Vous n'êtes pas membre (devenir membre) ou pas connecté (se connecter)
BARF

BARF

Tous les commentaires de ce membre (29 publications)
Ce qui était prévu, c'est que l'Irlande et le Portugal commencent à rembourser les autres pays européens à partir de 2015 !

Mais comme d'habitude, ce qui était prévu ne se produira pas dans le monde réel !

Le Portugal sera incapable de rembourser le plan d'aide de 78 milliards d'euros.

L'Irlande sera incapable de rembourser le plan d'aide de 85 milliards d'euros.

Ni en 2015, ni en 2016, ni en 2017, ni en 2018, ni jamais.

Lisez cet article :

Le sauvetage de l'euro va coûter 69 milliards à la France d'ici 2015.

Porter secours à ses voisins a un prix. La France a ainsi participé aux différents mécanismes de sauvetage permettant de préserver l'intégrité de la zone euro, alourdissant sa dette en conséquence.

Le programme de stabilité qui a été transmis à Bruxelles, le 17 avril dernier, chiffre le poids de ces aides sur les finances publiques françaises à 62,5 milliards d'euros d'endettement pour 2013, soit 3 points de PIB.

Dans le détail, sur ces 62,5 milliards, 11,4 milliards d'euros sont liés à des prêts bilatéraux accordés par la France à la Grèce, dans le cadre du premier plan de sauvetage du pays méditerranéen en mars 2010.

38 milliards d'euros seront dus aux emprunts du Fonds européens de stabilité financière (FESF), que la France garantit à hauteur de 21,83%.

Enfin, 13 milliards d'euros seront consacrés à la capitalisation du Mécanisme européen de stabilité (MES), l'autre fonds de secours de la zone euro.

Et l'année prochaine, l'ardoise va encore s'alourdir : les montants engagés par la France représenteront 68,7 milliards d'euros.

Mais ce dernier chiffre n'augmentera plus ensuite. En effet, le FESF n'émettra plus aucune dette, étant désormais remplacé par le MES.

Quant à ce dernier fonds, les États membres ne doivent comptabiliser dans leurs comptes publics que l'argent qu'ils ont mis en jeu pour le doter en fonds propres. Or la France assumera, dès 2014, sa part entière dans le capital, soit 16,3 milliards sur les 80 milliards d'euros.

Le pacte de stabilité prévoit même que l'endettement de la France dû au soutien financier de la zone euro diminue ensuite, en 2016, à 67,5 milliards d'euros.

Le document table, en effet, sur les premiers remboursements de l'Irlande et du Portugal, à partir de 2015. Mais cette dernière hypothèse semble désormais à oublier : le 12 avril dernier, les ministres des Finances de l'Union européenne ont donné leur feu vert à un allongement des prêts accordés aux deux pays. Ce qui va ainsi reporter le versement de leurs premiers remboursements.

Par ailleurs, sur un total de 68,7 milliards d'euros, la Grèce représente à elle seule 43 milliards d'euros (11,4 milliards de prêts bilatéraux et 31,6 milliards de prêts du FESF garantis par la France). Un chiffre que BFMBusiness.com avait révélé dès novembre dernier.

http://www.bfmtv.com/economie/cout-sauvetage-leuro-france-69-milliards-deuros-498270.html
MEDIAPART, Paul Jorion : « La zone euro est à deux doigts de l’éclatement », le 30 avril 2013.



Mediapart : Un économiste grec, Yanis Varoufakis, considère sur son blog que le mémoire de la Bundesbank est un acte de guerre et annonce la fin de la zone euro telle que nous la connaissons. Partagez-vous cette analyse ?



Paul Jorion : Les conclusions de Yanis Varoufakis au billet alarmiste qu’il poste sur son blog sont probablement bonnes, mais pas pour les raisons qu’il avance. Entre la Grèce, Chypre, le Portugal, il est clair que c’est l’Allemagne qui tient la zone euro. Elle a commencé à faire les comptes. L’addition devient de plus en plus lourde et les risques aussi, comme le traduit Target 2 (système de compensation intra-européen qui montre que l’Allemagne est créditrice à hauteur de 700 milliards d’euros à l’égard du reste de la zone euro). Enferrée dans sa position d’exportateur net, elle devient de plus en plus en risque. Les Allemands sont devenus les seuls répondants. La zone euro est devenue un fardeau beaucoup trop lourd pour eux. L’intérêt calculé de l’Allemagne est de couper le cordon.



Mediapart : Peut-elle décider de le faire ?



