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popaldebaran

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Tous les commentaires de ce membre (28 publications)
Question à Marc Dagher: Quand on achète un turbo put à l'open de Lundi qui se fera par exemple sur un gap baissier, comment on gagne de l'argent à la clôture à +2 % ? Que vaudra le turbo put dans ce cas ? aura-t-il touché son asymptote à zéro ? Pour le reste, quand on sortira du flag vers le bas (ce que je crois aussi), il est certain qui si l'on est gavé de puts (strike plus loin et maturité plus longue), de shorts et j'en passe on va être dans le bon sens.
Bon, j'ai donné une chance à Marc de douter de sa suggestion et il m'a juste répondu que ce que je décrivais était le scénario à éviter :-) L'ennui est qu'il est arrivé ! Quand je place un trade, je me demande toujours ce qu'il se passe et où je coupe si cela part dans le mauvais sens... et combien ça coûte. L'expérience m'a appris qu'avant de penser à combien je peux gagner, je veux d'abord savoir combien je perds si j'ai tort. En ayant raison qu'un peu plus de 50% du temps (57% dans mes stats sur qq miliers de trades) et en laissant filer les gains et en coupant les pertes vite on arrive encore à gagner pas mal d'argent... Pour aujourd'hui: Ouverture à 2989 plus haut à 3114 et cloture à 3051. Je ne suis pas un grand trader intraday, bien que j'ai fait du CFD, mais je redoutais un coup comme celà. Sur les CFDs le stop est toujours très près (je les mets toujours à moins de 10 points et si je ne peux pas je ne prends pas la pose) et dès que l'on est débouclé, on regarde objectivement la situation et dans le cas où l'on se trompe on peut même renverser la pose de suite si on suppose un point de retournement. Mais avec les turboputs que je ne connais pas vraiment (j'ai tradé des options sur le floor) comment on s'y prend pour arrêter vite la casse ? Marc va nous le dire. Ne soyez pas trop dur avec lui, il a été un peu trop sûr de lui :-) C'est un signe de jeunesse et de bonne santé. Plus vieux on se méfie de tout !
Dans le même ordre d'idées d'arbitrage vous pouvez être - en même temps - short sur l'or (GLD) et long platinium (PPLT) sachant que vous visez un retour sur le spread moyen et que l'or ne vaut jamais ou quasiment (historiquement parlant) plus que le platine. Le calibrage des deux positions de l'arbitrage peut être subtil. http://www.zerohedge.com/news/guest-post-%E2%80%9Cbraided-basket%E2%80%9D-trade-apocalypse
Il est difficile de gagner de l'argent sur les marchés et il me semblerait étrange ou masochiste de se priver d'une source d'information qu'elle soit fondamentale, technique, comportementale ou autre. Il semble neturel de mettre à profit tout ce qui peut l'être pour maximiser les chances d'être du bon côté. D'ailleurs souvent ces informations de nature et de type différents entretiennent des relations fort intéressantes.
Je lis vos articles avec grand intérêt car je suis le co-auteur / développeur d'un système complet de trading automatique que j'utile et ne commercialise pas : http://www.tradingautomation.blogspot.com/ Cependant c'est cet article sur le hasard qui me fait réagir. Je n'ai jamais joué un centime à aucun jeu de hasard et pourtant je l'accepte comme un adversaire qu'il faut arriver à maîtriser et non comme un allié dont on pourrait tout attendre quand je trade. Si je devais jouer une grille et ce serait une première, je dirais plutôt: 7 6 5 4 3 2 1 ou toute autre "extravagance" qui devrait éviter de partager les gains car jugée trop "improbable" par ceux qui n'ont pas trop été sensibilisés aux probas ou aux variables aléatoires. Bonne chance à tous !
Cher Pascal, le problème me semble être le suivant: le levier ! Cette société a un gros levier puisque les dettes sont de 227 millions pour un patrimoine estimé à 327 millions. Le coût de l'endettement est désormais de 11M (portage des position) pour des revenus locatifs de 24M. Si les taux montent et qu'ils ont des emprunts variables ou à refinancer et/ou qu'en même temps - crise oblige - le taux de vacance des locaux loués augmente sensiblement, elle fera tout simplement faillite. Le Rdt locatif de 7% n'est pas excellent car il correspond à de beaux locaux achetés très chers. Quand le patrimoine sera bradé par les banques pour moins de 227M après la faillite, les repreneurs qui paieront peut être cash, prendront le tout à au moins 30% moins cher. Voila pourquoi il ne faut utiliser le levier de l'endettement que sur les débuts de cycles économiques. C'est ce que j'ai fait sur des locaux physiques, un peu par chance... et avec moins de 35% de levier. De toutes façons en cas de faillite vos titres vaudront zéro et les m2 iront aux banques. Si vous voulez une bonne foncière prenez immorente, elle est sérieuse et n'a pas d'endettement. Je n'en ai pas perso car cela resterait dans mon ISF après mon départ qui approche, mais c'est un autre sujet. Bien à vous.
