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Loic Abadie

Loic Abadie

Je vis à la Réunion. Je suis ingénieur de formation. Actuellement, j'enseigne en classe primaire. Entre 2003 et 2010, j'ai multiplié par 9 la valeur de mon PEA, en jouant sur des petites valeurs et sur les trackers CAC40 type BX4 pour me couvrir dans les marchés baissiers. En 2011, ce PEA fait plus de 425.000 euros. Il a stagné pendant deux ans, car j'ai préféré jouer la sécurité, l'essentiel de mes économies étant investi dedans.

2013 et 2014, les incertitudes européennes se sont calmées avec le QE. J'ai repris un peu plus d'initiatives. Fin 2014, mon PEA touche un nouveau plus haut à 580.000€.

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Helicopter money et rebond : Combien de temps encore ?

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Un petit point sur la situation économique et les marges de manoeuvre des banques centrales.

J'envisage surtout dans cette vidéo le scénario alternatif dans lequel les banques centrales réussiraient à engager un nouveau marché haussier artificiel.

Ce scénario a certes gagné en probabilité vu l'ampleur des retracements de la baisse initiale sur les principaux indices, toutefois la courbe des taux continue d'indiquer que le cycle baissier est très loin d'être terminé, le scénario baissier est donc loin d'avoir dit son dernier mot !

Pour un suivi régulier des marchés et des actions éligibles au PEA, rendez-vous ici : http://formation.objectifeco.com/loc-abadie-portefeuille-pea/



loic-investir-devenirrentier
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1 Commentaire

  • Lien vers le commentaire Malta4seasons jeudi, 11 juin 2020 16:05 Posté par malta4seasons

    Ne condamnons pas le scénario baissier trop vite. 
    La bulle actuelle est aussi due à l'ennui des jeunes investisseurs confinés. C'est de l'analyse technique et spéculative. Cela n'a rien de fondamental.
    Les banques centrales ont déjà joué beaucoup de leurs cartes. Les investisseurs ont déjà intégré dans le prix un soutien illimité de celles-ci. 
    Je pense que des surprises à la baisse sont tout à fait possibles et même très probables. Une perte espérée sur une valeur fait chuter le prix de celle-ci quel que soit le taux d'intérêt sur le marché. La nuance est que lorsque les taux d'intérets sont faibles, un rendement espéré légèrement positif suffit à enclencher une hausse. Il suffit que les investisseurs craignent que le rendement espéré des actions devienne négatif à cause par exemple, d'une reprise moins rapide que prévu, une deuxième vague d'épidémie, ou que le nombre de chômeurs ne baisse pas suffisamment rapidement pour que la spirale baissière s'enclenche. Une fois que la spirale baissière est enclenchée, les AT vont se mettre à vendre très rapidement et les banques centrales vont devoir déployer énormément de force pour stopper la baisse. 

    C'est là que le grand test aura lieu.