Paul Jorion : La raison voudrait que l’on arrête la politique du chacun pour soi, qu’on rebâtisse un ordre monétaire international, dont l’absence depuis 1971 entraîne tout le monde par le fond. Au niveau européen, la construction telle qu’elle a été faite montre toutes ses lacunes et ses erreurs. Il faudrait aller vers plus de fédéralisme, afin qu’un système budgétaire et fiscal commun vienne compléter la monnaie unique. Mais si cela se fait, ce sera contre les opinions publiques. Celles-ci ont décroché du projet européen : elles souhaitaient une Europe des citoyens, elles n’ont que l’Europe des marchands. À ce stade, il y a toutes les raisons d’être pessimiste. Nous sommes dans une période très critique. La zone euro est à deux doigts de l’éclatement. Le système est dans une telle situation de fragilité que la moindre étincelle peut le faire exploser.



http://www.pauljorion.com/blog/?p=52999
La France est en faillite, l'Italie est en faillite, l'Espagne est en faillite, mais au moins l'Espagne, elle, elle a le mérite de truquer ses chiffres !

Le problème, c'est que tout le monde sait que l'Espagne truque ses chiffres !

Samedi 27 avril 2013 :

Espagne : les chiffres officiels mis en doute.

Peut-on encore croire les chiffres donnés par l'Espagne ? Le gouvernement espagnol a revu à la baisse ses objectifs de déficit et ses prévisions de croissance pour les trois prochaines années lors du conseil des ministres du vendredi 26 avril. Pour reprendre les termes de la numéro deux du gouvernement, Soraya Saenz de Santamaria, le gouvernement a "réordonné ses chiffres".

Mais pour certaines données, comme le déficit prévu en 2014, (5,5 % selon Madrid), le gouvernement reste encore très au-dessous des prévisions de Bruxelles ou du Fonds monétaire international (FMI), qui l'estiment respectivement à 7,2 % et 6,9 % du PIB.

Or l'expérience passée impose la méfiance. Les chiffres du déficit de 2011 ont été revus à la hausse à trois reprises l'an dernier. Le dérapage de trois régions et l'ajout de factures non payées avaient finalement porté le déficit de 8,5 % prévu initialement à 9,4 %...

Pour 2012, il semble déjà que l'histoire se répète. Les chiffres que le gouvernement a publiés en février ont été contredits par Eurostat un mois plus tard : estimé à 6,7 % du PIB selon Madrid, le déficit serait en fait selon l'institut de statistiques européen de 7 %.

L'opposition soutient qu'il n'est pas impossible que ce chiffre soit encore inférieur à la réalité. En mars, le porte-parole économique du Parti socialiste ouvrier espagnol (PSOE), Pedro Saura, avait accusé le gouvernement de "maquiller les comptes" en gonflant de 10 milliards d'euros les revenus publics perçus en 2012. Selon lui, le gouvernement aurait notamment retardé les remboursements des trop-perçus d'impôts afin qu'ils soient comptabilisés sur 2013 au lieu de 2012.

Ces accusations s'ajoutent aux doutes exprimés par certains économistes. La Fondation des études d'économie appliquée (Fedea) a relevé certaines données inexplicables, "bizarres" même, lors de la présentation du dernier rapport de l'observatoire fiscal des régions autonomes, le 18 avril.

L'économiste Juan Rubio-Ramirez, professeur à l'université de Duke, s'est étonné que les dépenses courantes en biens et services aient chuté de 38 % en Cantabrie et de 26 % en Castille-La Manche et aux Baléares. Selon lui, pour parvenir à une telle réduction des dépenses, ces régions auraient dû fermer une grande partie de leurs établissements scolaires et hôpitaux, ce qui n'a pas été le cas.

Les régions dans leur ensemble sont parvenues à baisser leur déficit de 3,31 % à 1,73 % en 2012, selon le gouvernement.

Plus étonnant est l'effort qu'aurait réalisé la Castille-La Manche, baissant son déficit de 7,8 % à 1,5 % en un an...

Faute d'explications détaillées par le gouvernement, difficile de savoir si ces résultats sont bien réels, s'ils sont erronés ou si ce sont les résultats des années précédentes qui ont été gonflés.

Quoi qu'il en soit, les doutes sont là, comme en témoigne l'avertissement de l'agence de notation Moody's. Le 9 avril, elle a maintenu la note de l'Espagne, Baa3, avec une perspective négative, en avertissant que "les révisions répétées des chiffres, ajoutées au manquement répété aux objectifs fixés, détériorent clairement la crédibilité du plan de rigueur espagnol."

