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Charles Dereeper

Charles Dereeper

Rédacteur, éditeur, entrepreneur, trader...

Je vis en fonction de l’intuition, du coeur et de la possibilité de mourir à chaque instant. Pas de vie sans création quotidienne !

Je vis en contraste extrême entre Bangkok la sauvage torride et la jungle encore préservée du sud pacifique du Costa Rica. 

Je mets à la poubelle la culture chrétienne et le reste des religions pour neuneus attardés qui veulent nous faire gober qu'il existe trois dieux uniques (car 3 = 1, ben oui quoi, c'est un truc religieux, nous les quiches, on peut pas comprendre, c'est que eux) dont en plus, nous serions séparés (ben oui, si dieu est déjà en nous, on n'a plus besoin de se soumettre à des religieux assoiffés de domination... leur seule solution consiste à nous raconter qu'on est tout seul et dieu est ailleurs. Bien sûr, on peut lui dire bonjour, mais à condition de prendre une carte de membre...).

En fait, en considérant que nous sommes tous connectés ensemble nous les humains basiques, la vie retrouve son sens perdu et on peut se passer sans souci de cette morale catholique bidon...

Sinon, j'ai tenté du mieux que j'ai pu, d'effacer ce que m’ont raconté les profs gochos de mon enfance (yavait du boulot), l'éducation plus qu'inefficace de mes parents et toutes les âneries que l’Etat français a tenté de m’imposer pour me tenir en laisse...

Je suis totalement contre le dogme du profit maximal, qui égare la majorité des humains et qui détruit tout !

J'ai besoin autour de moi de gens électrons libres, insoumis aux normes sociales vicieuses et visqueuses et insoumis à leurs propres peurs !

Un spécial remerciement éternel pour Alain qui en 2001 / 2003 m'a offert le plus précieux des cadeaux.



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DE GIRO 2

Multiplier par 10 la valeur d'une entreprise en un an et demi - les conclusions qu'il faut tirer pour réussir sa vie pro à horizon 2020

Audience de l'article : 7146 lectures
Nature de contenu : Edito
Nombre de commentaires : 3 réactions
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Aujourd'hui, je souhaiterais zoomer sur l'alternative de vie qui nous est proposée.

Si je résume...

Soit on la joue poisson rouge, en se planquant, en serrant les fesses, en s'accrochant à ce qu'on a, en faisant des compromis sur tout à base de peur, en parlant de la crise (qui n'existe pas au passage, une stagnation n'est pas une crise, même si papa maman, mes copains et François Hollande le disent), en se concentrant dessus, en attendant que le système saute (oui j'avoue, moi aussi, j'ai cru que le système allait sauter. C'était en 2008 et j'ai bien perdu au moins 2 ans de ma vie pro à attendre ces conneries. En 2011, j'ai décidé d'arrêter de croire à ces salades. Aujourd'hui, on est en 2015 et le truc dingue, c'est que la majorité de notre pays bien aimé... est concentré sur la fin du système, la crise qui va tout arracher et détruire le monde existant ! 7 ans, bientôt 8 ans et presque personne qui relève le menton et dit hé ho les gars, ca va durer combien de temps encore votre délire ?)

Soit on se la joue requin (je n'utilise pas le mot requin par hasard, vous comprendrez plus bas pourquoi). Quand on décide de jouer à Requin, on est coincé par l'action des banques centrales qui ont dessiné un monde un peu spécial jamais vu dans l'histoire économique depuis 2 siècles. C'est un monde où la création de valeur n'est possible que par l'entreprise. Les indices boursiers déflatés stagnent depuis 15 ans pour la plupart (notez bien, j'ai employé le mot déflaté, pas la valeur faciale des indices). Les obligations ne rapportent pas grand chose. L'immobilier est plus que moyen et ne permet plus de faire fortune comme avant. Il y a des impôts massifs partout. Le travail ne vaut pas grand chose car il y a un excédent massif de travailleurs qui entrent en compétition avec la robotisation. L'argent ne vaut rien, car "imprimé" en masse. La seule porte de sortie quand on a envie d'avancer professionnellement, c'est la création ou le développement d'entreprise. C'est le meilleur compromis Risque / Rentabilité et à vrai dire, quand on y réfléchit bien, le SEUL.


Une aventure inspirante


Je vais vous raconter aujourd'hui une excellente aventure. Je ne l'ai pas trouvé par hasard car il y a une leçon que j'ai tiré depuis plusieurs années déjà sur ce genre d'expérience qu'est l'entreprise. Pour gagner à ce jeu, il y a un ingrédient que beaucoup oublie. Il est la clef principale du résultat final pourtant.