Pascal, Comme je vois que vous êtes trader, vous pouvez bien sûr la jouer sur un breakout de la fondation (à la Stan Weinstein). Mais à ce moment vous n'achetez pas des m2 de bureaux, mais le fait que les insiders savent que la société ne fera pas faillite (e.g. renegociation de mauvais prêts en prêts fixes ou autres évènements) et que la décote liée à l'anticipation de faillite disparaît. Pour les volumes, la baisse peut se faire sans volume (suffit que plus personne n'en veuille et que d'aucuns aient besoin de vendre à tout prix) par contre la hausse et surtout le breakout doivent se faire avec du volume.
Bonjour Pascal, Je ne donne jamais un avis sans qu'il ne soit au moins implicitement sollicité, ce que faisait d'une certaine façon votre article. Je passe une bonne partie de ma journée à rechercher des distortions de marché ou des opportunités d'investissements et votre papier a de suite attiré mon attention. Je n'ai plus d'emploi salarié depuis cinq ans et je vis de mes investissements. Je ne prétend jamais détenir la vérité, même si j'ai souvent raison et que le plus difficile pour moi n'est pas de ne pas me tromper mais de mettre correctement en oeuvre ce que j'anticipe. Maintenant que vous me connaissez un peu et pour revenir au sujet, je dirais que ce qui peut arriver à une immobilière cotée qui a beaucoup de levier est bien illustré par ce qui est advenu des REITs qui ont fait faillite dans la crise de 08/09. Comme j'aime bien l'immobilier commercial physique et que j'en possédais beaucoup j'avais diversifié avec ce type de sociétés... il a été difficile de retomber sur ses pieds, même en ayant pris position après la faillite de Lehman. Beaucoup ont perdu 80% et comme j'avais sélectionné de bons chevaux et que j'ai continué d'acheter avec les dividendes et un peu plus tout au long du voyage, je suis revenu à "break even" fin sept 2010 et j'ai tout vendu. Pas brillant, si ce n'est que les REITs avec trop de levier je sais désormais où elles vont quand celà se corse. Le problème est qu'elle ne sont pas toutes aussi claires dans leurs comptes, surtout les foncières US. Donc pour moi les foncières se classent en deux catégories: celles qui n'ont pas de levier comme immorente (qui paie du 6% sur 100% de fonds propres et sert vraiment les dividendes aux sociétaires, et là vous achetez bien des m2) et celles qui ont du levier et dans ce cas ce ne sont plus des m2 que vous achetez mais un business qui en fait joue sur un spread de taux entre ce qu'ils obtiennent de la banque et ce qu'ils louent si tout va bien, mais c'est plus un produit financier adossé à de l'immobilier qu'un produit immobilier stricto-sensu. C'est ce que je tentais de faire ressortir de ma perception, mes deux sous. Plus globalement, je suis beaucoup plus pessimiste que vous et je suis sur les comptes à 100% en cash car je pense qu'un ou plusieurs pays vont faire défaut et que le choc va être majeur. Par exemple, les taux Grecs à 2 ans sont à 24,5% aujourd'hui 1/(1+0.24,5)^2=0.645 cela veut dire que le défaut ou la restructuration avec une perte de 35,5% sont certains (p=1). C'est ce que dit le marché. Il y a donc 110 milliards d'euros à effacer des bilan bancaires européens pour ce seul pays... Tous les PIGS sont endettés dans une devise, l'euro, qu'il ne peuvent utiliser pour monétiser directement la dette, donc historiquement (cf Niall Fergusson) ils vont tous au défaut. Soyez prudent.... Le SP500 à 375 et le CAC à 1000 seront un bon prix d'achat, sur la base du price to book=1 avec seulement 20% d'actifs tangibles et 80% de writeoff (cf les papiers de Loïc Abadie que j'aime bien). Je vous souhaite beaucoup de succès et peut être à bientôt sur un autre papier.
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