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William Finck

William Finck

Je m'intéresse à l'économie, la finance, la santé et... les impôts !

J'ai vécu 6 mois en Colombie, expérience que j'ai relaté sur un site : www.capcolombie.com

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DE GIRO 2

Près de 60% des futurs jeunes diplômés se sentent prêts à quitter la France en 2016 - une démarche d'expatriation justifiée par de meilleures perspectives à l'étranger

Audience de l'article : 1432 lectures
Nature de contenu : Edito
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La situation en France devient compliquée. Les étudiants se sentent plus préoccupés par leur avenir. Près de 2/3 se sentent prêt à s’expatrier pour trouver un emploi et bénéficier d’une meilleure qualité de vie.

Le chômage affecte de plus en plus chaque tranche de la population, et les étudiants français en ont bien conscience. Le taux de chômage des jeunes de moins de 25 ans, dépasse aujourd’hui allègrement les 25 %. La dernière fois que l’on a connu une baisse, c’était il y a 8 ans. En 2008, le chômage des jeunes s’établissait aux alentours des 20 %. Selon une récente étude auprès de 1 500 étudiants, 2016 s’annonce plutôt comme une année moribonde en terme d'opportunités de carrière.

Le sondage révèle ainsi que près de 45 % des étudiants français interrogés gardent encore l'espoir de « trouver un emploi rémunéré qui correspond à leur niveau d’études ». Une petite utopie quand on apprend que 40 % des jeunes diplômés n'ont toujours pas trouvé d'emploi un an après la fin de leur cursus !

17 % espèrent juste « trouver un job pour subvenir à leur besoin » tandis que 15% « se sentent prêts à se lancer dans l’entrepreneuriat ».


Le fatalisme chez les jeunes gagne du terrain !

Si chez beaucoup d’étudiants fraîchement diplômés, une certaine confiance les anime encore, cela n’est pas le cas de tous. Une part de plus en plus croissante d’entre eux se montre pessimiste quant aux perspectives futures. 13 % pensent trouver un emploi « moins bien payé mais qui correspondra à leurs études », et 8 % s’estiment heureux de pouvoir se contenter de « n’importe quel job, même s’il ne colle pas avec leur formation ».


L’expatriation n’est plus un simple phénomène à la mode. C’est une réalité qui prend de l’ampleur !

S’il y a des jeunes qui sont encore persuadés à l’idée de dénicher du travail ou un bon poste en France, d’autres ne partagent pas ce point de vue. Parmi cette catégorie de personnes, ils sont de plus en plus nombreux ! En effet, 63% des étudiants français seraient volontaires pour partir à l’étranger travailler dès la fin de leur formation. Mieux encore, 75% des futurs diplômés se disent prêts à quitter la France afin de pouvoir décrocher un emploi au cas où ils ne trouveraient pas de travail dans l’Hexagone.

Une tendance qui se confirme très nettement au niveau européen ! D’après les dernières statistiques d’un organisme d’orientation et d’accompagnement professionnel, 86 % d’européens envisageraient eux aussi de s'expatrier !


Un paradoxe : étudier à l’étranger ne séduit pas les jeunes français

Seulement  41% des jeunes envisagent de partir étudier à l’étranger, un chiffre en retrait par rapport à la moyenne européenne de 66%. Le record étant détenu par les étudiants espagnols, 78 %, et les italiens, 76 %, au sein de l’UE.

Pour conclure, l’étude nous apprend également que 8 sondés sur 10 pensent « qu’il est plus aisé de trouver un emploi à l’étranger qu’en France ».

Les jeunes pousses s’en vont…

William Finck

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