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Gilles Janssen

Gilles Janssen

Amoureux de la vie et passionné par la finance, ma conception de la vie est qu’elle ne se vit pleinement qu’à condition d’être libre, càd libre de nos schémas mentaux et donc également des attentes diverses, internes et externes, qui pèsent sur nous. Est-ce réellement atteignable ? Aucune certitude… mais s’en rapprocher me passionne.

Pour les attentes internes, chacun sa m***** et doit créer sa propre voie. Pour les attentes externes, je ne vois que trois façon d’y arriver : L’acceptation totale de sa condition, se retirer loin de tout (idéalement en groupe qui partage ta vision) ou l’indépendance financière. Je me suis lancé dans cette troisième option.

Plus pratiquement, j’ai 15 années d’expérience dans la finance et quelques expériences d’entreprenariat, dans l’immobilier principalement mais également une en e-commerce.

Chacun doit construire sa vérité, que ce soit en ce qui concerne la gestion de son patrimoine ou dans la vie en général, et j’espère que mes réflexions vous permettront d’enrichir les vôtres.

« L’expérience compte plus que le résultat… …qui de toute façon nous dépasse et ne nous appartient pas »









 

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Le nettoyage de l’inconscient et l'éveil de l’Amour de soi

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Cet article est la suite de celui-ci.

Après la prise de conscience d’un ou de plusieurs de nos mécanismes inconscients qui nous restreignent dans la façon de vivre notre vie (e.g. tendance à se sentir « pas assez xxx »/coupable, chercher à plaire inconditionnellement, auto-sabotage, etc…), il devient envisageable de le dépasser.

Il existe différentes façons d’y arriver (l’ayahuasca, l’hypnose, le travail sur les énergies, pleine conscience,…). Je ne vais évidemment parler que de ce que je connais.

Mon parcours a commencé par s'aventurer dans le pardon. Si cette méthode développe la compréhension et la compassion, le pardon m’a toutefois amené à un refoulement encore plus profond de ma culpabilité d’exister. Cela m’a toutefois permis « de toucher le fond » afin de pouvoir m’y appuyer pour remonter. Avec le recul, j’ai compris que le problème avec le pardon est qu’il suppose qu’une faute ait été commise, alors qu’à l’échelle de la matrice aucune distinction de bon ou mauvais n’existe.

Grâce à cette expérience, j’ai ensuite constaté qu’il était possible d’arriver à se créer un espace de conscience au-dessus de l’intellect qui permet de nettoyer notre circuit primaire. Comment ? C’est simple mais compliqué à la fois : Ne rien faire d’autre qu’observer notre fonctionnement émotionnel sans le juger. La prise de conscience que cette « observation sans jugement » induit permet un relâchement des émotions enfouies. Cela demande toutefois une pratique intense car cet espace de conscience doit être quasi permanent pour amener à des résultats significatifs et cela demande de la pratique.

Voici les techniques qui m’ont été les plus utiles pour arriver à développer cette capacité à observer son propre fonctionnement émotionnel :

·        Voir et accepter que personne d'autre que nous ne soit en charge de notre bonheur.

Pour cela, il faut prendre conscience des attentes que l’on a sur les autres (famille, amis, collègue,…) et comprendre qu’avoir une attente, c’est donner à l’autre le pouvoir d’influer sur notre bonheur… …et mettre l’autre derrière les barreaux de cette attente, ce qui condamne au malheur des 2 parties. C’est d’ailleurs ce qui me semble être une des raisons principales de l’échec de nombreuses relactions : il est en effet tellement plus facile de rendre l’autre responsable de notre état que de l’assumer nous-même.

A noter que cette prise de conscience n’est accessible qu’une fois le sentiment de victime remplacé par un sentiment de responsabilité et de gratitude face à notre vie. Si on est incarné dans la matière c'est parce que notre âme a décidé d’en faire l'expérience, sinon la perfection de la création nous aurait laissé dans l’éther. En particulier, notre âme a CHOISI cette vie-ci avec cette famille, cet environnement social, etc car cela correspond à l’expérience qu’elle voulait faire. C’est pourquoi en nous rappelant que nous sommes une âme qui a fait ce choix, nous passons de victime à acteur/co-créateur et cela transforme notre perception sur la vie. Chaque personne ou situation qu’on affronte nous permet d’expérimenter exactement les choses ce qui nous permettent d’évoluer.

·        Et inversement… Voir quelles sont les attentes que les autres (individus mais également la pensée collective, la « norme sociale ») font porter sur nous.

Prendre conscience de cela, va progressivement permettre leur remise en question. Ce point est essentiel car nous ne pouvons devenir nous-même et espérer être heureux si nous restons prisonniers des idées des autres car ces idées vont agir comme des barrières et limiter l’expansion de notre nature.

Se confronter à d’autres mentalités et cultures a été d’une grande aide pour prendre conscience des codes de notre société. Je recommande !

Enfin, il faudra éventuellement faire la paix avec ce passé pour qu'il ne dérange plus notre présent.


·        Dépasser le jugement et s’apercevoir que rien n’est bon ni mauvais.

Premièrement, nous ne connaissons jamais les épreuves d’autrui et devrions donc tout simplement nous abstenir de porter un jugement. De plus, ce qui n’est pas quantifiable (e.g. les souffrances) n’est pas comparable.

Ensuite, il convient de prendre conscience que le jugement n’est qu’une expression de notre ego utilisée pour conforter ses positions. Par exemple, vouloir changer quelqu’un sur un aspect témoigne d’une peur sous-jacente chez nous. Prendre conscience de cette peur et l’observer sans jugement, nous aidera à nous en libérer.

Observez qu’il faut souvent choisir entre avoir raison ou être heureux. Et vous ? que choisissez-vous ?

Dans le même ordre d’idée, acceptez que plusieurs vérités puissent coexister. Tout n’est qu’une question de point de vue.


·       
Prendre conscience que notre comportement est en permanence egocentrique (et comprendre la nuance entre égoïste et égocentrique).


·        Apprendre à s’écouter (càd apprendre à faire confiance à notre intuition), écouter son corps. En particulier, nos douleurs physiques chroniques sont bien souvent l’expression d’une souffrance psychique. Nos « tensions » physiques trouvent souvent leurs origines dans les mots « prétendre » et « attendre ». Que prétend-on être ? Quelles sont nos attentes ? Quelles peurs cela cache-t-il?



Être vigilent à ces différents aspects induira une élévation du niveau de conscience et une forme de bienveillance envers nous-même qui permettront de progressivement se libérer de cette culpabilité inconsciente de l’être et de surfer sur la vague de la vie avec un big smile :-D ! Les changements intérieurs se reflèteront à l’extérieur naturellement, vous n’avez donc pas à vous préoccuper de cela.

Il faut d’ailleurs insister sur le fait que l’état d’esprit est primordial. Il est important d’être patient et de ne pas se fixer une attente particulière car les déblocages se travaillent souvent sur des mois voire des années et l’impact sur notre vie ne peut pas être anticipé. C’est pour cela que l’expérience compte plus que le résultat...
 
"Il n'y a rien à pratiquer. Connais-toi toi-même, sois toi-même. Pour être toi-même, arrête de t'imaginer d'être ceci ou cela. Sois simplement. Laisse ta vraie nature émerger. Ne dérange pas ton esprit en cherchant."  - Sri Nisargadatta Maharaj

PS: J'ai préféré être très bref sur ces différents aspects à titre rédactionnel et de donner une vue complète en un seul article, mais il est évident qu'un livre pourrait être écrit sur chaque sujet. Pour ceux qui souhaiteraient approfondir l'un ou l'autre point: Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.  

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