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Charles Sannat

Charles Sannat

Charles Sannat est diplômé de l’École Supérieure du Commerce Extérieur et du Centre d’Études Diplomatiques et Stratégiques. Il commence sa carrière en 1997 dans le secteur des nouvelles technologies comme consultant puis Manager au sein du Groupe Altran - Pôle Technologies de l’Information (secteur banque/assurance). Il rejoint en 2006 BNP Paribas comme chargé d'affaires et intègre la Direction de la Recherche Économique d'AuCoffre.com en 2011. Il enseigne l'économie dans plusieurs écoles de commerce parisiennes et écrit régulièrement des articles sur l'actualité économique.

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La Russie indispensable pour régler les conflits mondiaux, selon Berlin

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Je ne peux pas cautionner une Europe va-t-en guerre et à la botte des Etats-Unis, travaillant et agissant contre les intérêts des peuples européens.

L’Europe a vocation a une cohabitation harmonieuse en acceptant que les frontières actuelles et zones d’influences actuelles soient « gravées » dans le marbre. Il n’y a plus de « revendications » particulières à faire valoir ou d’ambitions stupides d’extension.

Ce n’est pas la méchante Russie poutinienne qui veut s’étendre à l’ouest mais bien l’Europe qui veut s’étendre à l’Est et à travers l’Europe, surtout l’OTAN.

L’Europe que l’on nous vante de nous apporter la paix, ne peut que nous apporter la guerre si elle agit comme un Empire souhaitant augmenter sa zone d’influence par la force.

Alors oui, la paix ne peut se faire qu’avec la Russie et pas contre la Russie.

Il serait temps de le comprendre.

Charles SANNAT

Reichstag, Berlin
© Flickr/ Lawrence Murray

Le ministre allemand des Affaires étrangères Frank-Walter Steinmeier estime toujours qu’il est indispensable de dialoguer avec la Russie malgré la divergence de vues. D’après lui, la Russie est indispensable à la communauté européenne pour régler les crises mondiales.

« Peu importe comment  vous voulez l’appeler: nous avons besoin de la Russie pour régler de nombreuses crises et conflits dans le monde », a déclaré le ministre dans un entretien pour le journal allemand Neue Westfaelische. D’après lui, le besoin « de mener un dialogue constant malgré des positions opposées reste  toujours actuel ».

Le ministre a également souligné qu’il était crucial de refuser une politique manichéenne.

« Nous l’avons prouvé avec la crise ukrainienne. Là où c’est indispensable, y compris par le biais d’une pression économique, nous avons réagi sur l’annexion illégitime de la Crimée et la conduite de la Russie à l’est de l’Ukraine. Dans le même temps, nous avons toujours maintenu le dialogue, cherché des solutions à la table de négociations », a-t-il fait remarquer.

D’après lui, ce sont l’Allemagne et la France qui ont fait que la recherche d’une solution se faisait par la voie des négociations et non par celle d’un conflit militaire de deux pays.

Les autorités russes ne cessent pourtant de rappeler que c’est lors d’un référendum légitime que le peuple de la Crimée a exprimé sa volonté de se rattacher à la Russie.

M. Steinmeier a également précisé que l’Allemagne lie toujours la durée des sanctions avec la réalisations des accords de Minsk qui sont pour le moment respectés, et le report des élections dans les républiques populaires autoproclamées de Donetsk et de Lougansk donne une chance à une stabilisation ultérieure de la situation et au retrait des armes.

Plus tôt, les autorités de la DNR et de la LNR ont pris la décision d’organiser des élections à des dates différentes, soit le 18 octobre et le 1er novembre respectivement.

Pourtant, le 6 octobre, lors d’une réunion du groupe de contact sur l’Ukraine à Minsk, Denis Pouchiline et Vladislav Deïnego, respectivement négociateurs des Républiques populaires autoproclamées de Donetsk (DNR) et de Lougansk (LNR), ont annoncé la décision des autorités des deux républiques de reporter les élections locales du 18 octobre et du 1er novembre à l’année prochaine.

Crimée
Les deux négociateurs ont souligné que cette décision avait été prise suite à l’examen du bilan des négociations des dirigeants russe, allemand, français et ukrainien qui se sont tenues le 2 octobre à Paris.

Les accords de Minsk, signés le 12 février dernier par les dirigeants de la Russie, de l’Ukraine, de la France et de l’Allemagne, comportent de nombreuses dispositions, notamment le retrait des armes lourdes et des forces armées étrangères du pays et le début d’un dialogue sur les élections locales dans le sud-est de l’Ukraine.

Lire la suite: http://fr.sputniknews.com/international/20151104/1019305102/allemagne-steinmeier-dialogue-russie-sanctions-conflit.html#ixzz3qXvVgbSb
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