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Tous les commentaires de ce membre (5 publications)

Bonjour Charles. Voici un article que j’avais écrit (libre de droit) pour le cercle des échos, qui résume ce que je crois être la vérité sur nos retraites. (En deux parties)

  Les retraites (partie I): La répartition serait elle... Une escroquerie?

 Notre assurance retraite récupère les cotisations des malades, des handicapés et de tous ceux qui possèdent une espérance de vie courte, pour les redistribuer à d’autres qui ont la chance d’avoir une vie heureuse, et très longue. Nous appelons cela très cyniquement la solidarité entre les âges. Plus pervers encore, sa rentabilité s’améliore lorsque l’espérance de vie diminue! 

 Notre système (répartition) des retraites fut imaginé et proposé par Otto Von Bismarck entre 1880 et 1890. Il fut introduit au Chili en 1920, sa disparition se fit progressivement entre 1974 et 1980. Aux Etats Unis, il est mis en place juste après 1929. 

En  France, la retraite de répartition fait son apparition avec la révolution nationale, du régime de Vichy, par la loi du 14 mars 1941. Ce nouveau régime de retraite est mis en place, par un ancien dirigent de la CGT, René Belin, devenu ministre du travail, il proposa, un minimum vieillesse, aux plus démunis. 

Le développement de ce nouveau système est réaffirmé par le vote du 26 avril 1946, peu de temps avant la quatrième République. 

 Le principe de base :

La répartition des capitaux se fait entre deux groupes biens distincts : Les “entrants” et les “sortants”; ceux qui rentrent dans la vie active cotisent pendant plusieurs décennies (plus de 40 ans) pour ceux qui sortent de la vie active: les retraités. 

Sa grande originalité est que les capitaux ne travaillent jamais; et comme il faut donner un salaire à un grand nombre d’employés... Juste pour déplacer de la monnaie! Son rendement est négatif! 

Vous remarquerez que je n’ai nullement besoin de parler de l’allongement de la durée de vie, ou du chômage pour expliquer les difficultés croissantes des cotisants. 

Le rendement de la retraite par répartition est négatif par nature! Par conséquent, réformer l’assurance retraite ne sert strictement à rien!  Vous comprenez qu’augmenter la quantité d’argent qui “entre”, détériore encore, un peu plus, le rendement délivré à tous les assurés (entrants et sortants). Le sauvetage actuel des assurances retraites se fait au détriment des assurés!

Le premier système de répartition fut appliqué par l’escroc Charles Ponzi en 1919 à Boston, très connu sous le nom de “Chaine de Ponzi”. Mais en réalité Charles Ponzi s’était inspiré d’un autre escroc italien, moins connu, Luigi Zarossi, en 1907 à Montréal, l’escroquerie fit faillite en 1908. Mais la notoriété de Ponzi peut être due au nombre de victimes (40000 victimes). 

Mais, le plus intéressant est à venir... Après 14 ans de prison, Charles Ponzi est libéré en 1934. Il rentre en Italie, et Mussolini lui offre un poste dans son gouvernement. Savez-vous dans quel domaine? La finance...! 

Charles Ponzi finit par prendre la fuite au Brésil ou il mourût en 1949, ruiné.

 L’autre grande originalité de toute les “chaines de Ponzi”; est que les “entrants” doivent toujours être plus nombreux que les “sortants”, sans quoi la chaine fait faillite. C’est la raison pour laquelle, notre régime des retraites est obligatoire; et que les Français perçoivent des allocations familiales, et des allègement fiscaux, pour les encourager à faire des enfants qui cotiseront. 

Non seulement, la population du monde et son économie doivent impérativement croître à l’infini, mais en plus, les retraités “sortants”, doivent être peu nombreux et avoir une durée de vie, la plus courte possible, juste pour que les assurances retraite ne fassent pas faillite...!

 La longévité:

La longévité humaine a doublé au cours du 20° siècle. L’espérance de vie maximale d’une espèce est en général proportionnelle à la longueur de ses télomères (protéine à fonction enzymatique, qui détermine le nombre de fois qu’une cellule peut se renouveler). Par exemple les femmes ont des télomères plus longs en moyenne de 3,5%.

Si notre longévité ne tenait qu’à la longueur de nos télomères, notre espérance moyenne de vie se situerait entre 110 et 135 ans.

Or, les découvertes très récentes en biologie et nutrition, nous permettent d’envisager une telle longévité, pour les enfants qui naissent au 21°siècle.

Mieux encore, certaines substances sont capables de rallonger l’espérance de vie maximale de 20 à 30% des mammifères. Certaines d’entre elles sont déjà disponibles et d’autres sont en cours d’étude et de développement aux États Unis.

Ce qui, appliqué aux humains, élève l’espérance de vie maximale à 140 - 170 ans (pour les femmes) selon la longueur de leurs télomères.

