Vous n'êtes pas membre (devenir membre) ou pas connecté (se connecter)
Charles Dereeper

Charles Dereeper

J'aide les humains 

1 - à se libérer du système socialiste

2 - à financer leur liberté via les marchés financiers et le business online

3 - à vivre mieux et à se comprendre mieux 

J'ai créé en 2010 Objectif Eco et je l'ai entretenu depuis en réunissant des auteurs animés par les mêmes convictions que les miennes et des lecteurs à la recherche de solutions pour ces mêmes problématiques.



GRATUIT !
Téléchargez le livre
JOUER A LA BOURSE QUAND ON TRAVAILLE
(10.000 ventes à 40€).
Le lien est ici



----------------------------------------------------


ME SUIVRE PAR EMAIL 
4 THEMATIQUES



==> VIVRE (sens de la vie - oublier le temps qui passe - créer avec passion - se libérer du socialisme asservissant) 
http://formation.objectifeco.com/charles-newsletter-vivre/



==> BUSINESS ONLINE (enrichissement, l'entrepreneuriat, la création de valeur économique, la vente digitale, la productivité, l'automatisation)  
http://formation.objectifeco.com/charles-newsletter-business-online/




==> FINANCE (trading investissement macro économie / niveau intermédiaire ou expert) 
 http://formation.objectifeco.com/charles-newsletter-finance/



==> EXPATRIATION (comment fuir et vivre sur la planète terre en oubliant la notion de pays) 
 
http://formation.objectifeco.com/charles-newsletter-expatriation/

.

charlesjungle
charleshongkong

promospeciale

Dans le chaos moderne, les chefs manquent cruellement !

Audience de l'article : 3626 lectures
Nombre de commentaires : 2 réactions

Nous butons sur une difficulté de taille. En fonction des époques, les bons chefs ont des atouts qui diffèrent. Les hommes appartiennent au genre des primates. Boire, manger, dormir, sécuriser son territoire, se reproduire... C'est notre base de fonctionnement. Cette nature de type animale fait appel à des caractéristiques physiques, type, force, caractère hargneux, beauté, puissance, maîtrise dans l'action... Seulement, aujourd'hui, le monde des primates est devenu assez virtuel.

Conséquence, la bête de 2 mètres et de 120 kg ne vaut rien sur le marché des chefs. Désormais, celui qui sait jacter dans le vide, faire du pipo, donner des ordres, a le pouvoir. Les exécutants sont devenus des esclaves. La nature animale profonde ne cote plus rien sur le marché social. Etonnant non ?

Bon, moi, je ne vais pas vous mentir. Ce basculement des besoins vers le monde virtuel m'arrange, car avec mes 60kg tout mouillé et mon 1,72m, je n'avais aucune chance... J'étais condamné à suivre le troupeau. Alors que là, dans le monde virtuel, j'ai pour l'instant réussi à éviter le pire : une fois salarié pendant 8 mois en 1994 et une deuxième fois, 11 mois en 2000/2001... Chaque décennie, je fais un stage chez les esclaves modernes, en tant que salarié. C'est comme les vaccins, je me fais une piqûre de rappel pour ne pas oublier avant de m'enfuir, horrifié...

Revenons à cette histoire de chef. Steve Jobs à la tête d'Apple symbolise parfaitement le vrai chef. C'est l'incarnation vivante de la perfection. Atteint d'un cancer, il survit tout en parvenant à construire au niveau mondial une suprématie commerciale dans le domaine de la high tech.

En 10 ans, il a créé une trésorerie d'entreprise inégalée par sa taille. C'est l'homme des records qui gagne sur l'un des marchés les plus durs et les plus compétitifs, les produits de grande consommation.

Est il adulé au delà des sphères d'initiés à sa juste mesure ? Franchement, non. Le grand public l'ignore superbement si on y réfléchit. Le moindre député pourri, menteur et inutile a probablement plus d'audience ! Alors que pour moi, il est l'un des plus grands chefs modernes. Il y en a beaucoup d'autres. Mais Steve Jobs, c'est quand même énorme ce qu'il a accompli !

Ce que je tire comme conclusion, c'est qu'avant dans les temps anciens, reconnaître un bon chef était facile pour tous. Le gars avait des caractéristiques indiscutables sur un plan physique. L'adhésion était vite fait. Celui qui discutait le rôle du chef avait intérêt à cogner fort, sinon, l'affaire était rapidement pliée.

Aujourd'hui, plus personne ne peut se ranger derrière un homme. Personne n'est d'accord. Il n'y a aucun mode d'emploi pour déterminer sans discussion que le candidat chef est bon ou mauvais.

En plus, le rôle de chef est dévalorisé socialement, puisque rapidement, le chef est le sale profiteur, exploiteur et j'en passe. En outre, des mauvais chefs, nombreux, peuvent usurper le job puisque personne n'y voit rien et ne sait plus ce qu'est un bon ou mauvais chef politique ou économique.

Enfin, comble de l'absurde, les vrais bons chefs ne font pas toujours consensus et sont éliminés très souvent par le biais du nivellement par le bas (le consensus des faibles).

Nous sommes en plein chaos avec le monde moderne virtuel. Il n'y a aucun pilote dans l'avion. Alors même qu'il subsiste une grosse certitude : les humains ne peuvent pas évoluer sans chef...

Au final, quand je vois autant de personnes paumées dans leur vie et dans le monde, je me dis que nous ne sommes pas différents des animaux. Si on ne connaît pas précisément notre place face aux autres, cela ne fonctionne pas. La structure sera pour toujours pyramidale. La liberté est une notion qui m'a toujours laissé dubitatif, et plus les années passent, moins j'y crois. Liberté, égalité, fraternité, plus je vieillis, plus je suis certain qu'il s'agit d'une vaste escroquerie cette proposition, un vulgaire fantasme irréalisable... un venin qui n'apporte que du malheur à ceux qui l'écoute.

Charles Dereeper

Pour suivre mes opérations boursières et patrimoniales en temps réel : ARGENT : gagnez +10% par an

J'ai écrit aussi un livre : Les 8 pièges qui empêchent de gagner gros en Bourse (14,16€)

Poster un commentaire

2 Commentaires