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Charles Dereeper

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73.800 euros de gains (+50%) sur CAC 40 en 48 heures – analyse d’un record perso

Audience de l'article : 6168 lectures
Nombre de commentaires : 9 réactions

Je viens de vivre un trade parfait. Tout a commencé par la lecture de la lettre hebdo de David Renan : http://www.davidrenan.com/trading.html Je suis très attentif aux analyses de David pour qui j'ai beaucoup d'estime : c'est un vrai trader indépendant de petites valeurs qui a réalisé des scores exceptionnels avec des centaines de milliers d'euros de gains.

 

 

 

Nous sommes dimanche soir et je comprends en lisant son reporting que j’ai tout faux dans ma perception : le risque nucléaire d’explosion au Japon va faire chuter les marchés bien au-delà de tout ce que j’ai anticipé. J’ai une vision presque immédiate et parfaite de la semaine à venir du CAC 40. On s’écroule sur une pure émotion déconnectée de la réalité économique. Puis, au milieu de nulle part, les marchés rebondissent violemment en 48 heures. Je vois trois jours de baisse, suivis par deux jours de hausse.

 

 

 

Lundi finit en forte chute. Mardi matin, énorme gap baissier : parfait ! Mercredi soir, trois jours de baisse ont eu lieu. J’ai le doigt sur la gâchette. Je sais qu’il faut acheter maintenant. C’est purement émotionnel. Je le sens avec certitude.

 

 

 

 

 

Sur le contrat futur, en hors séance, on est sur mon objectif que j’ai annoncé dès lundi, c'est-à-dire 3670 échéance avril. J’achète alors que le marché s’écroule d’une cinquantaine de points supplémentaires sous 3700 en globex. Même pas peur : je sais que je vais gagner gros. Les intervenants sont piégés collectivement dans une mauvaise logique.

 

 

 

Dès que je suis en position, je vois le gap énorme qui va attirer les mouches dans le rebond. Dans la réalité statistique, sur longues périodes et tests quantitatifs purs, il n’existe aucune preuve que les gaps soient comblés. L’important n’est pas la réalité mais ce que croient les gens en masse. Je me dis que les marchés ne récompensent jamais les foules qui sont là pour être tondues. Donc, je cherche un point de sortie avant que les foules aient raison. 3860 sur l’échéance avril du CAC 40 me semble un parfait point haut, juste en dessous de la possibilité de combler le gap, endroit que tout le monde attend pour se positionner à la baisse et que tout le monde va rater ! Nous sommes mercredi soir.

 

 

 

Jeudi, le marché décolle. Jeudi soir, je suis confronté à ma limite personnelle que je travaille à faire sauter depuis plusieurs mois. Je suis confortable avec 20 ou 30.000 euros de pertes ou de gains par position. Au-delà, je sors de ma zone de confort et j’ai quelques tensions intérieures selon que je gagne ou perde. Jeudi soir, mon compte est à +45.000 euros. A plusieurs reprises, j’ai quelques tentations. Les simples observateurs ne comprennent généralement jamais la dureté des décisions du trading. Qui résiste à 45.000 euros en quelques heures ? Pourquoi ne pas prendre maintenant l’argent plutôt que de risquer de tout reperdre demain et avoir zéro ? Céder est le plus court moyen de faire sauter un compte de trading… il y a besoin de gros gains pour compenser les pertes futures. Ne pas céder, c’est vivre de manière tendue, car en dehors de la zone de confort. Cette opération, j’accepte la règle du jeu en préférant ne rien gagner plutôt de ne pas parvenir à repousser mes limites perso ! Du coup, pour une fois, je porte serein mes 45.000. Je ne dénote aucune activité émotionnelle perso dans le secteur de l'avidité et cupidité. Bien content que ce poison me fiche la paix !

 

 

 

Vendredi en milieu de journée, le CAC 40 grimpe depuis 200 points en ligne droite exactement comme je l’avais vu le dimanche soir précédent. Et il s’arrête à 3864, soit 4 points au-dessus de mon ordre GTC de sortie fixé deux jours auparavant.

 

 

 

 

 

Pan : en quelques heures, je ramasse 73.800 euros nets dans la poche.