Vendredi, le ministre de l'économie, Luis de Guindos, a insisté sur la fiabilité des nouvelles prévisions macro-économiques, qu'il a qualifiées de "très conservatrices". Pourtant certaines données n'ont pas manqué d'étonner la presse.

C'est le cas du taux de chômage prévu en 2013 : 27,1 %, un taux que le pays a déjà atteint au premier trimestre, selon l'Institut national de statistiques. Or si la récession est effectivement de 1,3 % du PIB cette année, comme l'affirme le gouvernement, il semble peu probable que le chômage n'augmente pas encore.

"La chute de la croissance, le chômage qui ne cesse d'augmenter, tout cela témoigne que ce dont souffre l'Espagne n'est pas une récession mais une dépression, souligne l'économiste en chef d'Intermoney, José Carlos Diez. Le gouvernement devrait le reconnaître pour défendre auprès de ses partenaires européens la mise en place d'une politique de croissance."

http://www.lemonde.fr/economie/article/2013/04/27/espagne-les-chiffres-officiels-mis-en-doute_3167715_3234.html
Jeudi 25 avril 2013 :

Le chômage en Espagne a encore progressé au premier trimestre 2013, atteignant le nouveau seuil historique de 27,16%, avec plus de six millions de sans-emploi, alors que le pays reste plongé dans la récession.

A la fin mars, l'Espagne, quatrième économie de la zone euro soumise à un effort de rigueur sans précédent, comptait 6 202 700 chômeurs, soit 237 400 personnes de plus qu'au trimestre précédent, selon les chiffres publiés jeudi par l'Institut national de la statistique.

Parmi les pays de l'Union européenne, le taux de chômage en Espagne se situe juste derrière celui de la Grèce, le plus fort de la région, qui atteignait 27,2% en janvier.

Dette européenne : Pimco réduit ses positions sur l'Italie et l'Espagne.

Pimco, premier gestionnaire obligataire au monde, réduit ses positions sur les dettes espagnole et italienne, sans préciser le montant de ce changement, a indiqué mercredi au Wall Street Journal son directeur de la gestion des portefeuilles européens Andrew Balls.

Cette action intervient alors que les dettes espagnole et italienne bénéficient d'une forte détente de leur taux d'emprunt depuis plusieurs jours. Ces taux, qui évoluent en sens inverse des prix, se situent désormais à leurs niveaux de 2010.

Cet engouement pour des pays longtemps jugés fragiles résulte de la mise à disposition de liquidités par les grandes banques centrales, occultant pour le moment les problèmes économiques et budgétaires en zone euro, explique M. Balls au Wall Street Journal.

http://www.lesechos.fr/entreprises-secteurs/finance-marches/actu/afp-00516879-dette-europeenne-pimco-reduit-ses-positions-sur-l-italie-et-l-espagne-561543.php

Andrew Balls n'est pas sensible à "la mise à disposition de liquidités" par la Banque Centrale Européenne.

Pourtant, la BCE fait de l'alchimie.

Depuis cinq ans, la BCE reçoit dans ses livres des centaines de milliards d'euros d'actifs pourris, en provenance des banques privées françaises, des banques privées espagnoles, des banques privées italiennes, etc.

En échange, la BCE fournit des centaines de milliards d'euros à toutes ces banques privées, par l'intermédiaire de la Banque de France, de la Banque d'Espagne, de la Banque d'Italie, etc.

En clair : depuis cinq ans, la BCE reçoit de la merde en provenance d'Europe du sud, et elle transforme la merde en euros.

Mais ça, Andrew Balls ne peut pas le dire, car c'est un homme poli, courtois.

A la place, Andrew Balls dit : "Cet engouement pour des pays longtemps jugés fragiles résulte de la mise à disposition de liquidités par les grandes banques centrales, occultant pour le moment les problèmes économiques et budgétaires en zone euro."
Mercredi 24 avril 2013 :



A propos de la zone euro, Olivier Berruyer écrit :



Je rappelle mon analyse : les contraintes nécessaires au maintien d’une monnaie unique sur une large zone sont très lourdes. Aucune zone n’est jamais véritablement optimale, mais une monnaie tient dans un pays car les écarts sont limités, et la volonté populaire de rester ensemble permet des transferts plus ou moins importants de personnes et d’argent.



