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Henri Dumas

Henri Dumas

Libéral convaincu,  je tire des expériences de ma vie une philosophie et des propositions.
Le tout sans prétention de vérité.
Mon blog : www.temoignagefiscal.com

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Mon cadeau aux Gilets Jaunes

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Nombre de commentaires : 1 réaction
J’ai beaucoup de mal à comprendre l’air hébété de Macron, Castaner et Cie, des hommes politiques et de la presse en général, des flics en particulier.

Les souhaits disparates des GJ et leur violence ne sont pourtant pas difficiles à analyser.

La population en a marre du fossé aujourd’hui infranchissable qui s’est creusé entre les promesses politiques et la réalité économique, des conséquences que cela a directement sur la vie de tous les jours.

Tout le reste n’est que spéculation ou arrières pensées malsaines de politicards en mal d’élections.

La solution passe donc par une mise à plat des rapports entre ces deux activités sociétales : la politique et l’économie.

Il suffit de prendre deux décisions extrêmement simples pour que tout cela soit définitivement solutionné.

          -1- Pas d’élection sans bilan chiffré.

Tout candidat à une élection devra présenter un bilan comptable de son projet. Son coût et les moyens imaginés pour le payer.

En cas d’élection puis de manquement comptable à son projet, surveillé par un organisme neutre, l’élu sera destitué.

Ainsi nul besoin d’une démocratie directe totalement impossible à mettre en œuvre et générant inévitablement une escalade dans la démagogie, mais une assise solide incluse dans le rythme actuel des élections parfaitement convenable.

Plus de dérapage économique, avec nos sous, de la part des hommes de l’Etat

          -2- Plus de terreur fiscale

La terreur fiscale a remplacé les lettres de cachet de l’ancien régime, c’est inadmissible.

Cette terreur est rendue nécessaire par la folie dépensière des hommes de l’Etat. La condition précédente devrait la limiter.

Mais, pour plus de sureté, il suffit de mettre en œuvre la même solution que celle adoptée par les révolutionnaires de 1789.

Pas de poursuite fiscale sans au préalable un jugement en audience publique par des juges libres et impartiaux. Tout contribuable sera considéré comme innocent tant qu’il n’aura pas été condamné par un tribunal.

CONCLUSION

Juste deux décisions qui donneraient satisfaction à toutes les revendications dans le temps, puisque celles-ci ont toutes un tronc commun : la dérive économique de ceux qui se font indûment appeler l’Etat.

Evidemment ces deux solutions ont plusieurs inconvénients :

  • Elles ne satisfont pas les rancœurs de caste
  • Elles limitent les verbiages porteurs de récompenses électives
  • Elles interdisent les promesses de lendemain qui chantent
  • Elles mettent chacun face à ses responsabilités
  • Elles paraissent trop simples
Elles n’ont aucune chance d’être entendues.

Bien à vous. H. Dumas
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1 Commentaire

  • Lien vers le commentaire hftrade lundi, 03 décembre 2018 13:50 Posté par hftrade

    La republique francaise etat nounou ou plutot .. etat voyou ?

    Certes la ripoublik est le premier etat providence au monde ou presque. En contrepartie une pression fiscale insupportable au top OCDE (la moitié du PIB francais part en taxes) et un etat de plus en plus liberticide pour etouffer toute contestation plus que legitime.

    Les gilets jaunes vont bientot decouvrir que leur plus grand ennemi c'est l'etat francais et ses mercenaires, les fonctionnaires, au service de l'etat et certainement pas du citoyen. Dans les fonctionnaires de base (hospitalier, EN) on rencontre parfois des gens honnetes et devoués, certains m'ont meme dit avoir demissioné de l'EN tellement degoutés par la fonction publique et son ideologie. Par contre il est evident que les hauts fonctionaires francais (francmacs luciferiens pour la plupart) sont une belle palette d'enc*.
    le mouvement gilet jaune est symptomatique d'un etat dont les "elites" sont totalement deconnectées de la population et vivent dans le vase clos marecageux et pestilentiel des salons parisiens

    Sous l'occupation, n'est ce pas les fonctionnaires francais zelés qui se chargeaient des basses oeuvres de l'occupant ?