 

 

 

 

 

 

 

Derrière, le comble, le CAC 40 repart à la baisse. J’ai coté le plus bas, puis le plus haut. Je viens de réaliser le trade parfait, court dans le temps, 50% de rendement en 48 heures, rapide, sans souffrance. C’est l’aboutissement de tout ce à quoi je crois.

 

 

 

 

 

Quand je suis arrivé à 19 ans dans la salle de marché de la société de bourse Du Bouzet (BNP), sur les produits dérivés actions, j’ai vite pigé en quelques semaines, que le boulot de commercial ne me convenait pas et que celui de trader (les gens que je rencontrais dans le cadre de mon activité de rédacteur à la Tribune ou à qui je parlais de chez Du Bouzet), réunissait des individus qui étaient largement supérieurement intelligents à moi. Je n’avais aucune chance d’y arriver. Seulement, j’ai aussi fait un constat qui a changé ma vie : tous ces gens sur vitaminés (je me souviens des markets makers ou des matheux qui modélisaient dans les premiers FCIMT) me semblaient assez limités sur un plan émotionnel, comme coupés d’eux-mêmes et robotisés, trop intellectualisés. C’était leur point faible. J’ai donc pris la décision de tout miser sur l’émotionnel, sentant que c’était bien là ma seule chance de rivaliser avec tous ces gars brillants.

 

 

 

Il existe un mythe émotionnel, celui de la stabilité. La plupart des humains sont totalement mal à l’aise avec l’instabilité et le chaos. Ils sont dans le déni, car la nature humaine est chaotique. Au niveau des émotions collectives, cela se traduit par une instabilité définitive sur les marchés financiers. Or, si on analyse les discours des politiciens, économistes, brokers, médias et autres, tout tend vers la recherche de la pseudo stabilité. C’est la faute aux traders ou au capitalisme s’il y a de l’instabilité. Le fait même de dire qu’il y a un coupable à un fait aussi indiscutable que la terre est ronde, montre l’énorme mal être que procure cette instabilité.

 

 

 

La vraie question est en réalité de savoir à quel niveau d’instabilité nous sommes, fort ou faible et non de rechercher une quelconque stabilité qui « devrait » être là si les choses allaient « bien »... Les choses vont bien dans l’instabilité, un point qui échappe à beaucoup…

 

 

 

Plus les marchés évoluent dans l’instabilité, plus ils deviennent prévisibles car les gens sont perdus face à ce qu’ils jugent comme une situation irrationnelle et ce que j’appelle une situation émotionnelle. Si tous les matheux derrière les ordinateurs étaient plus ouverts, je n’aurais aucune chance, alors que là, les émotions collectives qui se dégagent me paraissent d’une clarté limpide.

 

 

 

Ce qu’il faut comprendre, c’est qu’en permanence chaque semaine dans le monde, des gens qui ont un quelconque pouvoir d’action sur les collectivités commettent des erreurs, souvent des grossières d’ailleurs... Ils créent en permanence des problèmes au lieu de faire avancer les choses dans la bonne direction. Politique monétaire, guerre, pouvoir, tricheries, attentats, vols financiers, détournements, faillites, banques…la liste est longue des bassesses humaines. Tout ceci amène un chaos perpétuel, dans un flot de déni et de mensonges qui est renversant quand on le décrypte en temps réel, ce tout impactant de manière irrationnelle les marchés.

 

 

 

Quand il arrive que pendant plusieurs mois, aucun gros choc n’ait lieu, figurez vous que bien souvent, Dame nature prend le relais, avec au menu, tremblements de terre, tsunami, éruptions…

 

 

 

Au final, mon fond de commerce est garni et je suis certain que je peux exploiter des erreurs collectives irrationnels assez souvent, entre 10 et 20 par an. Cela me suffit pour vivre tranquille.

 

 

 

Pour avoir développé cette compétence émotionnel, le CAC 40 vient de me payer un an de salaire de cadre supérieur en 48 heures. Je n’ai pas de diplôme prestigieux à faire valoir, je n’ai pas de CV avec des beaux noms d’entreprises, je ne respecte pas l’ordre établi par les élites et les modèles de vie qu’elles vendent. Je crois juste profondément que les humains sont fondamentalement laxistes et fuyards vis-à-vis d’eux-mêmes et qu’ils peuvent largement mieux faire. La compétition économique des intervenants est faible à ce niveau précis. Grâce à cette croyance, que beaucoup jugeront erronées et pour cause, je mène une vie agréable.

