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titi

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Tous les commentaires de ce membre (47 publications)
Très intéressant merci. Toutefois, je note que votre article n'aborde pas 2 points.
- D'une part pourquoi les différents marchés matières premières évoluent-ils majoritairement dans le même sens en même temps. C'est étrange et ca ne doit pas être lié uniquement à de la manipulation ou de la spéculation puisqu'il n'existe probablement pas d'entreprises capables d'intervenir sur TOUS les marchés de MP en même temps, si?
- D'autre part, une autre donnée influence, à mon sens, le prix des matières premières de façon majeure : c'est l'évolution des devises entre elles, et en particulier le rôle joué par le dollar (qui est peut être à l'origine de mon point 1 d'ailleurs) sur les échanges internationaux.
@imhotep : je me faisais la même réflexion. Cela dit Charles Dereeper a souvent défendu une position mixte sur le sujet et isole assez facilement certains secteurs du domaine économique pur (qui ne doit pas être régulé selon lui) et a toujours chargé la recherche du profit pour le profit et rejeté la surconsommation et le gaspillage (il me corrigera si je me trompe)

Bon maintenant, tout est lié (ou presque) donc on en arrive toujours à cette même conclusion : tout est affaire d'équilibe, réguler pour assurer la soutenabilité des initiatives mais pas trop pour ne pas tuer l'économie. Encore un exemple ici.
Je le disais dans un autre commentaire, effectivement l'auto-entrepreneuriat, dont certains pensent qu'il s'agit d'un choix de vie, est en fait une contrainte de survie pour certains (ou un complément de revenu).
Mais je ne vois pas de raison pour laquelle on devrait ne traiter que les chiffres brut du chômage parce qu'il s'agit de chômage. Comme n'importe quelle donnée statistiques (ou presque), elle n'a aucun sens si elle n'est pas retraitée (ou du moins elle ne permet pas de comparaison d'une livraison à l'autre). Il y a des procédés qui existent pour le faire rigoureusement et obtenir des informations fiables et utilisables pour prendre des décisions et/ou s'informer des résultats des actions entreprises.
cela dit, la transparence du débat public devrait imposer la fourniture des données brutes pour que chacun ait la possibilité de se faire sa propre opinion et son propre calcul.
@gatling : vous nous faites le coût du PIB là.
Sinon je trouve qu'il y a un truc qui cloche dans l'exemple du paysan. Je dirai plutôt que, s'il est le seul à conserver ses billets, il va s'enrichir au détriment des autres qui font tourner la machine au bénéfice de tous.
D'ailleurs si on pousse le raisonnement plus loin, en imaginant que tout le monde thésaurise, et donc vit en autarcie, il n'y a plus du tout de circulation de monnaie et donc plus besoin d'en avoir.
Et puis, il y a un deuxième problème, il y a une limite à ce que le paysan peut thésauriser de la sorte : c'est la quantité de billets disponibles. Ou alors on imagine qu'elle est infinie mais on commence à s'éloigner des modèles concrets et rattachés à l'observable.
C'est le problème des modèles simplificateurs.

Je suis d'accord que la circulation de la monnaie est corrélée à la création de richesse, il suffit de se dire que plus un même billet permet d'effectuer des transactions différentes, plus la richesse échangée (j'hésite à dire "créer") est importante.
Mais l'exemple de gatling nous montre que ce n'est pas suffisant dans un monde de ressource disponible finie (au moins à un instant t donné). C'est la qualité des échanges qui fait la création nette de richesse au niveau globale. sinon il suffirait effectivement de détruire la production de son client pour susciter davantage de commande de sa part et que tout le monde soit riche... et mort de faim.

