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Henri Dumas

Henri Dumas

Libéral convaincu,  je tire des expériences de ma vie une philosophie et des propositions.
Le tout sans prétention de vérité.
Mon blog : www.temoignagefiscal.com

 
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Imaginer sans peur demain ?

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Tout le monde parait attendre, voire souhaiter, la faillite de notre Etat. Certains l’imaginent financière, d’autre politique, d’autre morale, catégorielle, qu’importe. Ensemble ils représentent une telle majorité de sensibilité négative que l’on est bien obligé de se demander si cette faillite n’est pas acquise, inévitable. Tant d’émotions peuvent-elles se tromper ? Tant de ressentis peuvent-ils être injustifiés ?

Donc demain l’Etat ferait faillite.

Qu’est-ce l’Etat ? Vous connaissez mon avis, pour ceux avec qui nous papotons depuis déjà dix ans : L’Etat n’existe pas, c’est une abstraction.

La preuve en est rapportée par la définition qu’en font les manuels de droit : L’Etat est un territoire, une population, et une loi ou constitution.

Le territoire :

Nul n’est responsable de l’endroit où il nait et bien peu le sont de l’endroit où ils vivent. Donc il s’agit d’un paramètre aux motifs indéfinissables, semblables à la taille, la santé, la météo, etc…

La population :

Elle suit les hasards des implantations territoriales, aussi évidemment celui des intérêts climatiques, nourriciers et protecteurs du territoire.

La loi :

Elle n’est le fait que de quelques-uns. C’est ici que nous voyons arriver les hommes de l’Etat. Ce sont eux qui inventent la loi, à leur bénéfice exclusif, cela va de soi.

Donc l’Etat n’existe pas, et pourtant la croyance en lui est majoritairement répandue.

En réalité la confusion tient au fait que de tout groupe naissent des émotions, des liaisons, des croyances partagées, qui ajoutées entre elles au fil du temps créent une impression d’appartenance que l’on peut appeler nation, civilisation, etc…

Amis et ennemis du même groupe tissent des liens fraternels ou conflictuels qui les attachent.

Conclusion :

L’Etat qui n’existe pas ne peut pas faire faillite. Mais les hommes de l’Etat, qui bien que dissimulés derrière la fiction de l’Etat existent réellement, peuvent faire faillite et entrainer dans leur échec le groupe ou nation ou civilisation qu’ils prétendaient diriger.

Donc acceptons l’idée que les hommes de l’Etat français fassent faillite, ce qui est objectivement réaliste lorsque l’on voit dans quelle décrépitude ils sont à tous les niveaux.

Qu’en serait-il de la nation française, de son territoire, de sa civilisation ?

C’est le vrai problème et sur ce point je rejoins le professeur Raoult lorsqu’il dit que face à n’importe quelle difficulté l’ennemi le plus dangereux est : la peur.

La peur, déjà sous-jacente, s’est emparée définitivement du territoire avec COVID, elle est probablement prête à en rajouter une couche lors de la faillite à venir, pourtant anodine, des hommes de l’Etat.

Or, il n’y a pas lieu d’avoir peur. Si tant est que le groupe constitué en nation ou civilisation sur le territoire géographique appelé La France soit convaincu de sa réalité et la défende.

C’est-à-dire qu’il faut oublier l’Etat, les hommes de l’Etat, et s’organiser pour défendre les valeurs qui nous lient ou nous opposent.

Premier point défendre le territoire, c’est-à-dire notre propriété privée commune, tant dans sa partie qui nous appartient en propre que dans celles qui nous appartiennent en commun. La propriété est le lien essentiel entre nous.

Deuxièmement point défendre nos idées communes, acceptées ou critiquées peu importe, elles sont notre identité en tant que groupe ou nation ou civilisation. Elles ne sont pas les définitions qui en sont données mais les sensations qu’elles nous donnent à partager.

C’est donc en défendant notre propriété, quelle qu’en soit la légitimité, et en défendant nos idées, quelles que soient leurs divergences, que notre nation continuera sa route, sans trembler y compris en cas de faillite des amateurs que sont nos hommes de l’Etat actuels.

Nul besoin de se jeter dans les bras d’hommes de l’Etat qui se prétendraient “providentiels” ou qui se laisseraient affubler de cet adjectif, si nous n’avons pas peur et si notre ciment civilisationnel est fort, nous n’avons rien à craindre de la faillite de nos charlots de service. Que chacun assume ses responsabilités personnelles et aide son prochain et tout ira bien.

Il nous faudra quand même deux valeurs essentielles : la confiance entre nous et la liberté individuelle.

Ce sont elles les socles de la force. Exactement l’inverse des lois et règlements que décrètent ceux dont tout le monde sait qu’ils vont dans le mur, justement à cause de leur phobie pour ses deux valeurs qu’ils jugent attentatoires à leur pouvoir.

Bien à vous. H. Dumas
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