Vous n'êtes pas membre (devenir membre) ou pas connecté (se connecter)
Faire une recherche
Trouver un article
Trouver un auteur
DE GIRO 2

Chronique d'un entrepreneur expatrié: une information intéressante pour les entrepreneurs.

Audience de l'article : 592 lectures
Nature de contenu : Edito
Nombre de commentaires : 0 réactions
Votez pour cet article
(0 Votes) - Note : 0.00
Partagez cet article avec vos connaissances

Cette semaine était très importante. Semaine de bilan annuel, rendez-vous avec l'expert comptable, analyse, réunion des actionnaires et tout le toutim habituel pour un chef d'entreprise. Tout le monde est content du démarrage, il faut continuer dans ce sens et grandir sans brûler les étapes. J'ai plusieurs objectifs pour 2017:
  • Former quelqu'un à mon poste actuel pour me libérer du temps et arrêter d'être le nez dans le guidon en permanence. Travailler comme un forçat ne veut pas dire que la stratégie est judicieuse, bien au contraire.
  • Lancer mon projet d'import-export, je commence à en parler autour de moi. Au programme,le commerce de voitures entre la France et la Roumanie. J'ai d'ailleurs fait quelques ventes ces dernières semaines, sans pour autant avoir beaucoup communiqué dessus. J'espère pouvoir faire de cette activité un véritable relais de croissance et en faire une nouvelle activité à part entière d'ici quelques mois. Je pense aussi étudier la possibilité d'étendre à d'autres produits, comme les pneumatiques par exemple.

Je découvre un statut juridique qui me laisse pantois

Au détour d'une conversation avec mon expert-comptable, j'apprends qu'il existe en Roumanie une forme juridique particulière de société, permettant de ne payer que 3% d'impôts annuels, sous réserve que le chiffre d'affaires soit inférieur à 100 000 Euros par an. Les bras m'en tombent. J'imagine bien qu'il doit y avoir quelques règles à respecter, mais tout de même... Les Français se battent avec 66% d'impôts pendant que les Roumains bénéficient d'une imposition de 3%... Comment se battre contre cela? Impossible, évidemment. Tout entrepreneur à  l'esprit un tant soit peu ouvert devrait se poser la question de l'expatriation avant de démarrer à son compte!
Imaginez les possibilités pour un consultant, un web-entrepreneur ou une profession libérale!

Vous vous doutez de ce qu'il se passe dans mon crâne d'entrepreneur. J'ai déjà les neurones qui chauffent... Y a-t-il des choses à faire de ce statut? Si vous avez des idées, je suis preneur...

J'ai aussi rencontré deux jeunes entrepreneurs français, installés en Roumanie depuis six mois environ. Ils ont un beau projet d'application de livraison de vins et spiritueux. Je pense que leur projet peut être viable, en particulier dans un pays émergent comme la Roumanie. Boire du vin, c'est branché et ce qui est branché, marche très bien, bien plus qu'en France. A mon avis, comme toute start-up, il va leur falloir beaucoup de fonds pour se développer et atteindre une taille critique. A 23 et 24 ans, je leur souhaite bien du courage. Ce sera pour eux l'occasion de vérifier si la foi déplace effectivement les montagnes!

Malgré mes rencontres, les entrepreneurs français se font rares en Europe de l'Est, en comparaison des Allemands, des Anglais ou des Hollandais. Je ne cesse de me demander où a bien pu passer notre esprit conquérant.

Bon, au moins, on redevient bon au foot... C'est déjà ça...

Jean-Noël
Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.



Poster un commentaire