Vous n'êtes pas membre (devenir membre) ou pas connecté (se connecter)
Tim Sanchez

Tim Sanchez

 
Si j’avais un rêve un peu fou ça serait de fédérer une communauté qui rêve davantage de vaincre les difficultés et pas seulement de leurs survivre.


Si j’avais la main verte, j’aiderais les autres à cultiver une pensée libre: créatrice de valeur, définitivement tournée vers la réalisation de l’excellence.

Mes convictions :

1-La vie d’un être humain est trop courte pour qu’il demeure l’esclave de sa vieille habitude de ne penser que dans une seule direction.

2-Il n’y a pas « de bon moment » pour se lancer, s’améliorer et avancer vers la liberté financière et d’être.

3-La clef n’est pas la motivation ou les conditions mais l’information à laquelle on a accès.

Mes constats :

a-La « crise » a bousculé à peu près tout ce qui existe dans ce monde, à part la manière dont les hommes pensent : si vous voulez investir dans quelque chose de stable qui à survécu à l’épreuve des balles, voilà une piste intéressante.

b-Point de liberté individuelle en focalisant son temps et son énergie sur des problèmes collectifs : La crise, les impôts, les contraintes sociales sont des problèmes collectifs, les solutions individuelles enjambent ceux-ci.

c-Il est plus facile d’avancer dans la vie en tant qu’écho, seulement jusqu'à temps que l’autre joue une fausse note.

d-Le monde change à une vitesse hallucinante, ouvrant la voie à un cycle de destruction créatrice intense qui ravage l’ancien modèle sur son passage.

Ici je partage avec vous mes réflexions pour investir, protéger son patrimoine et entreprendre.

PS : Il paraît que je suis un rêveur invétéré avec deux mains vertes , et vous ?

 
PS2 : Vous pouvez me retrouver sur Facebook ou je poste en exclusivité pour ceux qui me suivent une image commentées de temps en temps  ou bien poser une question ici :

sanchez.tim @ yahoo.com

Faire une recherche
Trouver un article
Trouver un auteur
david renan telechargement livre

3 principes pour se rapprocher de l’excellence humaine

Audience de l'article : 1169 lectures
Nature de contenu : Edito
Nombre de commentaires : 2 réactions
Votez pour cet article
(1 Vote) - Note : 5.00
Partagez cet article avec vos connaissances
Beaucoup d’entre vous me connaisse pour mes éditos sur la bourse, l’investissement ou la préservation de patrimoine.

C’est normal, c’est ma ligne éditorial.

Aujourd’hui c’est différent, je m’autorise une petite escapade littéraire pour vous parler d’un autre sujet qui me passione tout autant : comment s'améliorer et tendre vers l'excellence.

Comme je suis depuis toujours (et malgré moi) trop indépendant d’esprit pour satisfaire les exigences de la moyenne et de la morale, j’ai développé deux, trois outils de gestion de vie que les autres jugent «atypiques».

Rien que ce mot «gestion de vie» en surprend plus d’un et je les partagent avec vous.




Principe 1: Quand on dépend d’un tiers, on se donne une excuse pour justifier notre échec.


Pour atteindre l’excellence, il faut être au maximum indépendant, organiser son quotidien, ses tâches, ses activités pour avoir le plus de contrôle sur les choses dans une limite raisonnable.

Si le résultat de vos actions dépend plus d’un intermédiaire que du client final c’est qu’il y a un problème dans la répartition des responsabilités.


Principe 2: L’inconscient collectif est construit sur le pattern que gagner sa vie c’est normal et valoriser mais vouloir plus c’est indécent.


Je le vois tous les jours, la société essaie par tous les moyens d’éliminer la réussite et l’excellence qui rend malade les gens moyens qui respectent la norme.

D’ailleurs, l’égalité ne peut être voulue que par ceux qui sont dans et en dessous de la moyenne…

Justement, parce que le respect de cette norme ne peut jamais amener l’excellence.

On est tous assis sur ce paradoxe: vouloir réussir ok mais est-ce au prix d’être rejeté de son groupe d’appartenance , famille , amis , collègues?

En général, dès que vous parlez ou pensez à un projet qui pourrait vous propulsez très haut, tout votre entourage vous mettra en garde sur tel ou tel problème ou obstacle.

Par contre, sur un projet qui doit rapporter un salaire normal, tout le monde est derrière vous?

Paradoxal ?

La plupart des gens jugent leurs vies en fonction de celles des autres et si un autre réussi et pas eux alors ils devront remettre en questions leurs propres choix.

Ce qui est particulièrement désagréable.

Pire encore, la plupart disent vouloir réussir mais dénigrent ceux qui échouent, qui tentent et jalousent ceux qui réussissent?

Alors, comment peuvent-ils y arriver avec une telle attitude?

En vérité, la liberté qu’offre la réussite engendre immédiatement et symétriquement la responsabilité.

Et ce mot «responsabilité»bien peu la désire finalement…

Ceci pourrait expliquer cela.

liberte



Principe 3: il n’y a que deux manières d’apprendre pour l’être humain.


  1. Par la répétition

  2. Par une expérience frappante

Le talent n’est rien d’autre qu’un geste précis répété suffisamment de fois dans le temps pour permettre à votre cerveau de créer une liaison neuronale entre la main qui accomplit et la tête qui enregistre.

Mais voilà l'homme est ainsi fait qu'il préfèrera savoir vos pouvoirs et vos talents innées plutot que d'être le fruit d'une longue et ardue série d'efforts et de réajustements.

La vérité est rarement très "vendeuse" , c'est d'ailleurs ce qu'on nous apprend en marketing/persuasion , basé son argumentation pour toucher l'insconcient , l'émotionel , le non-vrai, l'anti-factuel ( un domaine dans lesquel je patauge malgré moi , probablement une coincidence ).

Article complémentaire:

Mettez en route vos neurones pour contourner la désinformation qui fait perdre:
http://www.objectifeco.com/bourse/trading/les-traders/utiliser-votre-cote-malicieux-pour-contourner-la-desinformation-qui-fait-perdre.html





Poster un commentaire

2 commentaires

  • Lien vers le commentaire Tim Sanchez lundi, 19 septembre 2016 08:15 Posté par Tim Sanchez

    Bonjour,

    A mon avis vos choix "non normés" remettent en cause l'éxistence même du groupe qui vous étais prédestiné.

    Vous faites un bon travail car vous prouvez premièrement que l'on peut tout à fait vivre sans appartenir au groupe ( la norme sous une forme ou une autre ) : ce qui est à leurs yeux inacceptable.

    Puis deuxièmement vous prouvez que l'on peut réussir et être même plus heureux sans le groupe que avec. 

    En gros vous remettez en cause son éxistence.

    Ce qui est inacceptable pour ceux qui sont encore dedans et particulièrement délectable pour ceux qui sont dehors.

    Objectifeco le refuge des Français non-normés ?

  • Lien vers le commentaire midahuen steave dimanche, 18 septembre 2016 15:54 Posté par steelskeel

    je trouve cet article salutaire;) les 3 principes peuvent s'appliquer a
    à beaucoup de domaines. j'ai fait des choix relationnels qui sortent de l'ordinaire et, il y a beaucoup de resistances de la part de personnes non impactés par ceux ci (rentres dans le rang, trouves toi une "petite" et cases toi comme tout le monde ^^). Au final avec la responsabilité, vient aussi un certain niveau de liberté ( Charles Dereeper que je lis beaucoup dirait qu'on ne l'est pas totalement! ), beaucoup veulent la liberté sans les responsabilités qui vont avec... pourvu que dure l'illusion de la "normalité"