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Je suis naturellement grand, beau, j’ai le teint buriné par le soleil et le sourire enjôleur et des mocassins à gland, un très gros zizi et une absence totale de lucidité sur mes qualités et mes défauts !

J'ai un blog sur lequel j'aime enquiquiner le monde : Petites chroniques désabusées d'un pays en lente décomposition...

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François Hollande renonce aux économies. Encore une fois.

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On l’apprend dans une presse un peu atone entre les orages, la grêle, la foudre et les grèves plus-trop-surprise d’un service plus-trop-public : François Hollande renonce à amputer le budget de la recherche de 134 millions d’euros. Finalement, le changement, ce ne sera pas maintenant non plus : à un an du potentiel renouvellement de tableaux à l’Élysée, ce serait dommage de se lancer dans des réformes, d’autant plus que les plus modestes ont déclenché des vagues de protestations, de grèves et de casses dans tout le pays.

Tout s’est déroulé comme prévu.

Dans un premier temps, lors de l’élaboration d’un budget gouvernemental serré comme un café clooneysque, il avait été décidé de faire quelques économies de 134 millions d’euros dans le budget de la Recherche en France.

Dans un second temps, ce budget fut présenté devant les partenaires européens, puis accepté par ceux-ci et adoubé du oui timide et inquiet de la Commission européenne, pas vraiment dupe des pipeautages hollandesques mais diplomatiquement poussée à accepter l’entourloupe.

Dans un troisième temps, la popularité du chef de l’État refusant toujours de décoller un peu en vue d’une campagne présidentielle qui s’annonçait tendue, il fut donc décidé de ne surtout pas aller plus loin dans ces coupes budgétaires abominables qui plongeaient le pays dans une austérité turbo-libérale insoutenable.

(On ne s’en lasse pas, voici l’état des lieux de l’austérité en question, froid de canard et petit cheval mort inclus
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