Vous n'êtes pas membre (devenir membre) ou pas connecté (se connecter)
Charles Sannat

Charles Sannat

Charles Sannat est diplômé de l’École Supérieure du Commerce Extérieur et du Centre d’Études Diplomatiques et Stratégiques. Il commence sa carrière en 1997 dans le secteur des nouvelles technologies comme consultant puis Manager au sein du Groupe Altran - Pôle Technologies de l’Information (secteur banque/assurance). Il rejoint en 2006 BNP Paribas comme chargé d'affaires et intègre la Direction de la Recherche Économique d'AuCoffre.com en 2011. Il enseigne l'économie dans plusieurs écoles de commerce parisiennes et écrit régulièrement des articles sur l'actualité économique.

Charles-Sannat

Georges Soros - 50% de chance que la Grèce quitte l'Euro

Audience de l'article : 1781 lectures
Nombre de commentaires : 0 réactions
Pour une fois, ce n’est pas moi qui le dis. Le problème c’est qu’économiquement la Grèce devrait déjà avoir fait défaut et quitté la zone euro depuis belle lurette. Le problème c’est le précédent politique qu’une telle sortie d’un pays membre de l’euro ne manquerait pas de créer.

Dès lors, personne ne voulant prendre cette responsabilité historique, tout le monde se tortille dans tous les sens pour tenter par tous les moyens de trouver toutes les plus mauvaises solutions pour ne pas avoir à utiliser la bonne…

Personne ne veut être le fossoyeur de la zone euro pourtant, à un moment ou un autre, il faudra prendre nos pertes et reconfigurer la zone euro.



George Soros© Sputnik. Sergey Guneev

Il y a de fortes chances de voir la Grèce quitter la zone euro, estime le financier américain George Soros. Les drapeaux grecs et européens





Les chances de voir la Grèce quitter la zone euro sont évaluées à 50/50, a annoncé mardi le financier américain George Soros dans une interview à la chaîne de télévision Bloomberg. Selon lui, les résultats obtenus sont décidément négatifs, car le remède utilisé pour guérir l’économie grecque a été mal choisi.

« Il est impossible de gagner à ce jeu », affirme le financier. Selon lui, un grand désordre est la meilleure chose qui puisse arriver.

M. Soros estime également que les négociations entre Athènes et Bruxelles sur le dégel de l’aide financière à la Grèce risquent d’échouer.

Même si le remboursement de la dette souveraine est reporté sine die, le pays n’arrivera pas à surmonter ses difficultés, car l’économie grecque n’est pas en mesure de réaliser un excédent budgétaire, souligne le financier américain. Le Premier ministre grec Alexis Tsipras entend persuader les créanciers d’octroyer une aide financière à Athènes. Le ministère grec des Finances a envoyé un plan de réformes à Bruxelles. Ce document prévoit une augmentation des recettes publiques grâce à la lutte contre les évasions fiscales, ainsi que l’institution d’un conseil chargé de surveiller l’état de l’économie grecque.





Lire la suite : http://fr.sputniknews.com/economie/20150324/1015322175.html#ixzz3VQCdEXPB
Poster un commentaire