 

 

 

J’ai déjà écrit sur ce sujet un article qui détient mon record d’audience sur le net, lisible ici : http://www.objectifeco.com/bourse-2/bourse/article/2010-2012-comment-faire-progresser-son-patrimoine Rien n’a changé depuis et rien de changera jamais. Je ne crois pas à l’avenir qu’il y ait de plus en plus d’humains qui se mettent à progresser, à réfléchir sur leur apprentissage et leur fonctionnement intérieur. Si c’était le cas, je ne ferais pas des gains de la sorte, aussi précis et répétitif. Au cours des 12 derniers mois, avec pas plus d’une petite dizaine d’heures par mois d’analyse, je n’ai perdu qu’une seule fois, 10.000 euros contre plus de 200.000 euros de gains. Il m’a fallu longtemps pour accepter de jouer en bourse de la sorte et arrêter de lutter contre ce que je décris. Depuis, tout est fluide et simple !

 

 

 

 

 

Charles Dereeper

 

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J'ai écrit aussi un livre : Les 8 pièges qui empêchent de gagner gros en Bourse (14,16€)

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9 commentaires

  • Lien vers le commentaire gomuge vendredi, 08 avril 2011 01:16 Posté par gomuge

    @ Eric,

    Je n'ai vu nulle part dans son texte que Charles parlait d'une performance de 50%, les gains sur les futures ne s'expriment d'ailleurs jamais en % mais en points car il est impossible de connaitre la performance car, comme vous le faites remarquez, cela dépend du levier.

    Concernant le nombre de contrats a jouer dans ce cas précis, le calcul est simple:
    Gain / ( points gagnés* valeur du point) = Nombre contrats
    soit
    73800 / (160 * 10) = soit 46 contrats environ, ce qui correspond a une valeur nominale de 1 702 000 euros ( 37000 *46)

    Donc si on veut mettre ça en %:
    Sans levier, la performance est de 4,32% .
    Avec levier, il suffit de multiplier la performance par le levier.

  • Lien vers le commentaire eric___ jeudi, 31 mars 2011 15:01 Posté par eric___

    Bonjour Charles,

    quel est le code ISIN du future sur lequel vous investissez ? car tous les futurs CAC40 sur mon broker
    n'ont des variations que de 1 à 4% par jour. Donc pour faire +50% en quelques jours, il faut un effet levier assez important.
    Aussi, pour faire 50% et donc 78 000 euros, ca veut dire que vous avez misé 150 000 euros en gros, donc il faut un produit suffisamment liquide.
    Merci de partager ce code !
    cordialement !
    Eric.

  • Lien vers le commentaire Charles DEREEPER lundi, 28 mars 2011 23:19 Posté par Charles DEREEPER

    bonjour

    je ne conseille aucun pourcentage. Dans la lettre, je publie une exposition précise qui varie de 0 à 100%, 100% étant un effet de levier de 1.

    concernant la gestion du risque, je ne crois pas que la théorie soit applicable sur mon trading. le trading se résume à couper ses pertes et à savoir porter ses gains. la manière dont on coupe est pas importante en dehors du fait qu'il faut couper effectivement et deux, couper en fonction de la quantité de gains qu'on est capable de porter et de concrétiser.

    le reste, c'est pour s'occuper l'esprit... et mon esprit, j'ai pas envie de l'occuper à la théorie boursière qui sert pas forcément à grand chose

  • Lien vers le commentaire london511 lundi, 28 mars 2011 22:59 Posté par london511

    Bonjour, vous dites que généralement vous prenez un risque limité à environ 25000 euros par position . Cependant quel pourcentage du capital conseilleriez-vous de risquer par trade , 1 ou 2% ?
    Merci

  • Lien vers le commentaire balthazar dimanche, 20 mars 2011 22:56 Posté par balthazar

    Peu importent les chiffres donnés par Charles Dereeper.
    L'analyse est tres interessante .. et tres juste a mon avis.

    Mais, il ne nous explique que la moitié de la raison de sa performance : car avoir raison ne suffit pas, il faut en plus avoir le tempo.

    Arriver a bien sentir le moment de faiblesse qui annonce le retournement, ca c'est pas donné a tout le monde.

  • Lien vers le commentaire bqlou samedi, 19 mars 2011 21:12 Posté par bqlou

    Félicitations. Tout simplement.