En septembre 2013, Jamie Siminoff  s'inscrit à SHARK (Requin) Tank, une émission de TV de télé réalité américaine de la chaîne ABC qui fait la promotion d'entreprise prometteuse qui cherchent des investisseurs pour leur développment. Cette fois ci, vous ne chantez pas ou vous ne cuisinez pas en temps réel devant les caméras. Vous développez votre entreprise...

Voici Jamie ici
jamie siminoff



Voici l'épisode SHARK TANK




Jamie souhaite lever 700.000$ pour sa société DOORBOT.


Son produit ?

Il a connecté la porte d'entrée des maisons aux Smart Phone. Quand quelqu'un sonne, cela arrive en temps réel sur le téléphone avec un flux webcam et audio, ce qui fait qu'on peut répondre même si on est à 10.000km de là.


Quand Jamie est arrivé à SHARK TANK, il réalisait déjà 1M$ de ventes annuelles. Il considérait que sa société valait 7M$, les 700.000$ qu'il chassait représentant 10% du capital.

Personne n'a pas acheté son entreprise. Il s'est fait dégager de l'émission ! Le seul qui a fait une proposition, KEVIN O LEARY, a été gourmand : il voulait 10% des ventes tant que le prêt n'était pas remboursé, 5% des parts de la société et 7% de royalties sur l'ensemble des futures ventes.


Jamie a laissé tomber.

Ses ventes continuaient à progresser uniquement par internet, autour de 250.000$ par mois.


Il fut capable deux mois plus tard de trouver les 700.000$ dont il avait besoin à 7M$ de valorisation.

Puis l'épisode de SHARK TANK passa sur les ondes américaines en novembre 2013. Les ventes explosèrent de 5M$ quand les américains découvrirent le produit.

En quelques mois, le nom de la société fut changer pour RING. Le produit de la porte connectée au smart phone fut référencé chez les plus grands distributeurs mondiaux du secteur genre HOME DEPOT. La porte s'est retrouvé vendue dans 93 pays !

La dessus, comme si cela ne suffisait pas, un client de la porte connectée en vacances chez Richard Branson dans l'île des BVI aux Caraïbes répondit devant Richard Branson à une livraion UPS pour sa maison à San Francisco. Richard Branson qui est dans le genre, un énorme énervé du business, n'a pas tenu 2 secondes devant le produit et a appelé Jamie pour parler pognon...

richardbransonjamiering


L'aventure passe à la TV ici ce qui permet de voir le produit dans ce qu'il a de génial. Tous ceux qui sont en déplacement connaissent quelques angoisses à laisser leur maison seule et vide... regardez le produit fonctionner et dîtes moi si vous n'avez pas envie d'acheter un truc pareil...




Jamie était en train de conclure une série B de levée de fonds. Il a reçu quelques personnes du team Richard Branson les jours suivants. En 2 jours chrono, Richard Branson est monté sur le bateau et RING s'est retrouvé à lever en série B 28M$, ce qui donnait une valorisation de la société de 60M$.


A suivre...

Si on résume, au début de 2013, une société avec un produit nouveau ne parvenait pas à lever 700.000$ tandis qu'un an et demi plus tard, elle trouvait 28M$ alors que sa valorisation était multipliée par 10.

Bon je ne tirerais pas de conclusion sur l'émission de TV réalité qui laisse passer sous leur nez un énorme hit... Je me bornerais à dire : Whaouh, quand le vent pousse, il pousse très très fort !


Vous allez peut être vous demander comment dans l'immensité du net, je me suis retrouvé à suivre cette aventure ?

Des histoires de réussite, il y en a plein. Dans tous les pays.

Je vais vous poser la question autrement : pourquoi est ce que certaines rares entreprises explosent alors que le gros des entreprises vivent un train train ou restent en bas de l'échelle ?


Pensez vous que Jamie est un super entrepreneur avec des compétences uniques et exceptionnelles lui ayant permis de se retrouver à la tête d'une petite fortune en moins de deux ans ?

Pensez vous qu'il a eu de la chance ? Qu'il était au bon endroit et au bon moment ?

Pensez vous que j'ai fait un tracking de son histoire grâce à sa performance ?

Pensez vous que j'ai regardé SHARK TANK ?


Réponses à toutes ces questions

Non !!! Non partout.

J'ai suivi Jamie parce qu'il appartient à un secteur d'activité qui va exploser.

C'est tout. C'est le seul secret fiable que j'ai trouvé pour créer de la valeur à partir d'entreprises.  Jamie est apparu sur mes reportings uniquement avec ce critère.

Jamie est situé sur la tendance 1 des 5 tendances que j'ai proposé ici : http://formation.objectifeco.com/charles-dereeper-5-tendances-2020/

Ce secteur va pousser de plus de 20% par d'ici 2020. Faut pas chercher plus loin.

