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Henri Dumas

Henri Dumas

Libéral convaincu,  je tire des expériences de ma vie une philosophie et des propositions.
Le tout sans prétention de vérité.
Mon blog : www.temoignagefiscal.com

 
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Je ne me connais qu'un ennemi : malheureusement c'est mon pays

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Modeste architecte et promoteur aux dimensions tout aussi discrètes, je dois avouer que je n’ai pas eu l’occasion professionnelle de me trouver face à des situations d’asservissement qui auraient pu mettre en jeu ma vie ou mon intégrité.

Ne me faites pas dire que ma vie à été “un long fleuve tranquille”, ce ne fut pas le cas et je n’aurais pas souhaité que ce le soit.

Mais disons que les conflits “toniques” que j’ai rencontrés n’ont jamais pris l’allure d’une guerre aveugle et injuste, ils sont restés dans le cadre “sportif” de la compétition économique acceptable, je dirais même nécessaire.

S’il m’a été donné de me voir attaqué, la plupart du temps par surprise, de la façon la plus abjecte et la plus injuste qui soit, ce fut toujours par mon pays. Ou du moins, par des gens prétendant le représenter, agir en son nom.

Avec le recul, je me dis que ce constat est effrayant. Cette situation est-elle de mon fait, comme cherche à me le faire croire la justice qui a à connaître de ces violences ? Ou, au contraire, est-ce lui, mon pays, qui est un oppresseur indélicat ?

Suis-je un asocial ou est-il liberticide?

De quel côté sont objectivement les indélicatesses, voire les forfaitures ?

Je suppose que tous ceux qui se trouvent dans une situation d’agression unilatérale, qu’ils n’ont ni souhaitée ni provoquée, qu’ils ne peuvent que subir sans possibilité d’y échapper ou de s’en défendre, doivent se poser les mêmes questions.

Récemment, je comparaissais devant La Cour d’Appel de Montpellier.

Il était question de l’agression dont j’ai été la victime, sans aucun motif préalable, de la part de trois gendarmes rentrant vers leur caserne dans un véhicule banalisé. Il était 23H00 environ, je sortais d’un restaurant avec mon épouse. Nous avions partagé un repas léger et une demi-bouteille de rouge. Les trois pandores ont fait mine de nous doubler dans leur voiture banalisée et, arrivés à notre hauteur, ont braqué une puissante torche en plein dans notre figure.

Pas aimable dans ces conditions, ne sachant pas à qui j’avais affaire, j’ai entravé leur manœuvre de dépassement. Ils ont alors sorti leur gyrophare et se sont fait connaître. J’ai immédiatement obtempéré et les ai suivis, sachant parfaitement que les emmerdements commençaient.

Ils m’ont fait arrêter dans une bretelle de sortie de l’autoroute, sur des “zébras”.

Là, les trois sires, roulant les mécaniques, sont passés à la cérémonie des papiers, l’œil suspicieux et la mine silencieuse de ceux à qui “on ne la fait pas”.

Tout étant en ordre, nous sommes logiquement passés à la “soufflette” dans l’alcootest. Surprise, à la quatrième “soufflette”, ils en redemandent encore prétextant que je souffle mal, probablement parce que le résultat ne leur convient pas.

Un peu ulcéré par la tournure des évènements, je décide de prendre une photo, je me recule légèrement pour prendre toute la scène, y compris son environnement. Alors là, c’est le déchainement. Les trois jeunes pandores me sautent sur le poil, clef dans le dos, menottes aux poignets et projection violente dans leur voiture.

Le souffle coupé par cette agression gratuite, je m’évanouis.

Panique sur place, ils laissent mon épouse sur le zébra avec une voiture que nous venions d’acheter, qu’elle n’avait encore jamais conduite, après lui avoir fait souffler à son tour dans l’alcootest sans problème, alors que nous avions exactement partagé la demi-bouteille de vin.

Je me réveille dans la salle des urgences d’une clinique, je n’ai plus les menottes, à mon chevet…. l’un des pandores.

Là, je pète un câble et je lui dis d’aller se faire foutre, qu’il n’a rien à faire dans cette salle qui est un lieu privé. Effectivement, il s’en va.

Le toubib me trouve un peu énervé, un pouls et une tension trop hauts, déconseillés pour mes artères devenues fragiles au fil des ans. Il veut me garder pour la nuit, je refuse supposant que personne ne voudra payer la facture, surtout pas moi.

