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Charles Sannat

Charles Sannat

Charles Sannat est diplômé de l’École Supérieure du Commerce Extérieur et du Centre d’Études Diplomatiques et Stratégiques. Il commence sa carrière en 1997 dans le secteur des nouvelles technologies comme consultant puis Manager au sein du Groupe Altran - Pôle Technologies de l’Information (secteur banque/assurance). Il rejoint en 2006 BNP Paribas comme chargé d'affaires et intègre la Direction de la Recherche Économique d'AuCoffre.com en 2011. Il enseigne l'économie dans plusieurs écoles de commerce parisiennes et écrit régulièrement des articles sur l'actualité économique.

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Immobilier : pourquoi le Pinel est en perte de vitesse

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Je vous invite à la lecture de cet article de la Tribune, en particulier pour celles et ceux qui veulent « investir » dans le Pinel et autres programmes de défiscalisation immobilière.

Je vous le dis attention… attention car souvent le neuf est très cher et l’avantage fiscal largement « mangé » par les marges des promoteurs et… des vendeurs!

Surtout faites vos calculs car entre des prix de location très faibles donc un rendement nul, un engagement au minimum de 6 ans et un prix d’achat très élevé, souvent il est largement plus rentable d’acheter de l’ancien moins cher.

Attention à l’emplacement… car il y a peu de « pinel » en plein centre de Paris, nettement plus dans des banlieues lointaines déjà saturées de logements neufs ou récents.

Soyez donc d’une extrême vigilance. On n’achète jamais une défiscalisation mais un appartement… ne raisonnez pas à l’envers. Ne pas payez d’impôts c’est généralement le cas lorsque l’on perd de l’argent… gagner des sous fait payer des impôts!!!

Charles SANNAT


« Après un bon début d’année, le dispositif Pinel perdrait de sa superbe depuis septembre. Éléments d’explication.
Unanimement, les professionnels de l’immobilier ont salué le succès rencontré depuis début 2015 par le dispositif Pinel, qui donne un avantage fiscal pour un investissement locatif dans l’immobilier neuf. En mai dernier, les promoteurs immobiliers disaient s’attendre à vendre 45.000 logements « Pinel » en 2015, soit une hausse de près de 50 % par rapport aux logements estampillés « Duflot » en 2014, le dispositif fiscal précédent. De quoi alimenter presque la moitié des ventes des promoteurs aux particuliers cette année.

Les hausses de plafonds ont été bénéfiques

« La reprise du marché est essentiellement portée par les investisseurs individuels (en hausse de 53,4% ), séduits par le dispositif Pinel et très actifs notamment dans les plus grandes agglomérations en régions », confirmait récemment Nexity, l’un des plus importants promoteurs français. Les investisseurs particuliers auraient notamment acheté massivement des logements « Pinel » dans les agglomérations de Lyon, Lille, Marseille et Montpellier, où les plafonds de loyers donnant droit à l’avantage fiscal ont été rehaussés en octobre 2014 par le gouvernement.

Le Pinel plombé en Île-de-France

Pourtant depuis début septembre, le dispositif Pinel semble être en perte de vitesse, notamment en Île-de-France où « les ventes ont baissé de 15 % », déplore Jean-Philippe Ruggieri, directeur général immobilier résidentiel chez Nexity. Plusieurs raisons expliquent ce coup de mou. Il faut en effet savoir que « la reprise de début 2015 a aussi été tirée par un effet de rattrapage qui s’estompe en ce moment. Car beaucoup de particuliers n’ont pas investi dans l’immobilier neuf locatif l’an dernier, dans l’attente de la transformation du dispositif « Duflot » en « Pinel » », se rappelle Jean-Philippe Ruggieri.

Le « Pinel » assouplit en effet les conditions de son prédécesseur, en permettant aux investisseurs de louer leur logement à leurs ascendants ou à leurs descendants, et leur donne le choix de louer durant trois durées différentes pour bénéficier de l’avantage fiscal : 6, 9 ou 12 ans, contre seulement 9 ans pour le « Duflot ».

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