Il y a 20 ans déjà, un grand spécialiste du vieillissement (Michael Rose) avait déclaré qu’une personne naissant au début du 21°siècle pourrait vivre 160 ans…?

 La durée moyenne du travail:

Les automates et robots du 20°siècle, ont permis une amélioration de la productivité, en diminuant le temps de travail humain. 

La recherche sur l’intelligence artificielle, qui a débuté dans les années 1960 n’a jamais pu avoir d’applications dans notre quotidien; car les ordinateurs étaient trop lents. Les États Unis et le Japon, ont investi 300 Millions chacun d’argent public dans les nanotechnologies. Ce secteur en plein essor permettra aux ordinateurs d’être 1000 fois plus rapides dans 20 ans; et dépasseront la vitesse du cerveau humain vers 2040; et je ne vous parle pas de science fiction, sur des ordinateurs quantiques, mais juste des nanotechnologies. Les machines pourraient très rapidement prendre aux humains le peu de travail qui leur reste…?

Vous imaginez une population travailler 43 ans, et vivre...150 ans, sans jamais connaître le chômage? Pour une population qui, pour beaucoup, n’aime pas leur travail; dans une société qui n’encourage pas l’esprit d’initiative; avec un état qui sanctionne la capitalisation… Mais sans capital, avec quoi allons nous vivre?

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Les retraites (partie II): La répartition serait elle... Une escroquerie?

A l’origine il s’agissait d’apporter un minimum vieillesse aux plus démunis, une redistribution solidaire qui n’avait aucune nécessité à être rentable. Mais à partir de 1947 de nouvelles caisses de retraite “complémentaires”, voient le jour, construisant de gigantesques “chaines de Ponzi” légales, capables de stériliser une part gigantesque de la richesse produite par un pays entier, dans l’indifférence la plus totale.

Un salarié français gagne en moyenne 53 647 euros (avant les cotisations des charges sociales par l’employeur ) par an. Les charges sociales prélevées à la source, s’élèvent a 26 583 euros, et, malgré ce chiffre extraordinaire; les comptes sociaux de la sécu sont constamment en déficit!... Aussi incroyable que cela puisse paraître, les économistes n’ont rien d’autre à proposer que d’augmenter, toujours plus, le montant, ou la durée des cotisations?...“Et, les gars! Il y a un rhinocéros dans le salon!”... Mais non!...Personne ne le remarque ???

 Deux fausses bonnes idées:

1- Les fonds de pensions: La plupart des fonds de pensions Européens sont constitués de 45 à 55% de dettes souveraines...Rendez vous compte ! 41,5 ans de cotisation, alors que la durée de vie moyenne d’une monnaie est de 40 ans...? 

2- Devenir propriétaire de son logement:L’idée est peut être encore valable dans certaines régions de France; mais, en ce qui concerne la région parisienne ce n’est plus du tout une bonne idée depuis 2006. L’idée était bonne uniquement lorsque votre taux d’empreint (en TEG) était inférieur au rendement locatif (réel ou supposé).Pour la première fois depuis 60 ans, il est devenu plus intéressant d’être locataire, que propriétaire en région parisienne. 

Deux vraies bonnes idées:

1- La gestion collective de qualité, orientée sur de vrais investissements, adaptée à des cotisations de longue durée (plus de 25 ans) serait l’alternative idéale. Contrairement à une idée fausse, les capitaux investis pendant plus de 24 ans, sur des “actions” (dividendes réinvestis) diversifiés aux quatre coins du monde, gérés de façon passive, sont moins risqués que les obligations. Mais pour être justes. Les actions des grandes entreprises françaises ont délivré une performance moyenne de 7,55% (hors dividendes) annuelle, pendant 100 ans. Ce qui correspond à 1% de moins de la destruction de la valeur du franc. C’est donc le réinvestissement du dividende qui permet d’obtenir un rendement annuel moyen de 3,5% au dessus de l’érosion monétaire. (0,8% pour l’or;  2% pour les forêts; 3,5% pour l’immobilier mutualisé. Force est de constater qu’aucun rendement n’est négatif en monnaie constante.). Car, c’est le réinvestissement des plus values et dividendes qui crée la richesse et non les profits consommés, au grand dam des économistes contemporains. 

2- La gestion privée de qualité. Se constituer une retraite avec sa propre épargne pourrait être, encore plus rentable. Contrairement à l’assurance vie, le titulaire d’un PEA est directement propriétaire de son contenu (titres et FCP), ce qui donne une sécurité absolue en cas de faillite du dépositaire (la banque).  Une gestion passive sur des petites et moyennes capitalisations européennes rapporte: 1,5% de plus, que les grandes capitalisations; votre rendement annuel se trouve donc propulsé à 3,5+1,5= 5% au dessus de l’érosion monétaire avec un risque très faible sur 25 à 40 ans d’épargne. 

