.



Mais l’Allemagne elle-même sera contrariée dans sa tradition culturelle. Déjà le comportement de la BCE n’est plus en accord avec la grande tradition ordo-libérale. Alors que, naguère, la banque centrale, qu’elle soit européenne ou simplement allemande, se devait d’être l’équivalent d’une cour suprême ou un conseil constitutionnel veillant à la sanctuarisation de la monnaie - exactement comme le principe d’indépendance de la justice et de respect du droit -  la BCE est devenue dépendante d’intérêts privés et publics : le système bancaire européen devenu massivement insolvable, qu’il faut aider, et les Etats européens eux-aussi insolvables et qu’il faut, au moins de manière détournée, aussi aider.



http://www.lacrisedesannees2010.com/article-banques-centrales-la-fin-de-l-universalite-des-valeurs-germaniques-118080235.html
Mardi 28 mai 2013 :



L'Allemagne craint une révolution si l'Europe jette à la ferraille son modèle social.



Le ministre allemand des Finances Wolfgang Schäuble a averti mardi que perdre la bataille contre le chômage des jeunes pourrait déchirer l'Europe, et que l'abandon du modèle social du continent européen en faveur de normes plus strictes comme aux États-Unis pourrait déclencher une révolution.



L'Allemagne, la France, l'Espagne et l'Italie veulent une action urgente pour sauver toute une génération de jeunes Européens qui craignent de ne pas trouver d'emploi. Le chômage des jeunes dans l'Union Européenne se chiffre à près de un sur quatre, soit plus du double que le chômage des adultes.



"Nous devons être plus efficaces dans notre lutte contre le chômage des jeunes, sinon nous perdrons la bataille pour maintenir l'unité de l'Europe", a déclaré Wolfgang Schäuble.



Alors que l'Allemagne insiste sur l'importance de la consolidation budgétaire, Wolfgang Schäuble, lui, a évoqué la nécessité de préserver le modèle social de l'Europe.



Si les normes sociales américaines sont introduites en Europe, "alors nous aurons une révolution, pas le lendemain, mais le jour même" a déclaré Schäuble lors d'une conférence à Paris.



http://www.reuters.com/article/2013/05/28/us-europe-unemployment-idUSBRE94R0D320130528



Zone euro : taux de chômage des jeunes de moins de 25 ans :



Slovénie : 24,4 % de chômage.



Irlande : 26,6 % de chômage.



Chypre : 32,7 %.



Italie : 40,5 %.



Portugal : 42,5 %.



Espagne : 56,4 %.



Grèce : 62,5 %.



Aujourd'hui, il y a deux Europe :



- l'Europe des pays périphériques : ces pays sont en faillite. Le chômage atteint des niveaux catastrophiques ;



- l'Europe des pays du nord : ces pays sont en train de sortir de la crise.



Ces deux Europe s'éloignent l'une de l'autre de plus en plus vite.



Zone euro : chômage pour le mois d'avril 2013 :



1- Médaille d'or : Grèce. 27 % de chômage.



2- Médaille d'argent : Espagne. 26,8 % de chômage.



3- Médaille de bronze : Portugal. 17,8 % de chômage.



4- Chypre : 15,6 % de chômage.



5- Irlande : 13,5 % de chômage.



6- Italie : 12 % de chômage.



Et les pays qui ont le moins de chômage ?



Pays-Bas : 6,5 % de chômage.



Luxembourg : 5,6 % de chômage.



Allemagne : 5,4 % de chômage.



Autriche : 4,9 % de chômage.



http://epp.eurostat.ec.europa.eu/cache/ITY_PUBLIC/3-31052013-BP/FR/3-31052013-BP-FR.PDF
Chômage : catégories A, B, C, D, E :



France métropolitaine :



5 413 600 demandeurs d'emploi inscrits à Pôle Emploi. Variation sur un an : + 9,6 %.



France entière (y compris l'outre-mer) :



5 731 700 demandeurs d'emploi inscrits à Pôle Emploi. Variation sur un an : + 9,5 %.



http://travail-emploi.gouv.fr/IMG/pdf/PI-Mensuelle-PEP500.pdf



Vous vous rappelez toutes les belles promesses au moment du référendum sur le traité de Maastricht ?



-              « Si le traité était en application, finalement la Communauté européenne connaîtrait une croissance économique plus forte, donc un emploi amélioré. » (Valéry Giscard d’Estaing, 30 juillet 1992, RTL)



-              « L’Europe est la réponse d’avenir à la question du chômage. En s’appuyant sur un marché de 340 millions de consommateurs, le plus grand du monde ; sur une monnaie unique, la plus forte du monde ; sur un système de sécurité sociale, le plus protecteur du monde, les entreprises pourront se développer et créer des emplois. » (Michel Sapin, 2 août 1992, Le Journal du Dimanche)



-              « Maastricht constitue les trois clefs de l’avenir : la monnaie unique, ce sera moins de chômeurs et plus de prospérité ; la politique étrangère commune, ce sera moins d’impuissance et plus de sécurité ; et la citoyenneté, ce sera moins de bureaucratie et plus de démocratie. » (Michel Rocard, 27 août 1992, Ouest-France)



-              « Les droits sociaux resteront les mêmes – on conservera la Sécurité sociale –, l’Europe va tirer le progrès vers le haut. » (Pierre Bérégovoy, 30 août 1992, Antenne 2)



-              « Pour la France, l’Union Economique et Monétaire, c’est la voie royale pour lutter contre le chômage. » (Michel Sapin, 11 septembre 1992, France Inter)



-              « C’est principalement peut-être sur l’Europe sociale qu’on entend un certain nombre de contrevérités. Et ceux qui ont le plus à gagner de l’Europe sociale, notamment les ouvriers et les employés, sont peut-être les plus inquiets sur ces contrevérités. Comment peut-on dire que l’Europe sera moins sociale demain qu’aujourd’hui ? Alors que ce sera plus d’emplois, plus de protection sociale et moins d’exclusion. » (Martine Aubry, 12 septembre 1992, discours à Béthune)



-              « Si aujourd’hui la banque centrale européenne existait, il est clair que les taux d’intérêt seraient moins élevés en Europe et donc que le chômage y serait moins grave. » (Jean Boissonnat, 15 septembre 1992, La Croix)
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