Jamie n'est pas particulièrement bon. Il n'a pas eu de chance particulière. Il n'a pas de contacts particuliers, de réseaux, d'aide... Il surfe juste une vague de taille dix fois supérieure aux autres vagues...

Notez bien le point suivant : Jamie est apparu sur mes radars quelques mois APRES que j'ai fait mon secteur numéro 1. Quand j'ai lu le truc, je me suis dit que le monde restait cohérent quand on utilisait les bonnes règles du jeu.



Je vais illustrer le concept différemment.

Mon père a raté son bac en juin 1968. Si si. L'année où on le distribuait à cause de la révolution... lui, il l'a raté. Belle perf ! Ensuite, il a jugé bon de doubler chaque année de sa fac d'éco. Au bout de 4 ans, lui était à la fin d'un DEUG. Il a jeté l'éponge et a démarré grouillot dans une obscure société de distributions de tubes plastiques au fin fond de l'Inde et Loire, à  Joué les Tours. La société s'appelait FRANSBONHOMME.


40 ans plus tard, en restant salarié, mon père est dans l'ISF.

Nos conversations n'ont jamais pu aboutir sur sa performance. Lui considère qu'il a bossé comme un dingue et qu'il le mérite. Moi, ingrat parmi les ingrats, je considère qu'il a misé sans le savoir sur un secteur explosif, le BTP, principal secteur subventionné par l'Etat français pendant 40 ans. Cela me rappele d'ailleurs récemment l'interview que j'ai fait de David Renan sur Volkwagen ici http://www.objectifeco.com/bourse/actions/industrie/mon-opinion-sur-l-action-volkwagen-sous-l-angle-trader-et-investisseur.html David que je trust énormément, ne veut pas entendre parler du constructeur allemand. En revanche, à la fin de l'interview, il parle des fournisseurs des constructeurs automobiles et évoque le biais malin par lequel on peut jouer un rebond après le choc en bourse de l'affaire.

Si on y a réfléchit bien, c'est exactement la situation de FRANSBONHOMME, fournisseur du secteur BTP en amont de la tendance explosive.

Il faut le savoir, FRANSBONHOMME est passé d'obscure petite entreprise du département 37 au TOP 10 des plus gros LBO français jamais concrétisé en France... mon père a grimpé les échelons jusqu'à finir presque tout en haut.

Nous connaissons tous beaucoup d'hommes qui ont grimpé tous les échelons d'une entreprise jusqu'à atteindre la direction générale.

Mais ces hommes n'ont pas tous fini à l'ISF loin de là. La plupart ont été payé, mais sans excédent...


La différence entre les deux échantillons ?

Le choix du secteur d'activité.

Vous ne me croyez toujours pas ? Depuis 2008, la crise immo a tapé la France et le BTP s'est largement calmé pour la première fois en 40 ans. Devinez qui a raté son dernier LBO parce que la croissance des résultats n'a pas réussi à tenir la cadence passée ? FRANSBONHOMME...

L'histoire de Jamie, version américaine d'un secteur qui pousse fort, le montre parfaitement. Son décollage est explosif. Il n'en revient pas lui même.

Quand on réfléchit Paretto, qu'on veut du résultat sans bla bla, je pense qu'il faut se poser la question suivante : combien de startup comme RING sont enregistrées chaque année au global ? Combien appartiennent à des secteurs qui poussent ?


C'est la clef de tout.

Je n'ai pas les moyens statistiques de faire ces vérifications, mais je suis prêt à parier gros qu'il existe un important biais statistique dans le nombre de startups qui explosent rapidement quand il s'agit de secteurs à forte croissance. C'est comme jouer au loto avec des numéros qui sortent 3 ou 5 fois plus souvent que les autres... Et peut être même 10 fois plus souvent !

Cela s'appelle obtenir un avantage sur les marchés. Thimothé NUNEZ qui vient de démarrer sur Objectifeco après 3 ans de trading dans une banque du Luxembourg, en parle très bien ici (et oubliez l'orthographe avec lui, c'est mort... hahahahaha je vous aurais prévenu, par contre au niveau des idées, pour avoir parlé longuement avec lui, c'est une tuerie permanente ce mec http://www.objectifeco.com/bourse/actions/mid-et-small-caps/voulez-vous-savoir-la-verite.html


Les banques centrales tuent littéralement la rente. Elles veulent forcer tout le monde à bosser, entreprendre, créer de la valeur.

