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Henri Dumas

Henri Dumas

Libéral convaincu,  je tire des expériences de ma vie une philosophie et des propositions.
Le tout sans prétention de vérité.
Mon blog : www.temoignagefiscal.com

 
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promospeciale

Staline se marre

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Incroyable, les bras m’en tombent.

Voyons, ai-je la berlue ? La sénilité me gagne-t-elle ?

Voici ce que j’ai vu concernant la santé.

Naguère un tissu de bonnes volontés maillait le pays, les médecins généralistes se déplaçaient au moindre coup de fil, ils soignaient, rassuraient, recousaient eux-mêmes les petites plaies, accouchaient parfois, etc…  ils étaient présents partout, jusque dans les villages. Le pharmacien, souvent leur ami, préparait les décoctions souhaitées par le médecin, sur ses indications.

Tout cela n’était pas très rationnel, mais très humain.

Chaque ville avait ses cliniques, en plus de l’hôpital réservé lui aux cas lourds et aux indigents.

Voici ce que je vois maintenant.

De fringants intellectuels, maniant la macro-organisation, les chiffres, ont entrepris de concentrer la santé, prétendant à une efficacité accrue, alors qu’il s’agissait simplement de regrouper un pouvoir diffus pour en faire un pouvoir centralisé.

C’est ainsi que les médecins, peu à peu, ont été dépossédés de leurs actes de nécessité pour se contenter d’un flot assuré de patients référencés. Ils y ont gagné en tranquillité, ils y ont perdu en respect, en utilité.

Les cliniques, après une résistance désespérée, ont été pour la plus grande part éradiquées.

L’hôpital est devenu le seul interlocuteur de la santé.

Monstre froid et gigantesque, il est souvent le plus gros employer de la ville, juste avant ou après la mairie. Ce monstre n’est qu’apparence mais, tel le trou noir, il absorbe tout. Les malades n’ont plus le réflexe d’appeler leur médecin, ils vont aux urgences de l’hôpital.

Cette gigantesque structure ne correspond pas aux nécessités courantes des soins, qui ne demandent qu’exceptionnellement une lourde machinerie, d’ailleurs souvent malheureusement inefficace. Ces structures sont coûteuses, ont une inertie liée à leur modèle incompatible avec l’irrationalité de la maladie.

Conséquence

L’hôpital ne sait pas descendre au niveau de l’homme, il vit au niveau du global, or la maladie, elle, descend au niveau de l’homme, c’est son niveau naturel. L’hôpital et la maladie se croisent, mais ne se rencontrent pas souvent.

C’est ainsi que par le passé, face au Codiv-19, médecins et pharmaciens eurent été parfaitement capables, en un temps record, de tester toute la population, d’isoler les contaminés, d’envoyer aux cliniques les cas graves. Car leur maillage permettait cela, était à la dimension humaine de la maladie.

Alors que l’hôpital, coquille prétentieuse, remplie de vide, est non seulement incapable de tester la population, mais ne peut même pas protéger ses soignants.

Conclusions

Ici, comme en économie avec les banques, la centralisation a accouché d’un monstre qui flatte l’orgueil des hommes de l’Etat, mais qui n’est pas efficient.

Tout le monde comprend, du moins je l’espère, que face à la dissémination des virus d’aujourd’hui et de demain la dissémination de l’outil de combat est la seule solution.

Que seuls les pharmaciens, les médecins de ville, sont à même de tester rapidement tout le monde, de distribuer les outils de protection, d’adresser les cas lourds aux cliniques et aux hôpitaux.

C’est là que je suis sur le cul.

Macron déclare qu’il va engager un gigantesque plan pour l’hôpital.

J’y crois pas. Où il va ce mec ?

Ça alors. Il n’aurait donc rien compris. Il est étanche ?

Il va sans doute prendre le même genre de décision en économie.

La centralisation à outrance, c’est son credo, qu’elle folie. “L’Etat, l’Etat…”, qui n’existe pas. Qui, en réalité, n’est que lui et ses copains, qui ne sont donc pas conscients de s’être gravement plantés.

Staline rigole, il sait où cela mène, mais lui il s’en foutait il n’était là que pour partager le pouvoir avec ses pots, par pour diriger une démocratie.

Alors que l’épisode “Coronavirus” fait la démonstration des carences de la centralisation, que les souffrances et la déshumanisation engendrées sont colossales, Macron en rajoute une couche.

Il va se faire lyncher.

Le jeune Macron ne se rend pas compte, mais quand il va falloir payer la facture, maman ne sera pas de trop pour le consoler.

Il fallait redonner sa place à l’individu, c’est la réussite des GAFA. Il sanctifie la technostructure, ce fut l’échec de l’URSS.

Ce petit homme-robot déclare effectivement la guerre… à son peuple !!!  

Bien à vous. H. Dumas
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