Une gestion active (sélection de valeurs ou spéculative) serait plus rentable encore, mais beaucoup trop risquée.

Vous pouvez acheter de l’immobilier à risque mutualisé, sous forme de SCPI (ou en direct si vous êtes riche). Votre achat doit se faire à crédit pour trois raisons importantes: 1- Vous achetez avec, la monnaie que la banque crée pour vous; vous devenez imméditement propriétaire d’un revenu, qui vous sert à rembourser  vos échéances. 2- Votre taux d’intérêts est fixé pour toute la durée du remboursement, alors que la valeur de la monnaie ne peut que diminuer. La somme empreintée est totalement protégée, de toutes les formes de destruction de la valeur de la monnaie (inflation, dévaluation).3- Si votre banque hypothéque ou nantit le bien que vous achetez avec l’argent qu’elle vous prête, vous ne risquez plus que votre apport personnel. Votre bien ne pourra être saisi que par votre organissme préteur, qui défendra sa garantie contre d’autres prédateurs (assurances, pouvoirs publics). Il va de soi que vous devez empreinter avec un taux d’intérêt fixe, inférieur à votre rendement locatif net pour vous. 

Conclusion:

Avec notre retraite de répartition actuelle, les sommes perçues en pouvoir d’achat, ne sont jamais supérieures aux sommes cotisées (sauf pour les centenaires). Les cotisations des retraites complémentaires stérilisent l’économie et rabaissent continuellement le niveau de vie des cotisants. Pire, elles ne permettent, même pas, une retraite décente avant 41,5 années de cotisation, et aucun patrimoine n’est transmis aux générations futures. Charles Ponzi, le plus célèbre des escrocs du 20°siécle, le proposa aux épargnants américains. En plein milieu de la guerre, dans l’urgence à apporter un minimum de solidarité aux plus pauvres, les pouvoirs publiques français, rendirent l’escroquerie légale. Les assurances proposèrent à leur tour, une nouvelle chaine de Ponzi à une catégorie de cotisants aisés, qui n’en avaient pas besoin “les retraites complémentaires”. Un esprit marxiste dirait que les assureurs “s’en mettent plein les poches”? Mais non! Personne ne tire profit de ce système, car le prélèvement se fait à la source, avant même que ce capital ait la moindre chance de créer de la richesse. Si un Français moyen était autorisé à investir ses charges sociales prélevées à la source, sans supprimer ses impôts habituels (impôt sur le revenu, CSG, TVA, impôts fonciers, taxes d’habitation...) dans des actions de moyenne capitalisation, 41,5 ans plus tard, il serait propriétaire d’un capital de 3 696 770 euros constant (pouvoir d’achat actuel). En fait nous devrions tous être millionnaire en une seule génération de cotisants...Et en utilisant le levier d’un prêt bancaire, vous n’auriez même pas besoin de cotiser! 

Mon conseil: Ne croyez pas ce que je vous dis... Vérifiez par vous même le véritable coût de vos assurances (retraites complémentaires, complémentaires santé) et ce qu’elles assurent vraiment. Faites des simulations. Bien peu de gens font cela! Une petite chose encore, ne croyez pas non plus, les économistes éloquents et pauvres. Ils n’ont pas enrichis leurs enfants, pourquoi enrichiraient ils les vôtres?

 

L’héritage est la plus belle chose qui soit, le supprimer annoncerait la fin de la civilisation.

 

 

 

L’accumulation est l’origine du progrès humain. Nous capitalisons du savoir, du patrimoine technologique, des valeurs humaines. Si ce n’est, que pour soi... à quoi bon? 

 

Tout ce qui ne sera pas donné sera perdu. Bien sûr, celui qui reçoit ne le mérite pas!  Un salaire est mérité, alors qu’un don ne l’est pas. Mais c’est cela la beauté du don!

 

Imaginez l’humanité dans cinq siècles. L’espérance de vie sera de plusieurs siècles ou plusieurs millénaires et les humains coloniseront des planètes. Qui en profitera? Nos descendants. Devrait-on raccourcir la vie de tous les multi centenaires qui ne le méritent pas? Ce serait un crime !

Un entrepreneur normal crée de la richesse pour “transmettre”, si non a quoi bon? En réalité les droits de succession sont l’un des plus gros obstacles à la création de richesse.

 

L’héritage est la plus belle chose qui soit, le supprimer annoncerait la fin de la civilisation.

L’accumulation est l’origine du progrès humain. Nous capitalisons du savoir, du patrimoine technologique, des valeurs humaines. Si ce n’est, que pour soi... à quoi bon? 

Tout ce qui ne sera pas donné sera perdu. Bien sûr, celui qui reçoit ne le mérite pas!  Un salaire est mérité, alors qu’un don ne l’est pas. Mais c’est cela la beauté du don!

