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Henri Dumas

Henri Dumas

Libéral convaincu,  je tire des expériences de ma vie une philosophie et des propositions.
Le tout sans prétention de vérité.
Mon blog : www.temoignagefiscal.com

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conquerirlabourse

Le capital (précisions)

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Les retours, rapides et dignes d’intérêt, qui ont fait suite à mon billet précédent me font comprendre que je ne me suis pas expliqué suffisamment clairement.

Plus précisément, parmi les êtres vivants l’homme est le seul capable d’accumulation de grande envergure matériellement et intellectuellement. C’est son atout.

Cette faculté tient au fait qu’il a appris à transmettre.

Intellectuellement l’outil est la connaissance. Elle s’appuie sur le livre — sous toutes ses formes — qui est à la fois le marqueur de ce qui est acquis et le point d’appui pour ce qui va l’être.

Les bibliothécaires classent les livres, ce classement n’a aucune conséquence sur la connaissance. Les livres, tous les livres, sont le cumul intellectuel de l’humanité. Elle pourrait s’en passer, l’homme vivrait quand même, mais différemment, plus près de ses vaches ou des bêtes sauvages de son environnement.

Il n’a pas manqué — et il ne manquera pas —  d’esprits totalitaires qui pour imposer leur vue brûlent les livres, tentent de faire table rase de la connaissance.

Ce sont les diversifications de la possession des livres qui assurent leur transmission à tous à travers le temps grâce aux bibliothèques publiques, mais aussi privées. Il n’existe pas de livres lus et de livres non lus, tous les livres participent à la constitution du cumul intellectuel de l’humanité.

Matériellement l’outil est l’économie. Elle s’appuie sur le capital — sous toutes ses formes — qui, lui aussi, est à la fois  le marqueur de ce qui est acquis et le point d’appui pour ce qui va l’être.

Les comptables classent le capital, ce classement n’a aucune conséquence sur l’économie. Le capital, sous toutes ses formes, est la richesse économique de l’humanité. Elle pourrait s’en passer, mais là aussi elle rejoindrait le monde animal primaire.

Comme pour les livres, cycliquement les sociétés s’acharnent à détruire leur capital, elles disparaissent alors.

Et, comme pour les livres c’est la diversification des formes de possession du capital qui en permet la transmission. Il n’existe pas de capital dormant ou actif. Sous toutes ses formes le capital participe à la constitution du cumul matériel de l’humanité.

Me suis-je bien fait comprendre ?

Qu’il appartienne à quelques’uns, à tous, le capital est aussi indispensable à l’économie que le livre à la connaissance.

Ceux qui ne rêvent que de le brûler ou de l’émietter sont du niveau de ceux qui font des autodafés, de sombres cons.

Ceux qui le cultivent peuvent être certes des cupides, mais aussi de doux rêveurs qui le perdent ou des esthètes qui le respectent. Peu importe, ils apportent à tous.

Choisissez votre camp, il y a urgence. Bien cordialement. H. Dumas
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