Vous n'êtes pas membre (devenir membre) ou pas connecté (se connecter)
Henri Dumas

Henri Dumas

Libéral convaincu,  je tire des expériences de ma vie une philosophie et des propositions.
Le tout sans prétention de vérité.
Mon blog : www.temoignagefiscal.com

 
What do you want to do ?
New mail


 
What do you want to do ?
New mail


 
What do you want to do ?
New mail


 
What do you want to do ?
New mail


 
What do you want to do ?
New mail

promospeciale

La France manque d'R

Audience de l'article : 979 lectures
Nombre de commentaires : 1 réaction
R comme Risque, R comme Responsabilité.

Lorsque la souris sort de son trou, elle réfléchit – probablement — puis elle décide de prendre le risque de sortir. Si le chat est là, elle n’appelle pas l’Etat à son secours, elle prend ses responsabilités et tente de s’en sortir. Il arrive qu’elle s’en sorte, il arrive aussi qu’elle ne s’en sorte pas. C’est la règle de la vie sur cette terre.

Quelle bizarrerie intellectuelle peut abuser les hommes et leur faire croire qu’il pourrait en être autrement pour eux ? Surtout lorsque les plus virulents à prétendre que les choses pourraient être différentes s’affichent comme des fanatiques de la nature et de ses lois.

C’est un mystère qui me dépasse. Alors, quand je vois, en pleine crise économique, les hommes de l’Etat faire mine d’être capables de juguler cette crise, qui découle uniquement de la négation du risque et de la responsabilité en économie, je suis sidéré.

Le plan de relance est ridicule, ses pauvres 100 milliards sont de l’amuse-ballots.

Il paraîtrait que des entrepreneurs et autres acteurs économiques attendraient ce plan de relance avec impatience.

Je ne sais pas qui sont ces escrocs, mais je sais que — s’ils existent ailleurs que dans l’imagination et la communication des hommes de l’Etat — ce ne sont pas eux qui vont relancer la machine, ils vont juste s’approprier cette dette supplémentaire que leurs enfants et petit-enfants paieront.

L’économie, paradoxalement, n’est pas un problème d’argent. Ceux qui croient le contraire n’ont rien à faire dans cet espace.

L’économie est un pan de la vie — il n’est pas le seul — ceux qui ne respectent pas ses règles sont rapidement réduits au vol et au pillage pour se procurer les fruits de cette activité. C’est le cas des hommes de l’Etat qui confondent pouvoir politique et économie. Partout où ils font cette confusion, la ruine emporte tout.

La complication tient au fait que l’économie génère de la richesse, évidemment, mais aussi un pouvoir lié à cette richesse, nécessaire à la bonne santé de l’économie. Hélas ce pouvoir entre souvent directement en conflit avec le pouvoir politique, qui ne peut le tolérer et sort à tout coup ses fusils pour l’annihiler.

Certains acteurs économiques, face à cette évolution inéluctable, prônent la connivence, l’acceptation des diktats politiques, ils en obtiennent un avantage immédiat, qu’ils paient ensuite de l’affaiblissement de leur activité grevée du chancre de ce parasite politique qu’ils ont accepté en leur sein.

L’économie n’a besoin pour s’épanouir que de liberté, rien de plus.

Evidemment cette liberté, naturelle, est sans pitié, comme la nature. Les champions de cette liberté devraient être ceux qui la prônent pour les loups, mais ce n’est pas le cas, nous le savons. Ils veulent la liberté des loups et la domestication, voire le servage, de l’économie, c’est absurde.

Quand les hommes de l’Etat parlent de l’économie, quand ils prétendent qu’elle serait la jungle sans eux, ils mentent.

Mais seuls ceux qui font l’économie le savent, pour les autres ce mensonge est valorisant, laissant supposer que ne pas connaître l’économie serait un signe de civilisation. C’est totalement absurde.

Voir le groupe auquel on appartient être absorbé par cette erreur de jugement, courir le risque de plus en plus évident de perdre sa force économique, donc sa liberté, est extrêmement frustrant.

Il serait si simple de réduire les dépenses ridicules des hommes de l’Etat, de détruire Bercy jusqu’à la dernière pierre, de rendre la liberté à l’économie, notre pays serait debout en deux ou trois ans.

Mais alors ce serait la jungle… refrain connu…

Bien sûr que non, car d’assistés-aux-ordres nous deviendrions tous des consommateurs libres de nos choix — comme sur le net –, libres de nos critiques dont les hommes de l’économie ne pourraient pas s’affranchir, puisque c’est par la connivence politique qu’ils s’en affranchissent.

Je suis sûr qu’informé, tout le monde pourrait comprendre que cette libération de l’économie — incluant risque et responsabilité économiques – nous amènerait à une société beaucoup plus juste et beaucoup plus efficace, donc beaucoup plus agréable à vivre, sans les tensions du mensonge qui nous empoissonnent l’existence jours après jours.

Peut-être les jeunes générations, les 15/30 ans, vont-ils comprendre la situation et avoir le sursaut nécessaire pour la modifier. Ils devront passer sur le corps de vieux crabes accrochés à leurs proies… qu’ils le fassent.

Bien à vous. H. Dumas
Poster un commentaire

1 Commentaire

  • Lien vers le commentaire hftrade dimanche, 23 août 2020 10:14 Posté par hftrade

    La France en ce moment est "the place not to be", un etat voyou en matiere fiscale. un etat maffieux a tous les niveaux qui se nourrit du racket de ses citoyens.

    les crabes de Bercy jouissent de salaires anormaux dans l'administration francaise, que dire de plus, une recompense pour des pillards professionnels ?