Quelques jours plus tard, deux des trois pandores sonnent à mon domicile, mon épouse les envoie à mon bureau, là, averti, j’enregistre notre conversation.

Vous n’aurez pas le plaisir de la visionner, je suis un peu las de me faire allumer par la justice chaque fois que je mets sur ce blog des preuves de ce que j’avance, mais qui sont considérées comme des atteintes à la vie privée dès lors qu’il s’agit de fonctionnaires dans l’exercice de leurs basses fonctions. Même, comme ici, quand ils mentent effrontément.

Cette aventure, traduite en langage flics intouchables, représentant la France, mon pays, donne ceci :

“Le sieur Dumas circulait sur l’autoroute quand nous l’avons soupçonné d’avoir gêné un automobiliste qui avait klaxonné. Lorsque, vêtus de nos chasubles réfléchissantes(faux personne ne réfléchissait dans leur voiture, pas même les chasubles), nous nous sommes portés à sa hauteur il a accéléré pour nous semer et nous doubler par la droite !!!! Nous l’avons héroïquement rattrapé, il nous a suivi, nous nous sommes arrêtés sur des Zébras pas dangereux. Quand il a ouvert la fenêtre de sa voiture, une odeur caractéristique d’alcool nous a sauté au visage, si, si, (sauf qu’à la clinique, une demi-heure plus tard, le toubib a déclaré un œil vif, une langue normale, pas d’odeur d’alcool). Puis, le sieur Dumas a tenté de fuir (à 70 ans, en pleine nuit, sur l’autoroute, en abandonnant voiture et épouse; arrêtez de rigoler vous allez faire un infarctus). Nous avons dû le rattraper, il a alors eu un acte de rébellion caractéristique, consistant à appuyer, menaçant, ses mains sur la poitrine d’un gendarme (arrêtez de rire je vous dis, ce n’est pas charitable pour leur histoire).

Puis, il a feint un malaise, nous l’avons alors amené à la clinique de Castelnau (sauf que le toubib a constaté un malaise réel et que les pandores, affolés, n’ont pas hésité à faire vingt minutes de route pour amener leur proie dans la clinique où ils ont leurs habitudes, alors que, vu l’urgence, ils auraient dû m’amener à la clinique du millénaire qui était à 3 ou 4 minutes de trajet).

A la clinique, mon agacement légitime se transforme en outrage, on appelle à l’aide Hitler et les camps de concentration auxquels j’aurais comparé leurs méthodes(Allons bon. Tout ceci est faux. Evidemment, les noms d’oiseaux oui, Hitler et les camps non, où alors si peu. On notera que l’outrage demande que la personne outragée soit présente, ce serait donc l’aveu par les pandores de leur présence dans la salle des soins, formellement interdite ???).”

Et la justice dans tout ça ?

Saisie dans le même temps par la hiérarchie de nos pandores en folie pour outrage et rébellion, et par moi pour abus d’usage de la force publique et non assistance en personne en danger, le procureur n’instruit que la plainte des gendarmes et exclusivement à charge. Il confie un semblant d’enquête à… la gendarmerie.

Malgré cela, l’audition des gendarmes est catastrophique, ils se contredisent, racontent des incohérences qu’un enfant de dix ans percevrait. Mes conclusions devant la justice : le lien.

Que croyez vous qu’il advint ?

J’ai été lourdement condamné en première instance à participer à l’argent de poche des trois pandores.

En appel, un Avocat Général, pourtant particulièrement intelligent, a emboité le pas à la version ridicule des gendarmes, et la juge, ébranlée par la réalité des faits, m’a déclaré que tout cela n’était qu’une question d’appréciation de ces faits !!!

Pas de doute, je vais être une nouvelle fois condamné, mais je saurai que ce n’est pas pour les faits, dont finalement tout le monde peut constater qu’ils sont faux, mais pour…. “une appréciation des faits”.

Chapeau les artistes.

Sur la route où à son bureau, chacun est exposé aux abus de pouvoir quotidiens des gendarmes ou des inspecteurs du fisc, qu’il sache que la justice n’est là que pour entériner ces abus de pouvoir, que la population est majoritairement favorable à ces simulacres de justice et à cette oppression liberticide.

Bien cordialement. H. Dumas
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