Par rapport à votre exemple sur la politique monétaire de De Gaulle, je me demande si le problème, à la base, c'est le surachat de l'or, ou le fait qu'un pays impose sa devise comme moyen d'échange international pour les principales matières premières. Si, en tant que chef d'état, on n'est pas tout à fait sûr des intentions de ce pays (et qu'on n'a pas trop confiance), il peut paraitre raisonnable de s'affranchir, au moins en partie, du risque en convertissant la dite devise en autre chose pouvant servir de réserve de valeur, plutôt que de risquer de voir celle-ci tendre vers 0 si, au hasard, le dit-pays, décide d'affaiblir sa monnaie en en inondant le marché. Je ne dis pas que c'est une bonne idée, simplement que c'est une réaction rationnelle à une décision prise par un autre acteur.
A qui la faute, l'oeuf ou la poule?
Vous revenez souvent dans vos articles sur les auto-entrepreneurs, pour vous le fort accroissement de leur nombre serait symptômatique d'une volonté de la société française, mais s'il s'agissait tout bêtement d'un effet d'aubaine fiscale ou encore de l'absence d'autres solutions pour trouver un boulot (ce qui expliquerait d'ailleurs les faibles revenus et le nombre d'échecs particulièrement important...
Concernant le code du travail qui est un gros pavé informe (comme les autres codes du reste) et indigeste, l'histoire nous éclaire un peu sur son évolution et il vaut mieux se renseigner. Les débats du 19ème siècle, c'est déjà la création de ce fameux code du travail, le droit de grève, la fin du travail des enfants (de moins de 8 ans puis 12 ans), le syndicalisme (ok, on voit ce qu'il est devenu aujourd'hui). On est très très loin des débats de maintenant. En fait, la vraie question est de savoir si on n'est pas allé trop loin dans la protection du salarié, mais on se la pose peut être depuis 2 siècles (pour des sujets qui évolue) et on se l'est posé peut être aussi après avoir interdit les gosses de 7 ans (!!) de travailler...
Ben oui quand une entreprise fait faillite on appelle les créanciers et les actionnaires à prendre leur perte. C'est normal. Après on peut débattre de la normalité de la banque en tant qu'entreprise.
Mais je ne vois pas très bien pourquoi l'Etat (donc le contribuable) doit être appelé pour sauver une banque de la faillite. En plus de l'aléas moral (à quoi bon limiter mon risque puisque si je perds, on me renfloue, et si je gagne je garde le pactole : tout bénef...), les gens perdent de vue le fonctionnement basique d'une banque.
Vous préconisez l'investissement dans des actifs tangibles (à l'exception des actions), pourquoi pas, mais entre l'immo surcoté à l'achat, l'or qui a pris une déculotté et dont la liquidité est finalement soumise au bon vouloir de l'état, et le marché des devises qui est certainement l'un des plus opaques et des plus manipulés, il n'y a rien de bien réjouissant...

je ne vois pas trop l'énorme avantage compétitif possédé par google sur les pure players bancaires tels que ING, Boursorama et autres Fortunéo (sans parler des émanations directes des banques traditionnelles)...
ceux qui s'intéressent à la banque en ligne les connaissent aussi bien que google. Et les autres... ben ils n'ont aucune raison de faire plus confiance à google (je dirai même plutôt le contraire en fait).
A part la notoriété (et j'insiste, je pense que l'image de google va plutôt les desservir dans l'optique de monter une banque) que pourrait proposer google, vis à vis des services qu'il offre actuellement, qu'il pourrait mutualiser et servir comme argument de vente ? Un service de crédit ou d'assurance qui tient VRAIMENT compte de votre situation (puisqu'ils savent tout sur tout le monde) ? Un service ultra personnalisé d'épargne ? Le pilotage de son compte bancaire depuis la sphère google comme le service mail ou photo. Il y a vraiment une demande pour çà ?
C'est une vraie question.
Personnellement, j'ai du mal à m'imaginer avec un banquier qui en sait vraiment trop long sur moi... Je serai sûr de ne pouvoir que me faire entuber.
Information impossible à vérifier... Il paraitrait que Squarcini l'aurait dit sur corse matin, mais je n'en trouve pas trace. Encore un hoax, issu d'une déformation quelconque de la réalité, qu'on ne devrait pas véhiculer...
ce qui est peut être vrai (et c'est le sens de l'article de Marianne), c'est que la rupture avec le régime Syrien a mis les renseignements intérieurs en difficulté pour faire son boulot de prévention.

"or ces moyens..." pas "hors ces moyens", désolé cette faute m'horripile vraiment...
Pour ne plus se tromper : si on peut le remplacer par "et", c'est qu'il faut écrire "or".

Pour qqn qui est aussi amateur du précieux métal homonyme que vous...

A quand la concurrence (la vraie) pour le métier de patron de boîte du CAC40 et l'émergence de patron low cost ? ;-)