La Zone Euro est bien trop hétérogène, et surtout aucune volonté réelle de faire les efforts de transferts financiers entre pays n’existe, raison pour laquelle la quasi-totalité des unions monétaires passées ont échoué.



L’euro disparaîtra donc probablement ; et comme personne n’a le courage de reconnaître que, bâti avec les meilleures intentions du monde, c’est néanmoins une regrettable erreur technique, péché d’orgueil, sa dissolution sera assez brutale.



Espérons qu’elle sera assez bien contrôlée, et que d’autres propositions de coopérations européennes se feront alors jour, mais raisonnables, et non bâties sur une lubie "d’États-Unis d’Europe", joli rêve mais bien loin des attentes réelles des peuples.



Dans ces temps troublés, conserver certains acquis, et construire un tout petit peu plus (en particulier sur le plan social et démocratique) serait déjà un très grand succès… À trop vouloir, à tout jouer à quitte ou double, on finira par tout perdre…



Olivier Berruyer.



http://www.les-crises.fr/miscellanees-2013-04-24/
Lundi 22 avril 2013 : chiffres de la dette publique pour le quatrième trimestre 2012.



La dette publique de plusieurs Etats européens atteint des sommes inimaginables.



La dette publique de plusieurs Etats européens est devenue hors de contrôle.

L’Union Européenne, la BCE et le FMI ont échoué dans leurs soi-disant « plans de sauvetage ».

Tous les « plans de sauvetage » sont un échec total.

En Europe, plus personne ne contrôle quoi que ce soit.



$11-      Médaille d'or : la Grèce. Dette publique de 303,918 milliards d'euros, soit 156,9 % du PIB.



Le premier défaut de paiement de la Grèce avait effacé 107 milliards d’euros de dettes. Mais depuis, la dette publique continue à augmenter, à augmenter encore, à augmenter toujours. La Grèce va de nouveau se déclarer en défaut de paiement.



2- Médaille d'argent : l'Italie. Mario Monti laisse derrière lui une dette publique de 1988,658 milliards d'euros, soit 127 % du PIB. Mario Monti a fait la preuve de sa nullité. Mario Monti a fait la preuve de son incompétence.



3- Médaille de bronze : le Portugal. Dette publique de 204,485 milliards d'euros, soit 123,6 % du PIB. Là encore, le soi-disant « plan de sauvetage » a échoué. La dette publique du Portugal continue à augmenter.



4- Irlande : dette publique de 192,461 milliards d'euros, soit 117,6 % du PIB. Là encore, le soi-disant « plan de sauvetage » a échoué. La dette publique de l’Irlande continue à augmenter.



5- Belgique : dette publique de 375,389 milliards d'euros, soit 99,6 % du PIB.



6- France : dette publique de 1833,810 milliards d'euros, soit 90,2 % du PIB.



7- Royaume-Uni : dette publique de 1387,436 milliards de livres sterling, soit 90 % du PIB.



8- Chypre : dette publique de 15,350 milliards d’euros, soit 85,8 % du PIB.



9- Espagne : dette publique de 883,873 milliards d’euros, soit 84,2 % du PIB.



10- Allemagne : dette publique de 2166,278 milliards d’euros, soit 81,9 % du PIB.



http://epp.eurostat.ec.europa.eu/cache/ITY_PUBLIC/2-22042013-AP/FR/2-22042013-AP-FR.PDF
Dans l'Antiquité et au Moyen Age, les alchimistes essayaient de transformer le plomb en or.



Les alchimistes sont des petits joueurs.



Mario Draghi, lui, a fait plus fort : il a transformé la merde en euros !



Les banques françaises ont dans leurs livres des centaines de milliards d'euros d'actifs pourris, de créances irrécouvrables, bref des merdes, ... mais des merdes françaises.



Pour s'en débarrasser, les banques françaises donnent leurs merdes à la Banque de France.



Ensuite, la Banque de France donne à Mario Draghi ces merdes françaises ... et Mario Draghi lui donne en échange des milliards d'euros, tout beaux, tout neufs, tout propres.



Ensuite, la Banque de France donne ces milliards d'euros aux banques françaises, qui les utilisent pour acheter les obligations de l'Etat français.



Et tout le monde est content !



Les banques espagnoles font pareil avec la Banque d'Espagne, les banques italiennes font pareil avec la Banque d'Italie, etc, etc, Mario Draghi est un très grand alchimiste !



Bon, évidemment, les journalistes allemands et les dirigeants politiques allemands disent que la BCE a tort de recevoir toutes ces merdes et de donner en échange tous ces milliards d'euros aux pays européens du sud : France, Espagne, Italie, etc.



