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Henri Dumas

Henri Dumas

Libéral convaincu,  je tire des expériences de ma vie une philosophie et des propositions.
Le tout sans prétention de vérité.
Mon blog : www.temoignagefiscal.com

 
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La confusion mortelle

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Il n’y a aucun rapport entre l’Etat et la Nation.

La Nation est un espace naturellement déterminé par l’histoire, la géographie et la civilisation, à l’intérieur duquel les individus ressentent le besoin de partager des valeurs et de protéger leurs biens par rapport aux autres Nations.

L’Etat est le raccourci qui désigne les personnes à qui les membres de la Nation confient le pouvoir d’organisation nécessaire au fonctionnement de la dite Nation. En réalité l’Etat est une abstraction derrière laquelle on trouve tout simplement le pouvoir.

C’est ainsi que lorsque Louis XIV déclarait – s’il l’a déclaré – : “l’Etat c’est moi”, il voulait dire : “le pouvoir c’est moi”.

La confusion entre les deux est effectivement mortelle, aujourd’hui elle est de nouveau à son paroxysme.

Après des siècles de confusion les Français se sentant membres de la Nation France ont clairement affirmé en 1789 qu’ils étaient, en tant que membres de cette nation, égaux en droit.

C’est-à-dire que ceux à qui ils confiraient le pouvoir seraient leurs égaux. Même si la nécessité de l’organisation faisait que certains détiendraient le pouvoir pendant que d’autres y seraient soumis.

Cette situation implique le droit de se révolter par rapport au pouvoir lorsqu’il perd de vue cette égalité, lorsqu’il agit à son service et non au service de la Nation. Lorsque se faisant appeler l’Etat il nous impose sa loi, que ce soit en pensant faire le bien ou en affirmant simplement son autorité par cupidité morale ou matérielle.

Les hommes de l’Etat

Ils sont une multitude à prétendre représenter l’Etat, cette abstraction. Cette multitude comprend les chefs, politiciens élus ou cadres supérieurs de l’administration publique, et par extension l’ensemble de la fonction publique que l’on appelle trivialement : “les fonctionnaires”.

Par une déviance intellectuelle stupéfiante, cette multitude s’est d’abord donnée des avantages substantiels puis délirants, soi-disant pour mieux assurer le service de l’Etat.

En réalité pour assoir leur pouvoir, indispensable à leur confort.

Le coût de ces avantages indus — qui trahissent l’égalité en droit, qui prennent pour excuse l’égalité en résultat — est devenu tel qu’il a transformé ces citoyens en pillards pour l’assumer.  

Ce pillage tente maladroitement de se dissimuler derrière la fiction de la répartition égalitariste, qui n’existe pas et n’a jamais existé. Seuls les privilèges des hommes de l’Etat existent, sans contestation possible.

Les déshérités servant d’excuse restent déshérités malgré le pillage, et plus probablement en raison du pillage.

Comment sortir de ce délire collectif ?

Evidemment la solution idéale serait une prise de conscience qui se traduirait par des élections amenant au pouvoir une équipe consciente de la situation et se donnant les moyens de la solutionner.

C’est objectivement impossible. Comment imaginer que ceux qui ont œuvré pour capter le pouvoir à leur avantage auraient la lucidité de l’abandonner, perdant ainsi leurs avantages si confortables ?

Seul l’effondrement de l’Etat, du pouvoir en place, créera les conditions nécessaires au retour de l’égalité, de la Nation telle que ses membres la ressentent instinctivement.

Alors qu’aujourd’hui les membres de cette même Nation commencent à en avoir un dégoût profond. Notamment les jeunes. Ce qui est probablement regrettable, même si l’idée de mondialisation peut leur paraitre préférable et si l’émotion de nation tend à s’estomper.

En fait, seul le temps permettra de déterminer les espaces naturels de regroupement si la nation perd ce rôle.

Aujourd’hui une troisième voie est possible

Il suffit d’assécher l’outil de pillage qui permet aux hommes de l’Etat d’assoir financièrement leur pouvoir, car la preuve est faite qu’ils sont incapables de générer eux-mêmes les sommes nécessaires à l’entretien de leur statut.

Pour eux le pillage est vital, sans lui ils disparaitront rapidement.

CQFD : Il faut et il suffit d’éradiquer Bercy pour caresser l’espoir de redevenir une nation habitable où tous seront égaux en droit, chacun libre de ses choix, de ses possessions, de sa personne.

Les hommes de l’Etat peuvent-ils se maintenir par la force ?

C’est ce qu’ils tentent de faire aujourd’hui, c’est net. Mais leurs dénégations, leurs faux-nez, leurs lois liberticides à la con, ne seront pas d’un grand effet.

Leurs manipulations, leurs sciences sociales sont bien peu de choses et se heurtent à la formidable puissance de la liberté d’expression du net, à l’opinion publique.

Il va falloir qu’ils sortent les fusils s’ils veulent vraiment continuer à piller pour maintenir leur niveau de vie et leur pouvoir. Quelle honte !!!

Et … ce n’est pas sûr que ce sera possible…. nous verrons…

Bien à vous. H. Dumas
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