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Helios

Helios

Tous les commentaires de ce membre (137 publications)
C'est sans doute vrai, mais l'effondrement du système social français se situe au milieu d'autres effondrements aussi voire plus catastrophiques, et peut-être parmi de futurs autres carrément cataclysmiques (effondrement des monnaies € et $ ?). En ce qui concerne l'effondrement américain, voir par exemple
http://www.dedefensa.org/article-la_psychologie_us_contre_son_gouvernement_15_03_2013.html
On me dira que c'est peut-être une conséquence d'une autre forme de socialisme que la nôtre.
Je me suis amusé à calculer d'où venait l'augmentation de mes factures d'électricité ces 3 dernières années. Je ne me souviens plus des chiffres exacts, mais l'essentiel de l'augmentation venait des taxes, le plus souvent avec prétexte écologique (subventionner les énergies propres).
Les hauts dirigeants des grands groupes énergétiques et ceux de l'état n'ont qu'un seul but dans ce domaine: nous soutirer un maximum de fric. D'ailleurs ce sont les mêmes (ou plus exactement ils font partie du même monde) comme le montre l'excellent livre "l'Oligarchie des Incapables".
Nous soutirer du fric oui, mais en nous culpabilisant. Le supplément à payer sera justifié par un "excès" de consommation, mauvais pour la planète. On sera donc censé payer honteux.


Le plus urgent c'est que la France déclare son indépendance.

Si on imagine un flux encore plus massif d'€ des pays du sud de l'Europe vers le nord, venant de gens soucieux de protéger leur capital, cela ne va-t'il pas à terme plomber la valeur du dit € ? Car la quantité d'€ alors en circulation dans les pays du nord deviendra nettement excessive, produisant le même effet qu'une "impression" massive.


Il n'en reste pas moins que cette notion de PIB est extrèmement contestable, ou alors on l'interprète mal. J'en veux pour exemple le cas de l'Espagne, les chiffres se trouvent là
http://www.les-crises.fr/pib-trimestriel-espagne/
On y apprend que le PIB de l'Espagne au 4ième trimestre 2012 est le même qu'en 2006 (en euros constants). Pourtant en 2006 c'est l'euphorie, en 2012 la catastrophe, chomage monstrueux, etc....
Même PIB, situations radicalement différentes.


Je pense que la raison principale n'est pas là, même si ceux qui ont conduit il y a 30 ans comme moi font la différence avec aujourd'hui.
La raison principale est expliquée dans cet excellent article des Echos
http://www.lesechos.fr/opinions/chroniques/0202617682098-il-faudrait-etre-fou-pour-epargner-moins-544073.php
"Il faudrait être fou pour épargner moins"
article qui ne contient que des banalités, mais aujourd'hui c'est rare de voir écrites ou même comprises des évidences.

En ce qui me concerne, je pense que la prochaine voiture que j'achèterai coutera la moitié du prix de la précédente, en tous cas c'est l'objectif que je me suis fixé.


"Si demain, en préventive, tout le monde se casse et déserte le système"
ben il n'y aura pas assez de place pour les acceuillir tous.

Cela dit, je ne pense pas que le nombre de Grecs qui émigrent soit négligeable. La proportion est sans doute importante chez les gens qui savent vraiment faire quelque chose.


Ce qui est bizarre c'est cette notion de "nationalité" appliquée aux banques. C'est un concept bizarre pour des gens censés vouloir la disparition des frontières et la liberté totale de circulation des capitaux. Cette "nationalité" ne semble avoir de sens que quand il faut éponger des dettes, à ce moment-là on demande des comptes à des gens qui ont rarement pris part aux décisions des banques en question, les rendant solidaires. Est-ce que BNP ou CA m'ont demandé mon avis avant de faire des investissements pourris ?


Ce qui est amusant (enfin, façon de parler) c'est de voir des gens (des pays) faire tous la même chose en même temps.
Par exemple essayer de faire baisser la valeur de leur monnaie.
Ou mener une politique d'austérité.
Alors qu'il est bien évident que ça ne peut marcher que si on est tout seul à le faire.
Autrement ça s'apparente plutot à une politique de lemmings courant vers le précipice.


Ce qui serait plus parlant, puisque les pays européens ont des démographies différentes, c'est de mettre le rapport entre le nombre des retraités et le nombre des actifs.