Vous n'êtes pas membre (devenir membre) ou pas connecté (se connecter)
Henri Dumas

Henri Dumas

Libéral convaincu,  je tire des expériences de ma vie une philosophie et des propositions.
Le tout sans prétention de vérité.
Mon blog : www.temoignagefiscal.com

Ces étonnants étonnements....

Audience de l'article : 908 lectures
Nombre de commentaires : 1 réaction
La maison « poulaga » n’en revient pas, dans la presse, d’avoir élevé en son sein le meurtrier fanatique de quatre des siens.

Force est d’admettre que ce massacre est injuste, révoltant, mais beaucoup moins étonnant que les responsables de cette administration veulent le faire croire.

Aujourd’hui, soudainement, on entend dire qu’une organisation va être mise en place pour dénoncer les déviances internes éventuelles du personnel de cette grande administration qu’est la police.

De quelles déviances s’agit-il ? La radicalisation religieuse ?

Quelle radicalisation religieuse, quelles croyances seront visées ? La musulmane, la catholique, la communiste, l’égalitariste, l’écologique, etc… ?

Je cherche à comprendre, j’ai du mal.

Car, ce que je vois est la chose suivante :

Les administrations fonctionnent par la cooptation et l’appartenance et non par le mérite ou le résultat. De ce fait une fois admis dans l’une d’elle l’impunité est totale, le groupe qu’elle constitue protège tous ses membres, sans distinction de qualité ou de moralité.

Tout le système va dans ce sens, y compris la justice qui respecte ce principe.

Par exemple

Dénoncez au tribunal le comportement déplacé d’un flic ou d’un contrôleur des impôts, ses abus de pouvoir, sa partialité, son sadisme, même sa folie, ses croyances, cela va mal se passer pour vous.

En revanche

Dénoncez au tribunal un commerçant, un industriel, un acteur économique, cela se passera très bien, vous serez un héros, quand bien même vos accusations feraient, in fine, chou blanc.

Comment dans ces conditions la maison « poulaga » pourrait-elle objectivement séparer le bon grain de l’ivraie en ce qui concerne son personnel interdit de critique ?

Ce drame n’est que le revers d’une organisation qui gangrène notre pays.

La responsabilité ayant disparue, l’appartenance étant la seule règle, nous sommes dans une société collectiviste de privilèges octroyés et non dans une société libérale de privilèges conquis.

Les seconds sont constamment remis en question, sous surveillance de la concurrence, pendant que les premiers ouvrent un droit à l’impunité qui génère tous les abus.

Nous sommes bien placés ici pour comprendre la différence.

Tous ceux qui sont tombés sur un contrôleur fiscal meurtrier de leur entreprise, de leurs biens, de leur famille, qui ont osé le poursuivre, savent ce que je veux dire.

Toutes nos administrations abritent inévitablement en leur sein des fous, des dérangés de la croyance, qui y prospèrent librement, à l’abri de toute remise en question, protégés par la force du groupe qui se prétend parfait, indépendamment des individualités qu’il abrite.

Ce grand n’importe quoi c’est quatre morts aujourd’hui à l’intérieur du système, c’est triste. Mais c’est aussi tous les jours des morts – passant inaperçus — à cause du système, mais chez les autres, chez ceux de l’extérieur, alors….

A bientôt pour les médailles, discours et autres colifichets, mais pas pour une remise en question, hélas….

Bien à vous.
Poster un commentaire

1 Commentaire

  • Lien vers le commentaire pannap lundi, 07 octobre 2019 07:07 Posté par pannap

    bonjour,
    je vous vous ai suivi sur franced culture  ;  il faut publier dans le monde ; dans les grands journaux ...  Cordialement