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pannap

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Tous les commentaires de ce membre (91 publications)
Qui appellez vous dans votre tête pour rester debout ?


          Mémé
bonjour, depuis l'interdiction de la VAD ; comment ça se passe pour vous avec les BX4 sur bourso dans le cadre du pea pour les achats ?  merci  pour vos infos ; cordialement
une réponse claire :  ( vous avez le résumé à la 28éme minute _                                           https://youtu.be/BldugSTNxUU
bonjour,
je vous vous ai suivi sur franced culture  ;  il faut publier dans le monde ; dans les grands journaux ...  Cordialement
excellen
Eric Dupond-Moretti : Le premier choc surgit au sortir de l'université : on découvre la différence, parfois abyssale, entre les règles et leur application. Entre les enseignements et les faits. Entre l'idéal et la réalité. Tout étudiant en droit imagine en effet que lesdites règles ont été bien pensées, garantissent une équité partout réaffirmée, honorent la présomption d'innocence, assurent que le doute profite toujours à l'accusé. Bref, toutes sortes de grands principes qui, au fond, constituent la charpente même de la justice. Une fois immergé dans la réalité de cette justice, on est frappé par l'écart d'avec ces principes pour l'emploi et le respect desquels on a été formé par les plus éminents juristes.

Puis au fil du temps et d'une pratique qui à la fois se heurte à et se nourrit de cette réalité, on expérimente la lumineuse conviction du magistrat Serge Fuster - également écrivain, sous le patronyme de Casamayor - : "La justice est une erreur millénaire qui veut que l'on ait attribué à une administration le nom d'une vertu". En d'autres termes, l'institution qui abrite la justice partage les qualités et les travers communs à toutes les administrations - y compris le regrettable réflexe corporatiste et d'autoprotection. Pour autant, je crois fondamentalement en la personnalisation de la justice et donc m'interdis de globaliser l'institution sans discernement ; la justice porte la signature de chacun de ceux qui l'exercent, un "bon" et un "mauvais" juge ne rendent pas la même justice.

t     ;     
excellent
Eric Dupond-Moretti : Le premier choc surgit au sortir de l'université : on découvre la différence, parfois abyssale, entre les règles et leur application. Entre les enseignements et les faits. Entre l'idéal et la réalité. Tout étudiant en droit imagine en effet que lesdites règles ont été bien pensées, garantissent une équité partout réaffirmée, honorent la présomption d'innocence, assurent que le doute profite toujours à l'accusé. Bref, toutes sortes de grands principes qui, au fond, constituent la charpente même de la justice. Une fois immergé dans la réalité de cette justice, on est frappé par l'écart d'avec ces principes pour l'emploi et le respect desquels on a été formé par les plus éminents juristes.

Puis au fil du temps et d'une pratique qui à la fois se heurte à et se nourrit de cette réalité, on expérimente la lumineuse conviction du magistrat Serge Fuster - également écrivain, sous le patronyme de Casamayor - : "La justice est une erreur millénaire qui veut que l'on ait attribué à une administration le nom d'une vertu". En d'autres termes, l'institution qui abrite la justice partage les qualités et les travers communs à toutes les administrations - y compris le regrettable réflexe corporatiste et d'autoprotection. Pour autant, je crois fondamentalement en la personnalisation de la justice et donc m'interdis de globaliser l'institution sans discernement ; la justice porte la signature de chacun de ceux qui l'exercent, un "bon" et un "mauvais" juge ne rendent pas la même justice.

t     ;     

tres interessante conclusion de :     https://cedric.ringenbach.com/2009/11/22/vous-etes-ici/

 

Que faut-il en déduire ?

D’abord que ce qui se passe actuellement est de nature différente de ce qui se passait lors des périodes de glaciations-déglaciations. C’est bien ce qu’on dit quand on attribue le changements actuel à l’homme alors qu’on ne le fait pas sur les temps géologiques.

D’autre part qu’il n’y a aucune contradiction entre le fait de dire que le CO2 joue sur la température et le fait que la température joue sur le CO2. Les deux phénomènes sont connus, chacun a sa constante de temps : le CO2 joue sur la température avec une inertie de 50 ans, alors que la température joue sur le CO2 avec un retard de 1000 ans (800 ans d’après les spécialistes).

Dire que le GIEC est mal à l’aise avec l’avance de phase de la température sur les temps géologique est une imposture: Dans son dernier rapport d’évaluation, on peut lire que les causes des glaciations et déglaciations sont bien d’origine astronomiques et non anthropiques, et que le CO2 a été une rétroaction positive qui a amplifié la réponse, au même titre que la taille de la calotte glaciaires et son impact sur l’albedo.