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Henri Dumas

Henri Dumas

Libéral convaincu,  je tire des expériences de ma vie une philosophie et des propositions.
Le tout sans prétention de vérité.
Mon blog : www.temoignagefiscal.com

 
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La haine de la vie

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La haine de la liberté, c’est la haine de l’autre qui découle de la haine de soi-même et entraîne la haine de la vie.

On va le faire autrement.

Si pour une raison majeure, ou mineure, un homme — ou une femme, considérons que le féminin est automatiquement associé – perd l’estime de lui-même, culpabilise, un effet de déni, égoïste et salvateur, lui fera reporter ce rejet sur l’autre.

Il sera saisi du mépris des autres.

Ce mépris a de grande chance de s’exprimer par une atteinte à la liberté des autres, car le mépris entraîne de facto l’idée de domination qui s’exprime par l’exigence de soumission.

Hélas ce mépris des autres générera une distanciation par rapport à la vie, qui a de grande chance de finir en haine de la vie, ou au moins en manque de respect pour celle des autres.

Chaque liberticide cache un culpabilisé qui se reproche, presque toujours inconsciemment, une transgression ou une humiliation.

L’église catholique romaine, avec la confession, fabriquait des armées de culpabilisés –qu’elle humiliait — qui, vent debout, dénonçaient la liberté comme le danger absolu.

Le cas Macron

Sans porter de jugement, il est clair que la transgression du jeune Macron et de sa professeure de philosophie n’a pu que laisser des traces, dans son conscient et dans son inconscient.

Traces que la fulgurance de son ascension sociale a probablement amplifiées à la plus forte intensité de conséquences possibles.

Macron est un névropathe, dominateur et liberticide, probablement incurable puisque la société a fait de sa transgression l’explication de sa réussite, ce qui le met dans un dilemme insoluble.

La vie personnelle des autres l’indiffère.

Il n’est pas armé pour comprendre que l’univers est multiple, puisque entièrement inclus en chacun de nous. Sans lequel il n’existe pas. Puisque qu’il n’existe qu’à travers notre regard. Lui seul, sans notre regard, n’est rien, que néant.

L’équilibre uniquement — auquel il ne peut accéder — permet un regard libre qui se nourrit de la liberté des autres, de leurs différences. Équilibre jamais donné, jamais définitivement acquis, qu’il faut toujours conquérir, inlassablement.

Macron recherche chez ses proches les mêmes névroses. Castaner chef des fics est un ancien voyou. Benalla son ancien garde du corps de même. Avia, sa chienne de garde s’exprime comme un corps de garde au complet, elle est chargée de la délicatesse dans la critique, de la mesure dans la contestation, de la bien séance du verbe.

Au sujet de la loi Avia, au risque de me faire censurer, je crois qu’il s’agit d’un coup de poker menteur qui n’a rien à voir avec la liberté d’expression. Facebook et consorts refusent toute taxe spécifique, qu’à cela ne tienne, on va faire d’une pierre deux coups. Une petite menace de censure — qui plait aux prudes — donc de perte complète d’audience pour ces défouloirs indispensables, ils vont probablement devenir plus conciliants….

Revenons à Macron

Peut-il être dangereux ? Jusque là je ne le crois pas, mais je commence à être moins sûr de moi. Peut-il se désolidariser du monde des fonctionnaires ? Dont il n’est pas d’éducation, dont il est de formation.

C’est là que tout va se jouer.

Le monde des fonctionnaires ne lâchera pas l’os sans un échec électoral de leurs soutiens politiques. Or, si ce monde garde le pouvoir c’est la faillite.

Donc, des élections sont incontournables pour préserver la paix.

Toute autre solution c’est l’affrontement, et dans ce cas Macron ne peut être que du côté de ceux qui vont tenter de garder le pouvoir par la force.

Tout se joue contre l’Urssaf et Bercy.

Si ces deux fous, pilleurs compulsifs, gagnent la partie et tentent d’encaisser de force ce que la population n’a pas, y compris chez “les riches”, c’est la violence qui l’emporte, Macron devient de facto un despote.

Si les français se libèrent par l’opportunité d’un vote, c’est au contraire l’URSSAF et Bercy qui disparaissent et la France a toutes les chances de remonter le courant.

C’est le bon sens et l’honnêteté contre la technostructure et le vice….

A suivre. Bien à vous. H. Dumas
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