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Loic Abadie

Loic Abadie

Je vis à la Réunion. Je suis ingénieur de formation. Actuellement, j'enseigne en classe primaire. Entre 2003 et 2010, j'ai multiplié par 9 la valeur de mon PEA, en jouant sur des petites valeurs et sur les trackers CAC40 type BX4 pour me couvrir dans les marchés baissiers. En 2011, ce PEA fait plus de 425.000 euros. Il a stagné pendant deux ans, car j'ai préféré jouer la sécurité, l'essentiel de mes économies étant investi dedans.

2013 et 2014, les incertitudes européennes se sont calmées avec le QE. J'ai repris un peu plus d'initiatives. Fin 2014, mon PEA touche un nouveau plus haut à 580.000€.

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conquerirlabourse

L'avantage fiscal imparable (et oublié !) du PEA, et les conséquences de la flat tax de Macron.

Audience de l'article : 2355 lectures
Nombre de commentaires : 4 réactions
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L'avantage fiscal qui rend le PEA complètement imbattable dès qu'on aborde les hauts rendements est celui qu'on oublie :

C'est tout simplement le fait qu'on y est imposé seulement à la sortie, et qu'avant cela votre argent pourra fructifier à plein régime pendant des années avec 0% de fiscalité !

Les résultats de simulations que j'ai faites sur 15 ou 20 ans pour comprendre les conséquences de la réforme Macron avec l'instauration de la flat tax sur les revenus financiers vont bien au delà de ce que je pensais et m'ont vraiment surpris : pour les hauts rendements (20%/an), et à rendement identique, vous gagnerez au bout du compte 4 fois plus en PEA qu'hors PEA avant la réforme Macron, et encore 2,3 fois plus après cette réforme ! 

L'essentiel de cette surperformance ne vient en réalité pas tant de l'écart de taux fiscal entre PEA et compte titres classique (écart qui sera réduit à 13% après la réforme Macron), mais du fait que l'imposition du PEA n'intervient qu'à la sortie, et qu'avant votre argent fructifie et produit ses intérêts composés sans aucun frein, avec une fiscalité zéro ! Cet avantage est peu sensible pour les rendements faibles (4-5%), mais devient juste énorme dès que vous gagnez beaucoup (15%/an ou plus).

Cela dit la réforme Macron (flat tax à 30%) rendra possible une diversification modérée vers les valeurs étrangères, dont la fiscalité était jusqu'ici complètement dissuasive.

Si vous démarrez et que vous souhaitez profiter au mieux de ce petit paradis fiscal qu'est le PEA (et le PEA/PME), ce lien vous permettra d'avoir dès le départ les bons outils et les bonnes stratégies !

http://formation.objectifeco.com/loic-abadie-conquerirlabourse-2/


Si vous souhaitez en savoir plus sur les valeurs que j'ai en PEA, rendez-vous ici :

http://formation.objectifeco.com/loc-abadie-portefeuille-pea/

loic-investir-devenirrentier
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4 Commentaires

  • Lien vers le commentaire Fitch jeudi, 05 octobre 2017 08:08 Posté par fitch

    Bonjour,

    Merci pour ce comparatif.

    Cependant, sur un comptre-titres oridinaire, vous n'êtes imposé sur vos plues-values qu'en cas de revente de vos titres.
    Si vous ne vendez pas, vous n'avez rien à payer au fisc.

    Rien ne vous empêche de conserver vos titres pendant 10 ou 15 ans et de les revendre qu'une seule fois à la sortie, imposé à 30%.
    Mais en pratique, c'est vrai qu'il peu probable (voire peu recommandé) de conserver les mêmes titres sur une si longue période...

  • Lien vers le commentaire banville mercredi, 04 octobre 2017 20:20 Posté par banville

    source boursier.com

  • Lien vers le commentaire banville mercredi, 04 octobre 2017 20:19 Posté par banville

    bonjour

    oui mais:



    Des prélèvements sociaux passés de 3,9% à 17,2% en 20 ans


    En clair, cela signifie qu'à l'occasion du rachat d'un PEA ou d'un PEE, les revenus et plus-values réalisés pendant toute la durée du plan subiront des prélèvements sociaux au taux en vigueur au moment du rachat, à savoir 17,2% à partir du 1er janvier 2018, en raison de la hausse de 1,7 point de la CSG.

    Jusqu'ici, les gains réalisés sur ces plans étaient soumis aux prélèvements dits "historiques", c'est à dire ceux en vigueur au moment de la réalisation des gains. Ainsi, il y a 20 ans, en 1997, les prélèvements sociaux n'étaient que de 3,9% avant d'augmenter fortement au fil des ans... Pour calculer les prélèvements sociaux dus par l'épargnant, son intermédiaire bancaire doit donc décomposer les gains selon leur date de réalisation et appliquer à chaque fois le taux adéquat.

  • Lien vers le commentaire banville mercredi, 04 octobre 2017 20:16 Posté par banville

    bonjour

    oui mais:



    Des prélèvements sociaux passés de 3,9% à 17,2% en 20 ans


    En clair, cela signifie qu'à l'occasion du rachat d'un PEA ou d'un PEE, les revenus et plus-values réalisés pendant toute la durée du plan subiront des prélèvements sociaux au taux en vigueur au moment du rachat, à savoir 17,2% à partir du 1er janvier 2018, en raison de la hausse de 1,7 point de la CSG.

    Jusqu'ici, les gains réalisés sur ces plans étaient soumis aux prélèvements dits "historiques", c'est à dire ceux en vigueur au moment de la réalisation des gains. Ainsi, il y a 20 ans, en 1997, les prélèvements sociaux n'étaient que de 3,9% avant d'augmenter fortement au fil des ans... Pour calculer les prélèvements sociaux dus par l'épargnant, son intermédiaire bancaire doit donc décomposer les gains selon leur date de réalisation et appliquer à chaque fois le taux adéquat.