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Henri Dumas

Henri Dumas

Libéral convaincu,  je tire des expériences de ma vie une philosophie et des propositions.
Le tout sans prétention de vérité.
Mon blog : www.temoignagefiscal.com

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"Il me disait qu'il était le petit instrument de Jésus"

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C’est ainsi que le journal Le Monde titre son article commentant le film — signé par entre autres Eric Quintin — sur la sexualité débridée du clergé. Je n’ai pas vu ce film n’ayant pas la télévision.

Je n’ai aucune peine à imaginer la situation générée par cette folie de l’église d’avoir eu l’orgueil démesuré d’éradiquer les pulsions sexuelles de l’homme en son sein, au lieu de les accompagner et de les réguler. Prétention étendue à tous les fidèles par le biais de la confession.

Il n’est pas besoin d’être sexologue pour imaginer la violence du passage à l’acte pour les prêtres et les bonnes sœurs face à de tels interdits. Nous sommes loin d’une petite galipette dans les toilettes d’un avion de ligne. C’est la Rolls de l’intensité sexuelle.

Nous avons donc d’un côté les acteurs initiés, évidemment globalement lucides, y compris les bonnes sœurs, qui perçoivent des émotions XXL, mais au prix d’un déni qui les culpabilise et leur empoisonne la vie tout en les initiant. Le piège total.

De l’autre ceux qui vivent la chose par procuration, la masse qui partage l’émotion en se voilant la face, en faisant semblant de ne rien voir, tout en acceptant l’idée que cela puisse exister. Ces centaines de milliers de lecteurs de « 50 nuances de Grey » ou encore ceux qui sourient à la lecture du titre de ce billet que j’ai recopié du journal le Monde.

C’est ainsi que l’église fut une jouissance collective, qui a duré deux mille ans.

Que des millions de malheureux ou de malheureuses aient été pris dans ce tourbillon émotionnel, soient les sacrifiés de la fête, n’a pas gêné la foule. Leurs souffrances au contraire était une garantie du sérieux et du gigantesque de l’émotion.

Et Dieu dans tout ça ? Bof…. n’est-il pas justement l’émotion ?

L’égalitarisme fonctionne sur le même processus.

D’un côté les initiés qui prennent un panard terrible à fouiller la vie et l’intimité des français. Il faut avoir vue la Jourdes, cette salope, chez moi, montrer la mer que tous les sétois y compris les plus humbles voient tous les jours, me disant pour couvrir ses falsifications occasionnant un redressement inique : « c’est cette vue que vous payez ».

Il faut avoir compris l’intensité des émotions de Martineau et de Garcia, mes contrôleurs tortionnaires, à me voir gigoter comme un con au bout le leur ligne depuis 15 ans et attendre probablement mon agonie comme satisfaction suprême, sous la forme de la vente en cours de tous mes biens.

Il faut imaginer leur partage de ces émotions entre collègues de Bercy, comme à la curie romaine entre collègues du Vatican, dans le silence et la complicité.

Ici aussi la masse, qui sait parfaitement qu’elle ne retire aucun avantage direct à ces viols matériels, fait semblant de croire que tout ce système est fait pour elle. Elle trouve à cette croyance le plaisir du partage de la fouille et de la destruction par procuration.

Les politiques qui organisent tout le bazar y voient le moyen d’asseoir leur pouvoir, de faire en sorte que nul ne puisse le contester, et aussi les retours initiatiques d’informations à la suite des fouilles.

Et l’égalité dans tous ça ? Bof… elle n’est comme Dieu qu’un concept qui sous-tend l’émotion.

L’égalitarisme est une jouissance collective, qui pourra peut-être durer deux mille ans.

Les souffrances générées ? Ceux qui sont dépossédés de leur biens, de leur travail, jetés dans la misère au nom sacré de « la fraude fiscale », qu’en est-il d’eux ?

Aujourd’hui ils crèvent sans que la moindre parcelle d’émotion soit détectée. Demain il en sera de même.

J’ai écrit à Qintin :

« J’ai été très attentif au film que vous avez réalisé sur les couvents.

Dans la mesure où vous en êtes bien l’auteur, où je ne m’adresserais pas accidentellement à un homonyme, je vous remercie de prendre connaissance du papier suivant : http://www.temoignagefiscal.com/les-besoins-le-service-le-pouvoir/

Depuis des siècles le clergé est un vecteur d’abus sexuels en tout genre du fait de son orgueil à prétendre juguler les pulsions sexuelles de l’homme, les terribles souffrances induites commencent juste â paraître, objectivement dans l’indifférence générale sauf en ce qui concerne le coté croustillant de la chose.

L’autre terrible orgueil de notre société s’appelle l’égalitarisme. En son nom de nombreux français sont dépossédés de leurs biens, violés dans leur intimité morale et matérielle.

Avec pour Bercy la même approbation de la population que pour les prêtres dans le passé.

Êtes-vous suffisamment avancé dans la compréhension des hommes et de leurs pulsions pour que nous en parlions ? »

Bien à vous. H. Dumas
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