Imaginez l’humanité dans cinq siècles. L’espérance de vie sera de plusieurs siècles ou plusieurs millénaires et les humains coloniseront des planètes. Qui en profitera? Nos descendants. Devrait-on raccourcir la vie de tous les multi centenaires qui ne le méritent pas? Ce serait un crime !

Un entrepreneur normal crée de la richesse pour “transmettre”, si non a quoi bon? En réalité les droits de succession sont l’un des plus gros obstacles à la création de richesse.

Ruinés par l’immobilier: Beaucoup de monde croit que l’érosion monétaire est l’amie de l’investissement immobilier . J’affirme que cette croyance est totalement fausse. C’est le crédit à taux fixe qui est l’ami contre la monnaie qui s’érode, et non l’immobilier Quand le pouvoir d’achat baisse, l’immobilier finit tôt ou tard, par baisser. En terme de pouvoir d’achat, l’immobilier est le pire (après l’obligataire ) des investissements au moment d’une crise apocalyptique . Certains de mes ancêtres, étaient de riches et heureux propriétaires bailleurs, qui possédaient plusieurs immeubles. A partir de 1936 et jusqu’ en 1950, mes ancêtres ont vécus une descente aux enfers, qui les ont ruinés jusqu’au dernier appartement vendu... pour une bouchée de pain! Après 1929 beaucoup d’ investisseurs, déçus par le marché des actions, convertirent leur épargne survivante, dans l’immobilier. Les malheureux furent presque tous ruinés 20 ans plus tard . Le retournement de situation commença en 1935 ou pierre Laval, ministre des finances décida la fameuse déflation Laval, ou les salaires et les loyers furent baissés de 10%. Ceux qui avaient emprunté furent les premières victimes de cette mesure déflationniste. Mais l’inflation des prix à la consommation prit le relais en 1937. Elle fut de 26% En 1939 le prix des loyers fut gelé. A partir de cette époque, les recettes locatives ne pouvaient plus s’ajuster à l’inflation du prix des travaux, des charges, et des impôts. En 1940 l’inflation était de 19% annuel En 1945 l’inflation était de 25% En 1948 l’inflation était de 50% En 1949 l’inflation était de 60% En 1950 un appartement parisien valaient 1,5% de sa valeur en 2007 en monnaie constante, c’est à dire en terme de pouvoir d’achat . Comme beaucoup de Français, mes ancêtres avaient donné toutes leurs pièces d’or à la Patrie, en 1914. Ils ne pouvaient donc pas échapper à la faillite. De toute façon, l’or fut interdit par les allemands pendant l’occupation. Les locataires furent logés presque gratuitement entre 1940 et 1948 , ceux qui possédaient encore quelque pièces d’or entre 1945 et 1955 ont tous eu l’occasion de devenir propriétaire du logement qu’ils occupaient; mais bien peu d’entre eux ont saisi cette occasion . Dans les autres pays Européens ce fut la même chose, en bien pire, en particulier pour l’Autriche et l’Allemagne. En étudiant l’histoire économique des différents pays on s’aperçoit de cinq événements, qui se répètent: 1° la déflation est souvent suivie d’une inflation ou d’ une dévaluation. 2° Les valeurs des actions sont les premières à chuter, mais comme les entreprises ne font pas toutes faillites, elles remontent toujours. Les banques en faillite ne volent pas les titres de propriétés (sauf en Russie à cause de la révolution bolchevique) 3° La valeur des obligations d’états font quasiment faillites en monnaies constante. Et les garanties des états ne sont jamais respectées. Les faillites des banques et assurances engendrent la ruine totale de tous les créanciers. La perte en pouvoir d’achat est colossale et définitive. Ce qui fait de cette classe d’actifs la plus risquée de toute, sur la longue durée. 4° Les locataires sont beaucoup mieux protégés que les propriétaires. Le gèle des loyers est presque toujours pratiqué. 5° L’ or est presque toujours prohibé ou spolié par les États, les Banques, et les Assurances en faillite. Trois conclusions s’imposent: 1° L’ achat d’immobilier doit toujours, se faire à crédit. Le taux du crédit en teg (assurance comprise) doit être inférieur à la valeur locative de votre achat. Par exemple vous empruntez à 4,5% net pour un rendement locatif de 5,5% net (de charges, de travaux d’entretien, d’impôts fonciers). Si vous achetez pour habiter vous devez connaître la valeur locative nette, de votre achat. Votre crédit doit être couvert par des valeurs refuges. ( l’assurance de votre crédit, souscrit à la banque, défend les intérêts de votre banque .). 2° Les seules valeurs refuges, furent toujours : 1°-Les terres agricoles 2°-les forêts 3°- les pièces d’argent, et les pièces d’or. Aucune banque, et aucune assurance, ne doit connaître le contenu du coffre que vous louez.