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Loic Abadie

Loic Abadie

Je vis à la Réunion. Je suis ingénieur de formation. Actuellement, j'enseigne en classe primaire. Entre 2003 et 2010, j'ai multiplié par 9 la valeur de mon PEA, en jouant sur des petites valeurs et sur les trackers CAC40 type BX4 pour me couvrir dans les marchés baissiers. En 2011, ce PEA fait plus de 425.000 euros. Il a stagné pendant deux ans, car j'ai préféré jouer la sécurité, l'essentiel de mes économies étant investi dedans.

2013 et 2014, les incertitudes européennes se sont calmées avec le QE. J'ai repris un peu plus d'initiatives. Fin 2014, mon PEA touche un nouveau plus haut à 580.000€.

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Loic-Abadie

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bilan sur les élections US

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Le scénario décrit comme le plus probable dans le précédent article sur ce sujet s'est donc réalisé comme prévu :

 

- Les républicains ont gagné la chambre des représentants.

 

- Les démocrates ont conservé la majorité au Sénat de justesse (seule une petite partie des sièges de sénateurs étaient renouvelés au cours de cette élection).

 

- Les républicains ont remporté au moins 10 nouveaux postes de gouverneurs, et sont majoritaires en terme d'états contrôlés.

 

Nous avons donc à présent une situation de cohabitation, qui affaiblira l'exécutif dans les années à venir.

 

Sur l'économie, la pression en faveur d'un retour à une plus grande rigueur budgétaire devrait se faire sentir avec l'entrée en jeu des élus du Tea Party : Les politiques de fuitesen avant dans la dette ont été soutenues et partagées assez largement par les deux partis (démocrates et républicains) au cours des dernières décennies aux USA : Les républicains n'étaient jusqu'ici effectivement pas vraiment plus "sages" que leurs adversaires démocrates, et on pourrait donc se dire "ces élections ne changeront rien".

 

Mais cette fois, la situation sera un peu différente, parce que le tea party, hostile aux déficits budgétaires et à l'interventionnisme de l'état, s'est rendu indispensable dans le camp républicain : Les républicains ne pourront pas espérer gagner en 2012 sans lui.

 

Il devrait donc y avoir une pression du tea party sur l'état-major républicain pour placer l'équilibre budgétaire comme faisant partie des priorités du programme républicain, ce parti relayant ensuite cette pression sur l'exécutif démocrate du président Obama.

 

 

 

 

 

 

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