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SIGSEGV

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Tous les commentaires de ce membre (56 publications)

Bien évidemment, le montage décrit ici est parfaitement illégal, et en cas de contrôle le tout sera requalifié (à juste titre) en structure de droit français

(articles 57, 155a et 209B du CGI)

Sachant que vos clients refuseront les factures émises par une entreprise basée sur un territoire à "fiscalité privilégiée" (art 238A du CGI)

Il serait bon d'éviter de reprendre des posts de blogs douteux de gens qui font sciemment de la désinformation (voir condamnation récente de l'AMF). Exemples de désinformations supplémentaires dans le post actuel :

la société générale publie depuis toujours ses écarts d'acquisition (je viens de vérifier en prenant des états financiers au hasard : les comptes consolidés du rapport annuel de 2004)

Pour les titres de créances négociables :

- ceux-ci ne sont pas placés à la banque de france, si les banques veulent se refinancer à la BDF, elles participent aux appels d'offres MRO à 7 ou 14 jours, les TCN sont achetés par des investisseurs (souvent eux mêmes émetteurs sur ce même marché des TCN

- les banques en parlent (rapport annuel société générale 2012 page 388 : "des ressources de marché levées grâce à une politique active de diversification qui s’appuie sur diverses natures de dette (émissions obligataires non sécurisées et sécurisées...), de supports d’émissions (EMTN, Certificats de Dépôts), de devises et de bassins d’investisseurs (117 Md EUR) ;"
Comme la BNP en parle aussi dans son rapport annuel (sur le poste "dette représentée par un titre" du passif.

Par pitié cessez de reprendre les analyses plus que médiocres d'un blog débile. Achetez vous plutôt un livre de comptabilité bancaire, ça vous permettra de débunker les charlots qui sévissent sur le net qui racontent tout et surtout n'importe quoi.

Sur Bernad Tapie, il y a eu moults procès, dont un arrêté par l'assemblée plénière de la cour de cassation, qui a débouté cet infâme personnage.
Au commentaire précédent :

l'inflation des revenus n'est en rien garantie, bien au contraire, avec la crise actuelle, si la rentabilité économique de vos revenus passe sous le taux d'emprunt, vous vous tapez un bel effet de massue au lieu d'un effet de levier.

Pour qu'il y ait une inflation sur le revenus, il faudrait un relachement monétaire, or la BCE n'a ajamsi fait tourner la "planche à billets" et tant que l'Allemagne restera dans l'€, ce scénario me semble peu réaliste.
Article truffé d'erreurs, avant d'écrire ce genre de choses, apprenez au moins les rudiments de l'histoire du droit bancaire français et du fonctionnement du fonds de garantie.

Le fonds deganrantie est privé et reporte ses pertes sur l'ensemble des établissements (ce n'est donc pas de l'interventionnisme d'Etat)
Garantir les dépôts permet d’empêcher de telles paniques parmi les déposants, et donc de garantir la stabilité du système.
Il n'y avait pas de fonds de garantie avant 99 (mais une solidarité de place), vous avez vu des paniques bancaires massives en France avant cette date ?
Au contraire, si les dépôts ne sont pas garantis, les banques se spécialisent.


Totalement faux, la transformation du secteur bancaire français vers un modèle de banque universelle est antérieure de plusieurs années à la création du fonds de garantie. Vous pouvez nous rappeler la date d'ouverture des négociations de rachat entre BNP et Paribas ?
"Que faire lorsqu’on fait face à une crise bancaire ? Diamond et Dybvig répondent : garantir les dépôts, sauver les banques."
La garantie des dépôts intervient justement quand on a pas sauvé les banques (cf Chypre et l'accord européen de résolution bancaire adopté fin Juin).
Au-delà de ses effets pervers, la régulation bancaire efficace qu’impose la garantie des dépôts me semble improbable
Cela a pourtant été le cas en France après 45 et aux USA après Glass-Steagall.
car le lobby bancaire fait du régulateur une marionnette à son service.
C'est pourquoi il faut une législation très simple et non pas constituée des milliers de pages des règlements de la banque de france.
La régulation par des déposants contraints par le risque à surveiller la réputation de leur banque me semble plus convaincante, et constitue la solution plusieurs fois millénaire.
Rassurez-nous, vous êtes au courant des nombreuses paniques bancaires apparues au 19ème siècle aux Etats-Unis ?

Etc...

Je vous invite à vous pencher tout de même sur la Loi de 1945, les réformes Debré/Haberer de 66/67 ainsi que la Loi Banc de 84 (vous en trouverez le texte intégral sur le site de la banque de franc).
Apprenez que le monde ne se limite pas à la France, et même qu'en fait la France on s'en cogne. La garantie fédérale US des dépôts date du New Deal.Les gens qui disent d'un article qui se limite à résumer deux classiques de la littérature académique qu'il est truffé d'erreurs ne sont que des ignorants qui s'ignorent, ceux qui me rendent malades.

Vous avez conscience que vous publiez sur un site dont la grande majorité des lecteurs réside en France et qu'ils ont leur dépôts dans des établissements soumis au droit français ?
La crise chypriote et l'accord d'union bancaire adopté à Bruxelles fin Juin met en défaut votre dernier message.
Les banques prêtent moins qu'elles n'ont de dépôts, cela s'appelle les réserves fractionnaires.
En témoigne d'ailleurs le ratio crédits/dépots bien supérieur à 100% en France (et dans la plupart des pays développés)... C'est justement la caractéristique des banques européennes (et françaises en particulier) que d'avoir des positions de liquidité très dégradées...
L'idée que le système bancaire puisse prêter davantage que son passif (dépôts + capitaux propres) est une violation de la comptabilité (actif=passif) et des lois de la physiques (emplois=ressources).
La réponse précédente ne concerne pas le passif mais les dépôts. Le passif des grandes banques françaises n'étant pas majoritairement composé des dépôts de la clientèle mais se base plutôt au recours à l'interbancaire et au marché obligataire. C'est un choix de financement de passif; et dans la plupart des cas des banques françaises (hors la banque postale et boursorama) les dépots sont insuffisants pour financer les fuites de liquidité des crédits octroyés, et elles reposent principalement sur les marchés (obligataires/interbancaires) pour cela, d'où leur fragilité et leur exposition forte au risque systémique.
Un point technique subtil :

un ratio crédits/dépôts > 100% ne signifie pas que la banque a ditribué "trop de crédits" (les crédits font les dépôts, donc quand on fait un crédit, on marque au passif le montant du dépôt correspondant, le ratio crédit/dépôt=1)

Cela signifie juste que le dépôt a fui dans une autre banque (quand l'emprunteur a acheté sa maison et que le compte bancaire du vendeur est dans une autre banque), et donc ce dépôt a été remplacé par une autre source de financement au passif pour combler la liquidité perdue. C'est vrai pour une banque prise isolément.

Un ratio crédits/dépôts > 100 au niveau global sur le système bancaire d'un pays signifie simplement que les dépôts sont transformés en "autre chose" au passif (émissions obligataires, épargne sur assurance vie dans les filiales d'assurances), fuite en billets ou fuite à l'étranger.

Il y a de très bons papiers de Patrick Artus sur le site de la recherche économique Natixis sur le sujet.
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