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pascal

pascal

Tous les commentaires de ce membre (74 publications)
Le rôle de l'état n'est il pas de PROTEGER le public contre toutes les menaces possibles ? donc le locataire contre les augmentations de loyer ?
Je propose de recruter des chargés de mission pour enquêter sur l'utilité des chargés de missions. Si l'enquête montre une réelle utilité, alors il faudra garder tout ce petit monde. Sinon il faudra recruter d'autres chargés de mission pour encadrer et mieux utiliser le travail des chargés de mission. CQFD
pour dire de telles banalités, allez au café de la gare, vous n'avez pas votre place sur ce forum.
Charles dit qu'on ne peut pas davantage prévoir les périodes de forte volatilité où MrRobot est plus efficace. Je dis qu'on ne peut pas les prévoir mais qu'on peut constater leur présence (baisse du CAC de plus de 3% daily par exemple, de façon concomitante à la résurgence de bad news sur l'EURO). donc à ce moment on active MrRobot. et une période de forte volatilité dure plusieurs semaines, le temps que les politiques trouvent un palliatif pour repousser le problème. Celà donne le temps de gagner des PV avec MrRobot. Une fois que les politiques ont trouvé quelque chose de gros (FESF à 1000 milliards par exemple), on voit le VIX chûter, alors on arrête MrRobot. CQFD
l'Allemagne va partir ? bon débarras
Mais enfin pourquoi faut-il que quelqu'un paye !? Il suffit que la BCE crée les milliers de milliards d'Euros dont tous les états (même l'Allemagne) ont besoin pour rembourser leurs dettes, devenues trop importantes pour que leurs intérêts soient payables, sans parler du capital. Celà permettra de plus de dévaloriser l'Euro face aux autres devises, et d'améliorer notre compétitivité qui en a bien besoin, et de relancer nos exportations. De nombreux emplois seront ainsi créés. L'épargne des particuliers sera protégée, puisque les états, avec l'argent créé par la BCE, pourront sans difficulté aucune, payer les coupons et le capital de leurs obligations. l'inflation ne sera même pas accrue, car les dépenses étatiques ont déjà été faites depuis des années, l'argent versé aux états servira à payer des dettes anciennes, pas à financer de nouvelles dépenses. Donc les allemands, çà commence à bien faire ! Faisons l’Europe du Sud et laissons les allemands à leur rigueur dogmatique et suicidaire.
Edouard Carmignac appelle aux mêmes mesures que moi: taux à 0% et création monétaire massive de la BCE à destination des pays européens en difficulté. http://www.carmignac.fr/fr/edito.htm 20/10/2011 Lettre à Monsieur Jean-Claude Trichet Paris, le 5 octobre 2011 Monsieur, Adieu, nous ne vous regretterons pas ! Vous aurez, au cours de votre carrière, porté un coup fatal à l’industrie française par votre politique du franc fort dans les années 90, puis aggravé l’impact de la crise 2008 en sous-estimant son ampleur et, dernièrement, mis en péril l’euro par des hausses de taux inconsidérées et une politique de soutien de la dette des pays européens affaiblis notoirement insuffisante. Demain, vous présiderez pour la dernière fois le Conseil de la BCE. Vous avez là une occasion unique de réussir votre sortie. Aussi je me permets de vous suggérer les propositions suivantes : - Réduction du taux directeur de la BCE à zéro. L’allègement immédiat de la charge d’intérêt dans l’ensemble de la zone de 1,5 %, apporterait une bouffée d’oxygène appréciable, particulièrement aux Etats-membres les plus fragiles. Elle aurait également pour mérite de nous aider à combattre la surévaluation de l’euro qui pénalise depuis près de cinq années nos exportations. - Déclaration d’intention d’acquérir la dette souveraine de pays en difficulté sans restriction de montant et sans stérilisation de ces interventions. Afin de prévenir tout dérapage, il pourrait être prévu qu’à partir du moment où le cumul des achats de la Banque excèderait un seuil exprimé en pourcentage de PNB d’un pays, celui-ci devrait se soumettre à un programme d’ajustement structurel du FMI. Une présence accrue de la BCE sur le marché de la dette souveraine résoudrait deux problèmes majeurs. Elle redonnerait aux pays fragilisés l’accès au marché à des conditions non rédhibitoires. Elle soulagerait aussi les banques européennes de l’obligation plus que problématique d’une recapitalisation immédiate et massive, suscitée par la dépréciation de leurs créances souveraines. Enfin, n’en déplaise au credo monétariste, la création de liquidités en contrepartie de ces interventions ne serait pas inflationniste. Elle ne ferait que réduire la force de la puissante vague déflationniste déclenchée par le désendettement généralisé en cours, tout en exerçant également une pression baissière sur l’euro. Mais ne vaut-il pas mieux un euro faible, plutôt que pas d’euro du tout ? L’heure est grave et appelle une action immédiate. Les vicissitudes de la construction européenne font que ni les politiques ni aucune institution autre que la BCE n’est en mesure d’agir de façon décisive. Aussi, vous échoit-il la redoutable mission de combler ce vide. Je formule le vœu que le haut fonctionnaire zélé que nous connaissons se révèle homme d’Etat. Dans cet espoir, je vous prie d’agréer, Monsieur, l’expression de ma considération choisie. Edouard Carmignac