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Crise

Crise

La crise...

Un mot sur toutes les lèvres

La peur est dans la France qui prend doucement conscience qu'elle décline et que son avenir est plus proche de celui de la Grèce que celui de l'Inde...

Crise économique, financière, écologique, démographique, sociale...

Ce mot crise veut aussi dire ADAPTATION, SURVIE ou DISPARITION.

Beaucoup attendent un krach, une redistribution des cartes, la fin du capitalisme (version du peuple) la fin des oligarchies et du socialisme (version des entrepreneurs...)

Chacun voit le monde en fonction de sa situation.

Le système mondial est instable car hyper contrôlé et manipulé.

Avant, nous avions des cycles clairs de croissance et récession. Désormais, nous avons une stagnation avec des crises, des chocs de volatilité. Beaucoup sont perdus.

Cette thématique est majeure dans notre monde moderne. Nous allons produire toutes les infos, analyses et réflexions qu'on peut le faire afin de vous aider à réfléchir.

Nous voudrions juste vous rappeler une chose, une vérité trop souvent oubliée en France : crise ou pas, on peut gagner et réussir individuellement. Peu importe ce que font les autres. La crise ne doit pas devenir une excuse pour justifier un immobilisme destructeur !

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Les effets pervers des taux négatifs - une nouvelle crise en vue ?

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Bien que leurs conséquences restent sous estimées, les taux d’intérêt négatifs ont la cote auprès de la plupart des banques centrales dans le monde. Cette tendance commence à inquiéter certains professionnels de la finance.

Un peu partout sur la planète, en l’absence de réelle croissance économique, la réponse des banques centrales se veut la même. Faire baisser les taux d’intérêt au point de les voir évoluer négativement.

Parmi, les adeptes de cette politique, nous avons par exemple la BCE, la BOJ, mais aussi un majorité de banques européennes, qu’elle soit suisse, suédoise ou bien danoise.

Le principe de ces mesures appliquées est simple. Avec un taux d’intérêt fixé à 0%, les ménages cesseront d’épargner pour à la place consommer d’avantage, réinjecter de l’argent dans le circuit économique, et ainsi relancer la très malmenée croissance.

Près de 75% des emprunts d’État japonais et allemands se négocient aujourd’hui à des taux situés sous les 0%. Or, cette situation jusqu’alors «inédite» préoccupe un nombre grandissant de dirigeants du secteur de la finance, à commencer par Larry Fink.

Dans sa dernière lettre aux actionnaires, le PDG de BlackRock, une des plus importante société de gestion d’actifs du monde, écrit que cette politique d’argent bon marché a des effets néfastes pour les particuliers désireux d’épargner ou d’investir en vue de leur retraite. Les banques centrales ont déclaré la guerre au cash.

En effet, s’ils veulent atteindre leurs objectifs financiers, ces épargnants devront réduire leur consommation. Autrement dit, ce que craignent certains professionnels, ces sont les effets pervers que pourraient déclencher la politique des taux négatifs. Il hautement probable qu’il se produise le résultat inverse de ce qui était initialement recherché.

En gros, on aboutirait à une contraction généralisée des dépenses des ménages.

Toutefois, ce raisonnement ne fait pas l’unanimité chez tous les experts ou observateurs économiques. Le Fond monétaire international (FMI) est dans l’ensemble plutôt favorable quant à l’adoption de telles mesures. Il constate que les taux négatifs font globalement baisser les coûts du financement pour les entreprises.

Les banques profiteraient aussi de cette politique, qui leur permettrait d’accumuler des créances plus solides. Elles auraient ainsi plus de capacité à répondre à une hausse des demandes de crédit.

Le FMI est néanmoins plus pessimiste, à propos des bilans des entreprises. La baisse des taux pourrait, selon l’institution, entraîner un effondrement du prix des actifs.

Quant aux spécialistes de Pimco, le géant américain de la gestion de fonds, ils estiment même qu’à terme, les marchés financiers pourraient considérer ces expérimentations comme des tentatives désespérées de relance, susceptibles de mettre en péril la stabilité financière et économique.

Selon eux, les taux négatifs contribuent largement à la volatilité actuelle sur les grandes places financières, sans compter que les marges d’intérêt des banques reculent, ce qui les incite à répercuter ces coûts sur les ménages et les entreprises. Cela risque de limiter le crédit et d’augmenter les taux des emprunts et, finalement, d’entraver la croissance, déjà quasi inexistante.
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