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Bonjour M. Benard

En tout état de cause, le socialisme est omniprésent, c’est même la seule représentation de nos diverses sociétés et ce partout sur la planète, les US en sont un exemple des plus évidents.

La France a basculé dans une version socialiste très dure, je vous avoue une certaine lassitude depuis quelques mois à lire la presse et les commentaires qui l’agrémente ici et là en ce compris des sites dits de bourse, le constat est affligeant.

Il y a une confusion totale et surtout une déviance des mots et leur réelle signification, vous le soulignez très bien du reste.

Ainsi le mal est libéral par opposition au socialisme qui a vocation sociale, réfuter cette évidence ou du moins telle qu’elle apparaît pour la plupart est un déni de solidarité, puisque être socialiste c’est être social et être libéral c’est fatalement être un égocentrique.

La déviance du vocabulaire entraîne une routine, les mêmes termes sont repris en boucle et deviennent la norme, au détriment de la réalité.

Même si le sujet est différent, l’abord est le même, un livre fait du bruit en ce moment : « La France Orange Mécanique » de Laurent Obertone, cet ouvrage dresse de façon impitoyable une liste des mots et déviances de notre vocabulaire qui ont pour effet d’endoctriner et masquer la réalité, ainsi notre langage participe à la farce.

Obertone révèle au seul exemple que la presse emploie le mot « jeunes » pour qualifier des bandes de barbares incultes qui se livrent à de véritables guérillas urbaines tout comme Chevènement les avait traités de sauvageons.

Un peu comme cette publicité débile « tu t’es vu quand t’as bu » on y voit une bande de jeunes qui se prennent une cuite au bord d’une plage et quelques uns d’entre eux se mettent à violer une fille.

Car c’est évident, être saoul libère ce genre de pulsion, ben non… des cuites j’en ai pris comme tout un chacun et je n’ai pas violé de femmes ni même l’envie ou le désir m’en ont traversé l’esprit.

On retrouve la même logique avec le viol dit conjugal.

Ainsi, les mots deviennent nos maux et stigmatisent une population ou dévient une idée de base, la duperie peut ainsi perdurer via aeternam.

C’est donc de l’éducation et seulement que peut surgir la lumière, ce n’est pas gagné lorsqu’on considère l’état de notre système éducatif qui n’est qu’un Everest de renoncement.

Bonjour,

j'avais lu le billet mais pas les commentaires, je me demande si celui de "granpierre" est sérieux et à prendre au 1er degré ?

Tout d'abord, certains ne louent plus car lassés de ne plus être payé, c'est un fait avéré, le droit Français immobilier est comparable au droit social, qui se résume par une forêt inextricable de textes qui finissent par desservir les intérêts de tous.

D'après vous un logement vacant est une anomalie, le réquisitionner serait donc un acte d'utilité publique et salutaire pour son propriétaire. Etes vous sérieux ?

Ce qui détermine une démocratie c'est justement la propriété et sa jouissance, remettre en cause ce fondement aurait pour effet de détruire le peu de libertés qui restent, nous serions alors dans un régime totalitaire.

Par extension nous pourrions saisir les comptes en banque ou les biens en or des citoyens qui ont des comptes dormants des lingots ou des bijoux qu'ils ne portent jamais, nous pourrions faire de même avec ceux qui ont un véhicule qu'il n'utilise pas, la chambre inoccupée serait également visée, la trottinette inutilisée ou que sais je encore.

Il n'est pas possible d'investir un bien privé, quel qu'il soit et quel qu'en soit le prétexte, transgresser ce principe c'est s'assurer d'une société totalement barbare ou seuls les clans auraient le dernier mot.

Vous me direz que nous n’en sommes pas loin.