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Thibault

Thibault

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Perso, nous avions décidé il y a 3 ans de partir en cata 45/47 pieds en famille (2 enfants) pour un tour du monde. On a écumé les salons nautiques, et un lagoon 46 ou un fountaine pajot saona eut étét parfait pour notre profil, mode "camping car". En effet, on peut les équiper de panneaux solaires, désal, on peut remplir plusieurs tonnes d'équipement et nourriture, des jeux et tout les médias et livres nécessaires. On peut pêcher et trouver une relative autonomie.

Mais, nos plans ont changés, on vit actuellement au Costa Rica dans 350m2 et 6000m2 de terrain, la plage à 3 km. Et pourtant, croyez-moi, la promiscuité imposée par la chauve-souris mal cuite depuis février est difficile même dans ces conditions.

Donc, le bateau, c'est sans doute une expérience géniale, une chance pour les enfants de découvrir le monde, une liberté, mais je pense que c'est beucoup plus difficile au quotidien que le fantasme qu'on s'en fait.

Et puis, comme dit Charles, l'autonomie est toute relative, on ne vit pas que de poisson, déjà il faut ravitaller le rhum et la bière régulièrement, mais surtout le gasoile et les pièces de rechange...

Donc, c'est une solution intéressante en terme d'expérience mais pas la panacée pour fuir le système... Pour ça, il faut viser un cran au dessus, genre un yacht d'exploration, avec l'équipage, les jouets et les armes pour se défendre...

Mais franchement je comprends vraiment l'option qui me chatouille encore souvent...




En réalité, les placements à 20% existent bien, j'en ai dans mon portefeuille, j'en ai même un qui me sert du 60% et ce n'est ni du ponzi, ni une arnaque. Mais il faut comprendre une chose, il est totalement illusoire d'utiliser ce genre de véhicule avec un capital de 140.000 $ ou alors de façon tellement parcellaire (par exemple 500 $ par position) que le rendement numéraire sera dérisoire. En effet, les véhicules permettant ce type de rendement sont : - risqués : il n'existe pas de placement sans risque, dans mon cas, le risque est un risque de contrepartie sur l'actif lui-même qui fluctue sur les marchés de façon très volatile, car il s'agit de start-up. - non pérennes : Les rendements ne sont pas garantis et ont tendance à baisser rapidement à mesure de l'adoption des technologies impliquées - demandent des connaissances : Utiliser ces véhicules demandent une bonne connaissance de l'environnement dans lequel on investit, pour être capable d'identifier ce qui est un projet sérieux de celui qui ne l'est pas, de savoir comment se servir d'outils nouveaux, de comprendre les projets, de faire de la veille techno. Ce qui demande un un gros travail et du temps. La réalité au bout est que si on diversifie suffisamment de tels placements et en considérant avoir un très bon niveau de compréhension, il faut partir du principe que 50% des positions seront probablement perdues à moyen terme (à moins d'avoir le nez collé sur les réseaux H24 pour sortir à temps si ça foire), diminuant d'autant les rendements réels en bout de course. Le problème de votre client est donc bien entendu le capital de départ qui est insuffisant pour remplir l'objectif poursuivi. Il faudrait être fou pour risquer 100% de son capital. En partant de 140.000 $ on peut difficilement accepter une perte de plus de 10 ou 15K$. En partant de 2.000.000 $, selon son aversion au risque, on peut se permettre de perdre entre 200 et 400K$ par exemple, et donc prendre des risques plus importants, engrangeant de facto des rendements plus élevés. Je te rejoins donc sur la conclusion : commencer par capitaliser via un business et augmenter son exposition au risque progressivement. Si aujourd'hui je devais recommencer avec 140.000 $, 120.000 $ seraient affectés à mon seul logement principal et/ou à un outil de travail et je diversifierais les 20.000 $ restants sur des placements à risque maitrisés pour en tirer en moyenne peut-être 6-8%. Je mettrais quand même 2.000 $ sur des paris techno pour m'exposer au risque d'accident positif et accélérer ma capitalisation.