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Henri Dumas

Henri Dumas

Libéral convaincu,  je tire des expériences de ma vie une philosophie et des propositions.
Le tout sans prétention de vérité.
Mon blog : www.temoignagefiscal.com

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L'écologie : ce boulet qui nous tue

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Nombre de commentaires : 1 réaction
Pourquoi faut-il que les hommes s’amourachent cycliquement de personnages ou de théories qui provoqueront inéluctablement leur anéantissement, pourtant parfaitement prévisible ?

Karl Marx et Hitler ont fait fort, mais ce n’est rien par rapport au carton que va faire l’écologie.

Pour comprendre les dégâts sociaux de l’écologique on peut :

Voir le problème au niveau du détail :

Par exemple, Dimanche dernier était le dernier jour de présence sur les plages des“paillotes”. Il s’agit d’établissements qui offrent matelas et restauration. Ils sont tolérés sur les plages d’Avril à Septembre.

Certains trouvent qu’il s’agit d’une privatisation des plages qui n’est pas acceptable alors que chacun devrait avoir le droit d’y saucissonner librement, à tout moment et en tout point. Pourquoi pas ?

D’autres pensent que ces établissements gâchent le paysage et que la plage ne se comprend que vierge de toute présence, sauf la leur évidemment, tout particulièrement s’ils sont les heureux propriétaires d’un camping-car. Pourquoi pas ?

Enfin, tous ceux qui n’ont pas les moyens de fréquenter ces établissements s’accordent à dire que n’y vont que d’épouvantables prétentieux, riches qui plus est, qui doivent être éradiqués généralement en ce compris les fameuses “paillotes”.

On le sent, peu d’affection en général pour la “paillote”.

Deux points positifs seulement : la minorité qui les fréquente y trouve du plaisir et elles sont, à n’en pas douter, un vecteur économique créateur d’activité et donc d’emplois.

Un conflit latent, permanent, s’est donc établi entre les “paillotes” et les “anti-paillotes”. La guerre sur les plages est totale à ce sujet.

Il fallait bien ramener la paix. Cela aurait pu se faire par l’interdiction totale des paillotes au nom de la volonté du plus grand nombre ou au contraire par leur autorisation au nom de la liberté de chacun.

Dans le premier cas toutes les plages restaient vierges, dans le deuxième elles s’équipaient librement en fonction de la clientèle potentielle de la plage, populaire ou élitiste. Ce n’est aucune de ces deux solutions qui a été choisie.

Une solution “écologique” a été mise en place.

Les “paillotes” sont autorisées six mois par an !!!

C’est-à-dire que pendant les six mois où — comme tout le monde – les écologistes“anti-paillotes” vont à la plage : ils se heurtent aux “paillotes”, et pendant les six mois où — toujours comme tout le monde — ils n’y vont pas : elles n’y sont plus. Comprenne qui pourra.

Deux choses sont cependant claires :

– Ces implantations provisoires donnent lieu à d’innombrables demandes d’autorisations, accompagnées évidemment des outils de surveillance qui vont avec, le tout sur fond de favoritisme ou carrément de pots-de-vin. Chaude ambiance autour des “paillotes” dont chaque nouvelle attribution donne du travail aux tribunaux. Ce n’est un régal que pour les presses locales et les amateurs de scandales.

– Ces implantations provisoires ont un coût. Il s’exprime directement par le travail de montage et de démontage annuel. Mais surtout, et plus lourdement, par le fait que l’amortissement de l’établissement doit s’inscrire dans les six mois d’ouverture. Alors que pendant le reste de l’année de nombreuses “paillotes” pourraient servir une clientèle existante et ainsi mieux répartir les amortissements. Il en résulterait des prix de vente plus accessibles au plus grand nombre.

Ainsi, ceux-là même qui font reproche aux “paillotes” de renchérir la fréquentation des plages ont mis en place un système qui ne permet plus aux “paillotes” de pratiquer, comme cela se faisait par le passé, des prix populaires par une activité à l’année.

Résultat

Les “paillotes” sont un conflit humain classique de territoire, qui n’a aucune incidence sur la planète, qui n’a rien à voir avec l’écologie.

Force est de constater que, face à ce problème inexistant, cette abstraction qu’est l’idée que chacun se fait de ce que devrait être l’organisation d’une plage, l’écologie trouve sa raison d’être, son épanouissement.

On peut aussi voir le problème en grand, avec VW :

VW trafique ses moteurs pour un bilan écologique ridicule, puisque il est acquis que la pollution planétaire n’est dépendante que pour 25% de la circulation, que dans ces 25% les plus gros pollueurs sont les camions, c’est dire que le différentiel des moteurs VW c’est peanuts.

Cependant, le scandale VW est bien pire que ce négligeable aspect écologique. Sans ces tests truqués les voitures de VW auraient parfaitement pu prendre la route, simplement elles se seraient moins bien vendues.

VW ne serait pas le premier constructeur mondial.

C’est donc de la concurrence déloyale. C’est une sorte de dopage économique par le mensonge, une trahison de l’honneur industriel au détriment des consommateurs et de la concurrence. Un détournement de clientèle. Un vrai scandale.

Mais, personne ne s’en soucie tant l’hologramme écologique étend son ombre sur le monde.

Seul le faux drame écologique est visible tant les perversions économiques — du fait de l’intervention “écolo-législative” des Etats — restent cachées  aux consommateurs.

L’écologie est un écran de fumée qui favorise le capitalisme de connivence et fait perdre de vue l’intégrité nécessaire à l’économie.

On pourrait voir le problème en plus grand encore :

Avec la folie des éoliennes qui massacrent pour rien le paysage, tout en affichant des résultats ridicules.

Elles nous laisserons dans quelques années une fourniture électrique déficiente et hors de prix, pendant que les industriels qui en vivent se seront enrichis honteusement, de façon encore plus indigne que VW.

Actuellement, leur bilan est largement aussi truqué que celui les moteurs des VW et personne n’y trouve à redire.

En réalité

L’écologie décrète des vérités évanescentes, elle en tire des solutions imbéciles que tout le monde  respecte parce qu’elles sont “écologiques”.

L’absurdité du système, ses conséquences nuisibles quant aux libertés fondamentales, les incidences économiques, tout cela passe à la trappe en générant une perte des repères essentiels au profit de repères artificiels — “écologiques” — qui déstabilisent la morale économique.

La société est soudain frappée d’un autisme avancé dès que le mot “écologie” est prononcé.

L’écologie, nouvelle inquisition, tuera plus d’homme que les précédentes folies. Toujours plus, c’est hélas le sens du progrès.

Nous y reviendrons bien sûr.

Bien cordialement. H. Dumas
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1 Commentaire

  • Lien vers le commentaire zoulou2 samedi, 03 octobre 2015 00:53 Posté par zoulou2

    Dire que l'ecologie est total bullshit, c'est ne pas voir plus loin que son nez.

    Venez voir en Chine avec vox yeux, pas besoin d'appareils compliques, juste vos yeux, encore faut'il les ouvrir, et pas se voiler la face.

    Le soleil et le vent sont present tous les jours gratuitement sur toute la planete depuis 4 milliards d'annees, on a des toits et facades d'immeubles qui servent a rien.

    Si on achete moins de petrole = moins d'argent pour les petro monarchies = moins d'argent pour les terroriste islamique.