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Tim Sanchez

Tim Sanchez

 
Si j’avais un rêve un peu fou ça serait de fédérer une communauté qui rêve davantage de vaincre les difficultés et pas seulement de leurs survivre.


Si j’avais la main verte, j’aiderais les autres à cultiver une pensée libre: créatrice de valeur, définitivement tournée vers la réalisation de l’excellence.

Mes convictions :

1-La vie d’un être humain est trop courte pour qu’il demeure l’esclave de sa vieille habitude de ne penser que dans une seule direction.

2-Il n’y a pas « de bon moment » pour se lancer, s’améliorer et avancer vers la liberté financière et d’être.

3-La clef n’est pas la motivation ou les conditions mais l’information à laquelle on a accès.

Mes constats :

a-La « crise » a bousculé à peu près tout ce qui existe dans ce monde, à part la manière dont les hommes pensent : si vous voulez investir dans quelque chose de stable qui à survécu à l’épreuve des balles, voilà une piste intéressante.

b-Point de liberté individuelle en focalisant son temps et son énergie sur des problèmes collectifs : La crise, les impôts, les contraintes sociales sont des problèmes collectifs, les solutions individuelles enjambent ceux-ci.

c-Il est plus facile d’avancer dans la vie en tant qu’écho, seulement jusqu'à temps que l’autre joue une fausse note.

d-Le monde change à une vitesse hallucinante, ouvrant la voie à un cycle de destruction créatrice intense qui ravage l’ancien modèle sur son passage.

Ici je partage avec vous mes réflexions pour investir, protéger son patrimoine et entreprendre.

PS : Il paraît que je suis un rêveur invétéré avec deux mains vertes , et vous ?

 
PS2 : Vous pouvez me retrouver sur Facebook ou je poste en exclusivité pour ceux qui me suivent une image commentées de temps en temps  ou bien poser une question ici :

sanchez.tim @ yahoo.com

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conquerirlabourse

Deux erreurs qui empêchent 80% des start-up de décoller fort.

Audience de l'article : 2043 lectures
Nature de contenu : Edito
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Selon les statistiques des fonds de capital risque, les startups font régulièrement ces deux erreurs qui les empêchent de décoller fort.


1.      Elles dépensent trop de budget en Recherche/développement et distribution alors que l’infrastructure et/ou le produit ne sont pas prêt pour cela.



2.      A contrario certaines qui sont vertueuses « budgétairement » sont timorées au moment où il faut mettre le paquet, dépenser et « scaler » le business model.


Cet arbitrage entre dépenses et conservation peut être représenté par la fable de la cigale et de la fourmi.


Les grands PDG se reconnaissent à leurs capacités à incarner les deux modèles dans le temps, mais ils arrivent parfois que l’optimisme des fondateurs les pousse à dépenser trop, trop vite pour faire de la croissance dès les premières années.


Selon des dirigeants de fonds de capital risque, pour éviter un mauvais timing, il suffit de bien comprendre les trois phases de développement principales d’une jeune entreprise.


1.      Cerner le besoin et développer le produit (phase de recherche et première commercialisation)



2.      Trouver un processus de vente dé-multipliable facilement (accélérer les ventes grâce aux feedback de la phase 1)



3.      Démultiplier le business (les problèmes majeurs sont solutionnés)

Running-Lean-Three-Stages-of-a-Startup



Evidemment l’allocation de capital devrait différer radicalement en fonction de la phase dans laquelle se trouve l’entreprise.


Le passage de la phase 2 à 3 reste la moins risquée de deux transitions , même si une décision est prise trop vite ou trop tard , l’impact sur le CA sera minime par rapport à un produit qui ne correspond pas aux besoins du client…


Selon les statistiques, en revanche, la transition entre les phases 1 et 2 est la plus délicate tellement elles se chevauchent…



Généralement, la phase 1 se caractérise par:


·         Les premières ventes montrent une idée du nombre de clients potentiels


·         Les premiers retours permettent de voir les « gros » problèmes à solutionner au plus vite


·         Si le nombre de clients potentiels et les problèmes à traiter sont gérables ou s’il faut changer la conception du produit à la source même.


·          En gros si les premières prémices d’une rentabilité pointent leur nez alors c’est le moment de commencer le développement de la phase 2, en douceur pour pas se cramer les ailes, ni trop de cash…

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1 Commentaire

  • Lien vers le commentaire Charles Dereeper lundi, 07 décembre 2015 11:31 Posté par Charles DEREEPER

    Ce que j'ai vécu en 2015, c'est un associé qui voulait distribuer massivement alors qu'on était en phase 2. ton article me confirme tout mon ressenti. seulement, certains partenaires n'ont pas le meme ressenti. donc si on est pas d'accord sur la situation de la phase de l'entreprise, c'est la merde... et ca saute !

    tres bon article !