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Caroline Domanine

Caroline Domanine

Entrepreneur, coach et trader…

…autodidacte et fière de l'être!

Je pense que chacun peut avoir sa chance s'il est prêt à y mettre le prix. Convaincue du pouvoir que nous avons tous sur notre vie, je me lance avec toujours plus d'énergie et de joie vers de nouveaux défis.

Trader par amour pour la liberté, coach par passion du partage, entrepreneur par besoin de créer; je crois que c'est notre comportement qui sera seul maître de nos performances. Parce que nos compétences techniques ne suffiront  pour gagner, développons nos compétences comportementales avec des questions et des outils simples à mettre en place !

Mon Blog : http://psychotrade.fr/


Réactions cérébrales à une perte

Audience de l'article : 2332 lectures
Nombre de commentaires : 1 réaction
Utilisons, une fois de plus, l’exemple de la perte latente. Après tout, c’est le nerf de la guerre dans notre activité!

Chaque zone cérébrale va réagir à sa manière, avec ces propres moyens et celons sa fonction :

- Territoire reptilien : Anxieux et agité, il perçoit un danger et active le signal d’alarme via une réaction de stress. La fuite engendre une coupure immédiate de la position, l’attaque pousse a moyenner, l’inhibition attend , prostrée devant l’écran, espérant que ça passe. Quoiqu’il en soit, une de ces action est la bonne! Le problème , à ce niveau;  est qu’il n’y a aucun raisonnement logique et construit pour la choisir.

-Territoire Paléolimbique: Il ne se sent pas au top … “Je suis nul, j’ai rien compris, j’y arriverais jamais, c’est de ma faute”, voila le type d’idées que ce territoire envoie à tout ces petits copains. Autant dire qu’en situation de crise, ce type d’information nous aide énormément! On est déjà en train de perdre de l’argent, et en plus, le paléolimbique nous met le nez dessus en nous répétant : “regarde ce que tu as fais, tu es fier de toi maintenant?”  Merci !

-Territoire néolimbique : il est pris au piège! C’est pas du tout ce que il avait prévus. Souvent, le territoire néolimbique va chercher à légitimer la position : “ c’est pas normal, selon mes calculs, j’aurais dû gagner de l’argent et pas en perdre; ce n’est pas acceptable!” Il se sent pris en faute, et cherche à se justifier! Le soucis principale ( et il y en a bien d’autres!) est que l’heure n’est pas à la justification, mais à l’action raisonnée et construite! Et ce territoire, dans lequel nous stockons nos acquis n’est pas équipé pour réfléchir avec innovation. En effet, les neurones sont ici câblées en série, cela plafonne donc assez rapidement ses capacités de réactions nouvelles. Ce territoire aime la routine et tente de faire rentrer toutes les situations dans ce qu’il connait déjà. Hors, vous êtes rentrés en position avec un scénario pré-établis, et le scénario ne se réalise pas, nous sommes donc dans une situation complexe qui nécessite l’intervention d’un autre territoire:

-Territoire préfrontal: Sa réaction peut être : “le scénario élaboré est invalidé, étudions les nouveaux paramètres afin de réagir au mieux face à cette perte latente.” Ce territoire est le mieux équipé pour analyser et établir un plan d’action fiable car les neurones y ont établis de nombreuses connexions entre elles. Lorsque un neurone du néolimbique et relié a 2 autres, celui du préfrontal est relié a 6; 10, 15 autres neurones, facilitant l’ innovation, l’analyse et permettant de créer des solutions plus efficaces pour répondre a cette situation de crise.

Mais c’est génial! Il suffit donc d’activer le mode préfrontal pour prendre les meilleurs décisions possibles? Et bien oui, sauf qu’il y a un petit soucis, le territoire néolimbique ne laisse pas sa place décisionnelle aussi facilement, car c’est bien ce dernier qui décide, en dernier lieu , de l’action que nous allons mener! Il doit donc être “convaincu” par le préfrontal d’agir d’une certaine manière, et pour cela, il faut qu’il accepte de l’écouter; hors, on situation de stress, le néolimbique écoute plus le reptilien que le préfrontal.

Tour l’’enjeu revient donc a désactiver le signal d’alarme qu’est le stress pour que le préfrontal puisse se faire entendre!

Si vous n’avez pas lu les articles précédents à ce sujet, et que cela vous intéresse, je vous y invite grandement, car le neurocognitivism peut nous apporter des solutions formidables en trading, à condition de bien comprendre comment cela fonctionne! Je vais tenter de le faire progressivement…

http://psychotrade.fr/les-bases-de-notre-stress/

http://psychotrade.fr/alternative-au-stress-soyez-curieux/
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1 Commentaire

  • Lien vers le commentaire Math.ber mardi, 16 avril 2013 07:29 Posté par math_ber

    Je ne suis pas entierement d'accord. Votre article est bien trop simplifiée et dans ce domaine, cela conduit inévitablement à conclure de manière erronée sur l'une ou l'autre fonction de telle partie du cerveau.

    Le territoire neolimbique est le siège du tempérament et du caractère. Les neurones "mis en série" ici n'ont pas "besoin" de créer des réactions innovantes puisqu'un caractère stable est l'objectif recherché. 
    Le territoire paléolimbique conditionne notre positionnement grégaire, au sein du groupe social. Il gère les rapports de force dominant/dominé et de confiance/méfiance.social : il gère les rapports de force dominant/dominé et de confiance/méfiance. De ce point de vue, c'est bien cette zone qui intervient lors de l'analyse après la pise de position. Suivant la personnalité du sujet et les conditions environnementales, les interactions avec la zone neolimbique, le sujet va passer en mode "dominant" (excès de confiance en soi...) ou en mode soumis, ou confiant ou encore méfiant. 

    Le territoire reptilien gère les situations de survie, de stress EXTREME indiquant à l'individu des stratégies de SURVIE : fuite, lutte ou encore d'inhibition (quant on se sent "nul" etc, c'est un phénomène de protection). 


    Personnellement, je dirais que les personnes qui activent leurs territoires reptiliens en tradant fairaient mieux d'arreter tout de suite. Si jouer en bourse devient une situation de stress extreme, mettant en péril la survie de la personne, c'est que le trade n'est pas fait pour elle.

    Je suis ok avec la définition de territoire préfrontale, surement la partie que l'on connait le mieux. 


    Attention donc aux simplifications qui ammènent à de FAUX exemples. En neuro, en sciences plus particulierement, le poids des mots est crucial. Il est inutile de simplifier un phénomène si complexe et personnel que la réaction à un stimulus. Il vaudrait mieux expliquer comment réagir à tel sentiment/situation plutot que d'expliquer  vaguement quel est le territoire "responsable" alors qu'une réaction est en fait la COMBINAISON d'informations intégrées par ces différents territoires. Autrement dit : il n'est point besoin d'etre electronicien pour faire fonctionner un ordinateur....