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Henri Dumas

Henri Dumas

Libéral convaincu,  je tire des expériences de ma vie une philosophie et des propositions.
Le tout sans prétention de vérité.
Mon blog : www.temoignagefiscal.com

 
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Escrocs et fous se partagent le pouvoir

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Il faut appeler un chat un chat, car la situation devient intenable.

Nous sommes décimés par la folie et la malhonnêteté de nos dirigeants, ceux-ci englobant évidemment les élus, mais aussi tous leurs complices qu’ils leur soient directement attachés – technocrates et fonctionnaires – ou, plus perversement, associés — économie de connivence et corporatisme protégé.

A partir d’un axiome stupide mais imparable : “la redistribution et l’égalité à tous les étages”, ces malades prétendent nous engager de façon illimitée dans des dépenses inconsidérées qui tireraient leur légitimité de cet axiome.

Tout cela est connu, archi-connu, décime nos voisins et amis, empoisonne le lien social, mais rien n’y fait tant la propagande assujettit nos esprits, tant le sophisme basé sur la compassion est puissant.

Alors, tout simplement, regardons le résultat sur nous même, en tant qu’individus.

Celui-ci ne peut pas être plus ordinaire, plus facile à comprendre : c’est une dette qui nous est imposée, certes au nom de la redistribution et de l’égalité, mais cela n’y change rien c’est une dette.

Le bilan est clair : chacun de nous a une dette à payer, contractée par un tiers sans notre consentement, ce qui n’est pas courant et tout simplement parfaitement illégal.

Dans la pratique la charge de cette dette prend deux aspects :

– 1°-  Le plus grand nombre, non imposé sur le revenu, peut croire échapper au remboursement. Il n’en n’est rien, puisqu’il y participe à travers les impôts indirects et les taxes aussi diverses et variées qu’infinies. Qui plus est, leurs enfants seront à leur tour meurtris par la dette, pour plusieurs générations. Ils restent cependant sans réaction tant ils croient dur comme fer que ce sont d’autres qui paient ou paieront à leur place. Ils succombent au charme de escrocs, ils ne sont pas les premiers et ne seront pas les derniers.

– 2°- Un nombre restreint, les apporteurs de richesse, sont allègrement ponctionnés, directement privés du capital dont ils ont besoin pour justement créer de la richesse, pour eux d’abord, puis pour tous ensuite. Leur affaiblissement peut à la rigueur satisfaire quelques jaloux chroniques, mais, au final, il nuit gravement à l’enrichissement collectif sans lequel la misère ne manque pas de s’inviter à la table sociale.

Le pire est à venir

La propagande et l’exemplarité — qui est son satellite indissociable, voir Daech, les nazis, la Corée du Nord, l’URSS, etc.. – se doivent de frapper les esprits, d’une part pour que les croyants croient, d’autre part pour que les non-croyants filent doux.

C’est ici que Bercy et ses brigades fiscales, prédateurs sans âme, violents, vicieux, pervers, sots, indélicats, aveugles, indifférents, sadiques – cette liste de qualificatifs n’est pas exhaustive – interviennent.

Ils débarquent chez un individu, dont la trésorerie va plus ou moins bien mais peu importe, quoiqu’il arrive ils vont fabriquer une dette.

La trésorerie d’une personne, ou d’une entreprise, ne provisionne jamais un redressement fiscal. Sauf, peut-être, quelques grands tricheurs machiavéliques, sans doute jamais contrôlés, oublions-les s’ils existent puisque, par essence, ils sont indétectables.

Donc Bercy, chaque année, créé une dette personnelle, à 80% irréaliste, chez des centaines de milliers de français ordinaires malchanceux.

Il est probable que ces personnes tenaient leur trésorerie à jour, s’organisaient pour dépenser moins que ce qu’elles gagnaient, vivaient pour la plus grande part en “bon père de famille”, expression consacrée pour définir une gestion raisonnée et prudente de ses revenus.

Majoritairement, ces personnes sont des entrepreneurs, beaucoup sont des entrepreneurs qui sortent juste de la zone d’intense turbulence qui accompagne pendant des années celui qui créé une entreprise.

Et soudain, par le miracle de ces raclures de Bercy, voilà notre “contribuable”, j’ai envie de dire notre “corvéable”, ce serf, cet esclave, face à une dette imprévue, décidée par un tiers : un “redressement fiscal”.

Cette dette, qui plus est, devra être payée sans pour autant pouvoir être déduite des revenus à venir. Elle sera incontestable. Hiérarchie et tribunaux la crédibiliseront par des décisions ou des jugements staliniens sans aucune valeur, sans même que soit pris la peine de l’expertiser, de la valider.

Conclusion

Nous sommes tous endettés collectivement pour des dizaines d’années. Certains croient bêtement y échapper, ils en mourront demain, comme tout le monde.

Pour d’autres, donnée par les brigades de Bercy la mort est immédiate.

Une dette artificielle personnelle leur tombe sur le nez à l’occasion d’un soi-disant “contrôle fiscal” qui n’est en réalité qu’un “racket mafieux”.

Cette dette ne peut jamais être payée sans entrainer la ruine de celui qui est touché,puisqu’elle demande un bénéfice du double de son montant pour son seul service.

Bercy détruit tous les ans des milliers de français par ce biais, pour l’exemple, pour la propagande et…. personne ne se révolte !!!!!

C’est troublant.

Bien cordialement. H. Dumas
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