Je l'ai compris en 2014. Je me suis formé 9 mois, en dépensant 400 heures. Je réorganise toute ma vie depuis l'été 2015. Je suis sur un plan au Costa Rica au moment où j'écris ces lignes. J'en salive. Moi qui voulait quitter ce pays pour me consacrer intégralement à ma vie en Thaïlande, je ne pense pas que cela aura lieu. Je vais devoir me taper encore longtemps ces 22.000 bornes... Quand je pense que l'une des premières questions qu'on me pose souvent est : tes rentré en France ? Sérieux, je comprends que personne ne puisse saisir à quel point ma vie est tarabiscotée avec ces 22.000 km entre mon lieu de vie et mon lieu de travail... Généralement, je réponds qu'avant de rentrer en France, je préfère aller au Japon...

Je n'ai qu'un conseil à vous donner. Oubliez ces conneries de la crise et la théorie de "cela ne peut pas durer", "le système va sauter"... bla bla bla.

Le Japon tient debout depuis 25 ans en imprimant en masse de la monnaie. On en est à 5 ans que déjà en France, cela devrait prendre fin, que les taux ne pourront pas remonter sans tout casser... (euh, pourquoi voulez vous que les taux remontent en période de presque déflation et de choc négatif démographique ????? Les taux peuvent rester 10 ans sur les planchers. Pourquoi voulez vous que ce soit un problème ? Qui vous laisse penser que c'est un problème et dans quel but ? Hein ? Ce sont les vraies questions...)


Je pense qu'il faut miser sur les secteurs explosifs.

Peu importe la croissance du PIB ou sa stagnation. Peu importe que les autres en chient. Aujourd'hui, la réalité est que le gateau du PIB ne grossit plus. Il stagne. Seuls certains secteurs explosent au détriment d'autres qui disparaissent. C'est de la macro économie pure. En pariant sur ces phénomènes, on est certain de réussir. Laissez à dieu, le job d'équilibrer la vie entre humains... notre monde a été conçu de manière pyramidale. Il n'y a que les français pour vouloir le transformer et s'arroger le job des concepteurs dans une prétention hallucinante.

Oubliez la culture française et misez sur la réalité, le monde pyramidal... et la stagnation du PIB !


La théorie française de la loose tous ensemble égaux, ne mène nulle part.

Il faut la délaisser et s'inspirer de ces américains qui explosent, qui nous montrent que c'est toujours possible. Les américains sont incroyables dès lors qu'il s'agit d'innover ou de vendre. Ils n'arrêtent jamais. En se mettant dans leur sillage, c'est l'endroit le plus sécurisé du monde économique.


J'ai identifié 5 tendances phares comme je vous l'ai déjà dit. Pour vous donner envie d'aller plus loin avec des conditions financières attractives, je vous propose une remise de 30% sur le prix de vente de la formation pendant une semaine jusqu'au 16 oct - voici le code à utiliser 6IXJ2KK4LQAF. Aller plus loin signifie apprendre à choisir par exemple les entreprises dans lesquelles il faut travailler en priorité quand on est salarié ou créer une entreprise qui a de bonnes probabilités d'exploser parce que la demande sera naturellement là. Toutes les infos sont ici http://formation.objectifeco.com/charles-dereeper-5-tendances-2020/

Charles Dereeper

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3 commentaires

  • Lien vers le commentaire Philippe vendredi, 09 octobre 2015 16:53 Posté par Zorg

    J'ai lu trop vite pardon, 100k€ c'est ton objectif mensuel, ok je comprends mieux :)

  • Lien vers le commentaire Philippe vendredi, 09 octobre 2015 16:52 Posté par Zorg

    En tout cas Charles l'a bien trouvé le secteur !
    Celui des gens qui souhaitent devenir leur propre chef, en faisant plein de $$$
    C'est en effet l'avenir, donc la formation doit bien se vendre, bravo :)

    Question: quand je lis que tu dépenses "100.000€ / mois en formation"... t'arrives à tout lire sérieux ?? :)


  • Lien vers le commentaire Fabrice vendredi, 09 octobre 2015 14:49 Posté par fabulousfab

    Salut Charles,

    Pour une fois je ne suis pas d'accord avec toi. Bien sûr, être dans un secteur d'activité porteur facilite les choses mais ce n'est absolument pas une garantie pour réussir.
    Il faut être bon car la concurrence est forte partout et avoir une bonne dose de chance. Tu peux lancer aujourd'hui une super idée et te faire laminer si Amazon ou un gros décide de te concurrencer au lieu de te racheter.

    Si ton père avait été mauvais, il n'aurait pas grimpé les échelons, il aurait stagné...

    Le meilleur exemple reste les réseaux sociaux, combien d'échecs pour 1 Facebook qui perce ?

    Je n'ai pas acheté ta formation car j'ai déjà identifié des secteurs explosifs mais la concrétisation reste difficile, surtout quand tu es défaillant dans le domaine commercial. C'est là que je te rejoins sur la nécessité d'une "tribu" bien choisie pour réussir. Tu l'as dit toi-même, sans Oscar, ton aventure costaricienne ne serait probablement pas une réussite.