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Henri Dumas

Henri Dumas

Libéral convaincu,  je tire des expériences de ma vie une philosophie et des propositions.
Le tout sans prétention de vérité.
Mon blog : www.temoignagefiscal.com

 
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promospeciale

Prêts à tuer...

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Pris la main dans le sac, s’il est armé, le voleur tue probablement.

S’il a réussi à se persuader que son vol est légitime, s’il a bonne conscience, il tue alors systématiquement. Nous en sommes là.

Nos bureaucrates-fonctionnaires qui pillent le budget commun appellent ce pillage la solidarité. Tout est dit.

Ils qualifient leurs victimes de capitalistes, de riches, de “fraudeurs fiscaux”, ce qui leur paraît suffisant pour qu’ils s’autorisent à les tuer à l’aide de la force publique, dont ils ont préalablement acquis l’exclusivité.

Petit rappel sur l’origine du bureaucrate-fonctionnaire tueur.

Le seul fait d’être bureaucrate ou fonctionnaire ne rend pas tueur. Pour en arriver là il faut d’abord ajouter à sa fonction naturelle de service au public des activités économiques qui ne devraient dépendre que du marché, qui n’ont rien à voir avec le service public.

C’est ce glissement dans la fonction qui va entraîner le pillage, et le surnombre, des bureaucrates-fonctionnaires.

La bureaucratie est neutre en soi, nécessaire à toute organisation multiple.

Ce qui lui confère un vecteur, qui marquera sa logique, ses moyens et son résultat, c’est l’objectif final de sa raison d’être.

Cet objectif final n’a que deux statuts possibles : consommateurs ou assujettis.

Cas du consommateur.

Le vecteur va du bas vers le haut.

L’entreprise, dont le bureaucrate est membre, devra pour exister conquérir et conserver des parts de marché. A cet effet elle sera tenue, sauf situation de monopole, d’apporter au consommateur un intérêt, un service, qu’il reste libre de prendre ou non.

Dans ces conditions le bureaucrate va devoir être à l’écoute des souhaits du consommateur pour les remonter au niveau des décideurs de l’entreprise. Il ne pourra utiliser à cet effet ni la force ni le mensonge, mais uniquement sa compétence et sa sensibilité.

Cas de l’assujetti.

Le vecteur va du haut vers le bas.

Comme son nom l’indique l’assujetti n’a pas de choix. Dans un espace, commercial ou de service, géré par les hommes de l’Etat le destinataire n’est plus un consommateur mais un assujetti, son intérêt n’est plus pris en compte ou du moins il ne le maîtrise plus.

Le bureaucrate alors n’a pas à détecter les souhaits de l’assujetti pour les transmettre aux décideurs, il a simplement à imposer leurs ordres pour soumettre les assujettis aux objectifs des décideurs.

Ces objectifs — lorsqu’ils ne sont plus, directement, clairement, attachés au seul périmètre du strict besoin collectif — n’ont plus de limite. La politique, la démocratie, ne sont pas outillées pour juger du bon fonctionnement d’une activité normalement dépendante du marché, soudain captée par les hommes de l’Etat. Les décideurs ne sont plus alors tenus par l’intérêt du consommateur devenu un assujetti.

Le bureaucrate-fonctionnaire n’a pas besoin de compétence ou de sensibilité pour soumettre l’assujetti. Ses armes seront le mensonge et la contrainte.

Nous en sommes donc là, à très grande échelle.

Les hommes de l’Etat ont agrandi sans limite leur terrain naturel d’intervention — l’Etat régalien — au détriment du marché.

Se faisant ils ont multiplié au-delà du raisonnable le nombre de bureaucrates-fonctionnaires en mode vecteur du haut vers le bas.

Cette situation finit aujourd’hui en pillage caractérisé, non seulement du capital collectif mais de toutes les énergies du marché et de toutes les richesses à venir.

Pris la main dans le sac, particulièrement découverts à l’occasion du COVID, les bureaucrates-fonctionnaires vont devoir se retirer ou passer au meurtre de masse.

En ce qui me concerne je crois pouvoir, à partir de ce que je vis, vous dire qu’ils vont passer au meurtre de masse.

En effet, ils n’ont aucune lucidité quant à leur pillage, dont ils se sont persuadés qu’il est légitime. Ils maîtrisent la force et avec elle éradiquent tout contrepouvoir.

Leur nombre excessif est le garant de la pérennité de leur organisation, de leur impunité.

Cerise sur le gâteau, ils maîtrisent ou inventent des points clefs par lesquels le marché est tenu de passer, où ils le rançonnent.

Tout est présent pour le meurtre de masse, pour l’éviter il faudrait détruire des pans entiers de l’organisation qu’ils ont mise en place. Cette destruction apparaîtrait comme fautive, alors que leurs meurtres s’imposent comme logiques.

L’histoire comptera les morts, bien plus tard. Les bureaucrates-fonctionnaires à la manœuvre ne seront plus là, depuis longtemps.

Bien à vous. H. Dumas
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