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Charles Dereeper

Charles Dereeper

Rédacteur, éditeur, entrepreneur, trader...

Je vis en fonction de l’intuition, du coeur et de la possibilité de mourir à chaque instant. Pas de vie sans création quotidienne ! 

Je mets à la poubelle la culture chrétienne et le reste des religions pour neuneus attardés qui veulent nous faire gober qu'il existe trois dieux uniques (car 3 = 1, ben oui quoi, c'est un truc religieux, nous les quiches, on peut pas comprendre, c'est que eux) dont en plus, nous serions séparés (ben oui, si dieu est déjà en nous, on n'a plus besoin de se soumettre à des religieux assoiffés de domination... leur seule solution consiste à nous raconter qu'on est tout seul et dieu est ailleurs. Bien sûr, on peut lui dire bonjour, mais à condition de prendre une carte de membre...).

En fait, en considérant que nous sommes tous connectés ensemble nous les humains basiques, la vie retrouve son sens perdu et on peut se passer sans souci de cette morale catholique bidon...

Sinon, j'ai tenté du mieux que j'ai pu, d'effacer ce que m’ont raconté les profs gochos de mon enfance (yavait du boulot), l'éducation plus qu'inefficace de mes parents et toutes les âneries que l’Etat français a tenté de m’imposer pour me tenir en laisse...

Je suis totalement contre le dogme du profit maximal, qui égare la majorité des humains et qui détruit tout !

J'ai besoin autour de moi de gens électrons libres, insoumis aux normes sociales vicieuses et visqueuses et insoumis à leurs propres peurs !

Un spécial remerciement éternel pour Alain qui en 2001 / 2003 m'a offert le plus précieux des cadeaux.


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Le même lecteur qui commente la prison du luxe de manière ambivalente et intéressante

Audience de l'article : 1923 lectures
Nombre de commentaires : 1 réaction
Je ne sais pas si ce lecteur qui a commenté sous ma dernière vidéo YOUTUBE est aussi un lecteur Objectif Eco, mais si oui, rejoignez nous et écrivez nous des éditos please !!! https://www.youtube.com/watch?v=lHThRFFD5b4&list=PLELTi-TMEX28AcvZ5jEUFqJupXEqcKDzw



Si tout le monde admet volontiers que la pauvreté est une forme d'esclavage, peu se rendent compte que l'hyperluxe en est une également !
Toute détention de biens d'hyperluxe nécessite tellement de frais d'entretien et de personnel qu'elle engendre avec le système de taxation actuel une nécessité d'avoir des ressources de plus en plus exponentielles, pour une utilité marginale.Un jet privé n'apporte pas grand chose par rapport à une première classe d'un long courrier, une grande marque n'apporte rien par rapport à un produit dégriffé, si ce n'est montrer son statut social.

Et à ce petit jeu il n'y a pas de limite.

Pour autant je ne considère pas les choses suivantes comme du luxe :
* voyager en business class, qui n'est jamais qu'à peu près la qualité de service qu'il y avait il y a 50 ans sur tous les vols. Dormir allongé est une nécessité biologique et passer des nuits blanches dans l'avion régulièrement en étant décalqué et en ayant mal partout en sus des décalages horaires devient rapidement une torture. Et ça c'est en classe éco après avoir dû faire des heures de queues derrière des gens qui prennent une éternité parce qu'ils n'ont pas l'habitude, dans le brouhaha plutôt qu'un paisible salon.

* avoir des meubles et des jouets que l'on garde et que l'on transmet, en vrai bois et en métal plutôt que des trucs jetables en agglo et en plastique. Aussi destructeur que l'attachement excessif, le détachement complet aux biens matériels sous un voile d'autojustification de liberté retrouvée alors qu'il est souvent subi et non choisi amène à vivre dans un environnement changeant en permanence sans point de repère fixe et toujours en manque de quelque chose qui est cassé. Pas vraiment idéal pour déstresser.

* avoir des vêtements faits sur mesure ou demi-mesure dans des tissus de qualité, qui durent et sont confortables, sans pour autant taper chez un grand couturier.

