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Contribuables Associés

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Voici les vœux de François Hollande que les contribuables auraient voulu entendre

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Nombre de commentaires : 1 réaction
« Je vous assure que chaque euro prélevé sera accompagné d’une lutte drastique pour réduire les dépenses publiques inutiles… »

« Les dépenses publiques inutiles »…  mais alors François Hollande aurait dû poursuivre en s’inspirant des « circulaires d’un ministère introuvable » écrites par l’économiste Frédéric Bastiat, chantre du laissez-faire et de la réduction des dépenses publiques. Ses vœux auraient alors pris une toute autre dimension, enchantant les contribuables, les entrepreneurs qui veulent moins d’Etat et plus de liberté d’entreprendre, et tous les français qui veulent vivre de leur argent et non pas survivre avec des services publics.

Voici donc le texte que nous aurions voulu entendre le 31 décembre 2012 pour passer une bonne année 2013, un texte composé uniquement à partir des citations de Bastiat tirées des « circulaires d’un ministère introuvable ». François Hollande, 7ème Président de la Vème République aurait pu alors prononcer ce discours historique :

« Mes chers compatriotes,

Mes prédécesseurs ont fait ou ont eu l’air de faire de grands efforts pour vous procurer des affaires. Ils s’y sont pris de toutes façons, sans autre résultat que celui-ci : aggraver les charges de la nation. Tantôt ils forçaient les exportations par des primes, tantôt ils gênaient les importations par des entraves. Tous ces tâtonnements ont conduit à reconnaître la vérité de cette règle, dans laquelle se confondent et votre intérêt propre, et l’intérêt national, et l’intérêt de l’humanité : acheter et vendre là où on peut le faire avec le plus d’avantage. Or, comme c’est là ce que vous faites naturellement sans que je m’en mêle, je suis réduit à avouer que mes fonctions sont plus qu’inutiles ; je ne suis pas même la mouche du coche.

Un heureux hasard m’a suggéré une pensée qui ne s’était jamais présenté à l’esprit de mes prédécesseurs ; c’est que vous appartenez comme moi à l’espèce humaine. Vous avez une intelligence pour vous en servir, et, de plus, cette source véritable de tout progrès, le désir d’améliorer votre condition. Le prix des choses vous est connu. Vous avez donc une règle qui vous indique ce qu’il vaut mieux produire ou ne pas produire. Partant de là, à quoi puis-je vous servir ? Vous n’êtes pas d’une race inférieure frappée d’idiotisme ; hypothèse sur laquelle est basé mon [mandat] et que je n’admets pas.

Jusqu’ici, mes collaborateurs et moi nous sommes donné beaucoup de mouvement sans aucun résultat, si ce n’est de vous faire payer des taxes, car notez bien qu’à chacun de nos mouvements répond une taxe. Tout fonctionnaire qui ne fait pas une chose utile, en fait une nuisible par cela seul qu’il agit.

C’est pourquoi je vous donne avis que [mon gouvernement] est supprimé. La République supprime en même temps toutes les entraves dans lesquelles mes prédécesseurs vous ont enlacés, et tous les impôts qu’il faut bien faire payer au peuple pour mettre ces entraves en action. Je vous prie de me pardonner le tort que je vous ai fait.

En nous retirant, nous remplissons donc deux conditions du programme républicain : économie et liberté. »

Mais voilà, le Président de la République et ses collaborateurs n’ont pas dû trouver des exemplaires des œuvres de Frédéric Bastiat sur les étagères de l’Elysée. Il faut alors leur envoyer d’urgence un choix de citations du grand économiste français pour leur donner enfin la direction du vrai cap que François Hollande devrait tenir « contre vents et marées » : celui de la réduction drastique des dépenses publiques et donc de la diminution, non moins drastique, des impôts, des taxes et des contributions directes et indirectes qui frappent les contribuables.

 Sylvain CHARAT

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1 Commentaire

  • Lien vers le commentaire zoulou2 mercredi, 02 janvier 2013 08:12 Posté par zoulou2

    « Je vous assure que chaque euro prélevé sera accompagné d’une lutte drastique pour réduire les dépenses publiques inutiles… »

    hahahahahahahahahahahahahahahah........

    Merci, j'ai bien rigole.