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Analyser l'histoire de ces 5 startups qui ont échoué et méditer (partie 2)

Audience de l'article : 1255 lectures
Nature de contenu : Edito
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Monter une startup n’est pas une activité à prendre à la légère. Le taux de réussite est faible. Beaucoup d’entreprises périclitent au cours de la première année d’existence. C’est en regardant les erreurs de certaines sociétés que l’on peut éviter des pièges ! Cette semaine, nous continuons notre tour d’horizon, avec le cas de 5 autres startups qui ont échoué, la raison et pourquoi.


1. Dazo

Les entreprises dans le secteur de la livraison des repas à domicile connaissent une croissance rapide. En Inde, certaines sociétés de ce domaine d’activité ont réussi à attirer des investisseurs de renoms tels que Google ou Amazon mais d’autres n’ont pas connu la même réussite. C’est le cas notamment de la Start up Dazo ! Cette application permet aux utilisateurs de commander un repas au choix parmi une vingtaine de menus disponibles sur le site Internet et de se les faire livrer.

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Pourquoi l’entreprise a échoué ? Elle a connu une croissance rapide, mais a trop dépensé  en trésorerie pour son développement. Une des conséquences, Dazo n’a pas pu conquérir de nouveaux clients car elle n’a pas pu étendre la carte des menus proposés et les rendre plus variés.


2. Valyoo Tech

Valyoo Tech est une société qui exploitait des sites de e-commerce de produits haut de gamme. Un site était dédié aux sacs, il y en avait un aussi pour les bijoux, un autre pour les montres et un dernier pour les lentilles de contact et les lunettes.

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Le groupe n’a pas recueilli les résultats qu’il espérait, un CA mauvais l’a contraint de mettre en vente, quasiment la totalité de ses sites début 2014.

Courant 2015, la perte financière est sévère car l’entreprise n’avait toujours pas trouvé des acheteurs pour les sites de vente, des sacs, bijoux et montres.

Quelques mois plus tard, Valyoo Tech annonçait sa liquidation et sa réorganisation complète en tant que nouvelle société sous l’appellation LensKart. L’entreprise a réussi a levé des fonds en catastrophe qui ont permis de sauver l’activité de vente de lunettes.


3. Kleora

Kleora était une plateforme d’achat sur Internet qui ciblait exclusivement une clientèle féminine, le but était de mettre en relation les acheteurs et avec une gamme de produits de marque neufs par le biais de Facebook.

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La market place a souffert de son manque d’ouverture du fait de son côté trop premium. Aussi, les fonctionnalités de l’application ont du être redéfinies.

Les fondateurs de Kleora ont finalement abandonné le projet. A la place, ils ont lancé une nouvelle interface « Prelo » qui propose des services similaires que ceux de Kleora. A la différence près, que le nouveau concept s’appliquera pour des articles d’occasions de grandes marques ou de seconde main. L’idée est de viser une clientèle plus large et brasser un public plus généraliste.


4. Beauty Treats

BeautyTreats était l'une des premières startups tester le marché indonésien par le biais d’abonnements mensuelles à des boites constituées de produits de beauté.

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Le démarrage de l’activité a vu en 6 mois l’expédition de 3 000 box auprès de 7 000 membres du site Internet. Les résultats du lancement paraissaient aux premiers abords plutôt concluants, les visiteurs uniques progressèrent rapidement ! Scotché au chiffre de 100 000 en l’espace d’un mois, le nombre de pages consultées se situait autour des 500 000 vers mi 2014.

Malgré tous les efforts de la société, le taux de conversion des visiteurs se révéla insuffisant ! Au final, les fondateurs durent stopper le projet, faute de rentabilité !


5. Abratable and Abraresto

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Abratable and Abraresto étaient un site de réservation d’un panel de restaurants couvrant Singapour et l’Indonésie. Le démarrage de son activité a échoué parce que les fondateurs ont pris un certain nombre de décisions risquées. Ils se sont endettés notamment en empruntant démesurément. Les recettes n’ont ensuite pas pu recouvrir les frais engendrés et la pérennité de la société.
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