* bien manger sans devoir trop compter quand on fait ses courses, mais sans fétichisme non plus (le homard dont tout le monde parle en ce moment était considéré comme de la nourriture bas de gamme à une époque, le fromage si cher de nos jours était un plat du pauvre, etc.)La somme de 4 millions (en 2019) est effectivement ce qu'il faut pour un foyer, ni plus ni moins, cela correspond à peu près à :

* 1 million en actifs corporels (principalement le logement dans un coin agréable, à la fois safe et pratique, en valeur nette évidemment, pas avec 2/3 de crédits attachés)

* 2 millions en actifs incorporels, qui font des petits tous les ans afin de générer un revenu, quelque soit l'activité à laquelle on les destine, trading ou autre. Objectif minimum annuel de 5 points au dessus de l'augmentation réelle du coût de la vie, sachant que c'est du revenu brut de chez brut duquel il faut déduire les primes d'un mécanisme d'assurance catastrophe (invalidité/maladie/minimum vieillesse garanti)

* 1 million en fonds de retraite par capitalisation (en prévision des années où il va falloir compenser sa baisse progressive de productivité), qui se développe hors fiscalité et qui est intégralement transmissible en cas de décès sans avoir à acquitter de nouvel impôt.Idéalement, il faut avoir atteint cette somme le plus tôt possible et dans tous les cas avant l'âge on l'on souhaite être "affranchi".Normalement, vu que c'est par foyer, si l'on a deux enfants qui se marient chacun avec un conjoint similaire, l'équilibre est stable sur plusieurs générations.Moins, vous êtes encore dans la "course de rats", et donc esclave.

Le principal piège est alors d'avoir des coûts fixes récurrents (locataire avec pleins d'abonnements et de biens "jetables" à renouveler sans arrêt) d'un côté et des revenus incertains de l'autre, impossibles à optimiser et dépendants d'un travail sur lequel on a un contrôle très relatif.
Plus, vous vous perdez dans une recherche de futilité sans réellement en profiter, ou bien vous ne savez pas gérer et payez tout trop cher par manque de temps, par incompétence ou par paresse.Tout le défi est donc d'y arriver sans avoir à y consacrer sa vie, tout en ayant également fait le tour de la question suffisamment jeune et accumulé suffisamment de savoir dans différentes disciplines et d'expérience des différents acteurs sociaux dans les principaux pays pour avoir des éléments de comparaison objectifs.Plus facile à dire qu'à faire.

Par contre, attention à ne pas renoncer trop vite devant l'ampleur de la tache, le "profitez de tout tout de suite" que vous conseillez est trop extrémiste et comme après une soirée bien arrosée la gueule de bois est fort peu agréable, d'autant que dans ce cas elle risque de durer très longtemps.Sinon le seul cas de figure où l'hyper-richesse (plus d'1 milliard) me tenterait serait pour financer un "pet project" (spatial, IA forte) sans avoir à utiliser de l'argent "collectif" qui mécaniquement disparaît en intermédiaires et en lourdeurs bureaucratiques tout en devant manipuler "démocratiquement" le bon peuple qui sinon préfèrera toujours un peu plus de sous dans sa poche que de payer pour de grandes choses dont il ne voit pas la "big picture".

Mais dans ce cas, même en étant brillant il faut un petit quelque chose supplémentaire, un zest de chance et certaines cartes en portefeuille (pas nécessairement toutes mais pas aucune non plus) : avoir la famille qui va bien, idem pour les amis d'enfance, ne pas avoir de soucis médicaux graves, un capital de départ, les passeports qui ouvrent toutes les portes sans devoir consacrer des années d'énergie à les obtenir, une langue maternelle utile (anglais de préférence), et injustice suprême une hérédité génétique avantageuse (ô surprise, il vaut mieux être intelligent, en bonne santé, et beau, que le contraire !).Si l'on part de zéro (voire d'un point négatif quand on a même pas la base de la pyramide des besoins) sur tous ces aspects, se sortir de la mélasse devient un exercice périlleux, à commencer par le fait que travailler comme un fou pour rattraper est le meilleur moyen de détruire sa santé tout en ne construisant pas de famille solide, mais qu'inversement se laisser porter par les événements est également le meilleur moyen de rester dans ladite mélasse toute sa vie tout en se considérant comme une éternelle victime et en blâmant les autres.
crisedusiecle
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1 Commentaire

  • Lien vers le commentaire sven dimanche, 08 septembre 2019 10:22 Posté par sven

    Bonne analyse que l'on retrouve sous d'autres blogs de qualité, pas forcément adeptes d'objectifeco au demeurant.

    La balance entre tout cela est d'évidence, -entre l'acquis et l'inné-, injuste et instable, et le curseur de la "course au bonheur" (c'est quoi ?) peut s'affoler durant des décennies.

    Trouver son centre de vie, d'intérêts et de stabilité (impermanence ), seule quête qui vaille pour l'incarnation actuelle et l'au-delà, est l'alpha pour un omega matériel sans cesse mouvant et repoussé.

    Donc on ajuste régulièrement , sans hystérie de préférence.