Schäuble en faveur d'une action de la BCE pour réduire les liquidités.



Le ministre allemand des Finances verrait d'un bon oeil une action de la Banque centrale européenne (BCE) pour réduire les liquidités en circulation dans la zone euro, selon un entretien à WirtschaftsWoche, mais juge que cela est difficile dans la situation actuelle.



"Il y a beaucoup d'argent sur le marché, selon moi trop d'argent", a déclaré Wolfgang Schäuble dans un entretien au magazine allemand à paraître lundi, mais dont des extraits ont été publiés vendredi.



Donc "si la BCE essaie d'utiliser sa liberté d'action pour réduire un peu cette grande quantité de liquidités, je ne pourrais que le saluer", a-t-il ajouté.



Mais la liberté d'action est minime actuellement en raison de la crise qui frappe nombre de pays de la région, a-t-il aussi souligné. "Nous ne devons pas oublier en Allemagne que beaucoup de pays européens sont encore dans une situation de croissance précaire".



http://www.lesechos.fr/economie-politique/monde/actu/afp-00515597-schauble-en-faveur-d-une-action-de-la-bce-pour-reduire-les-liquidites-560016.php

La Grèce de nouveau sous pression de l’Europe.

 

Autre sujet d'inquiétude, la dette qui devrait s'envoler l'an prochain à 189,1% du PIB, soit 346,2 milliards d'euros, contre 175,6% attendu en 2012. La dette s'alourdit car la Grèce reçoit de nouveaux prêts de l'UE et du FMI depuis 2010, tout en peinant à lancer son programme de privatisations censé l'aider à rembourser ses dettes.

 

Au terme des quatre ans sur lesquels table la Grèce pour assainir ses comptes – si elle obtient le sursis demandé les estimations de dette sont encore plus inquiétantes, la Grèce voyant son ardoise culminer à 220,4% du PIB en 2016, selon le "cadre de stratégie des finances publiques à moyen terme 2013-2016" introduit parallèlement au parlement mercredi.

 

http://www.boursorama.com/actualites/la-grece-de-nouveau-sous-pression-de-l-europe-79837ab43be348b862e91518f5d1673b

 

Dette publique de la Grèce :


2007 : dette publique de 107,4 % du PIB.
2008 : dette publique de 112,6 % du PIB.
2009 : dette publique de 129 % du PIB.
2010 : dette publique de 144,5 % du PIB.
2011 : dette publique de 170,6 % du PIB.

2012 : dette publique de 175,6 % du PIB, selon la prévision du gouvernement grec. La dette augmente, augmente encore, augmente toujours, alors que le premier défaut de paiement de la Grèce a effacé 107 milliards d'euros de dettes.

 

2013 : dette publique de 189,1 % du PIB, selon la prévision du gouvernement grec.

 

2016 : dette publique de 220,4 % du PIB, selon la prévision du gouvernement grec.

 

La question n'est plus de savoir si le deuxième défaut de paiement de la Grèce va avoir lieu.

 

La question est de savoir quand le deuxième défaut de paiement de la Grèce aura lieu.

 
Pierre-Henri de Menthon pointe notamment le fait que les Français les plus riches réalisent des retraits et que cela se passe « loin des caméras, à l’abri des bureaux cossus des banquiers privés, ceux qui gèrent le patrimoine des grandes fortunes ! » Dans la vidéo ci-dessous, il est précisé : « Chez Pictet et Lombard Odier, deux grandes banques privées de Genève, les ouvertures de comptes par les Français se multiplient, des dizaines de millions d'euros affluent tous les jours. » http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=_oEWxIkVA7o#! Nous sommes embarqués dans un grand bateau appelé "ZONE EURO". Or, que voyons-nous ? Nous voyons les passagers les plus riches qui sont en train d'entasser leurs richesses dans des canots de sauvetage. Nous voyons les passagers les plus riches qui sont en train de fuir le bateau "ZONE EURO", pour aller mettre leurs richesses dans les banques privées suisses : la banque Pictet, la banque Lombard Odier, etc. Nous voyons les passagers les plus riches qui s'éloignent du bateau "ZONE EURO", et qui mettent à l'abri leur épargne en-dehors de la zone euro. C'est un signe qui ne trompe pas. C'est un signe qui montre que le bateau "ZONE EURO" est en train de couler.
«DébutPrécédent123SuivantFin»