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Antoine Capitan

Antoine Capitan

Malgré un nom à consonnance militaire, ce qui caraterise le mieux ma vie depuis déjà de nombreuses années est un rejet de l'autorité.

Je suis un travailleur acharné et un passionné. J'etais plutot destiné par mes origines modestes à un avenir conformiste et banal, ce qui etait considéré à l'époque comme un ideal. Mais j'aime me dépasser et apprendre. Je pense que c'est ce qui m'a sauvé de la "Rat Race".

10 ans de grande distribution à l'époque on y faisait encore du commerce "au cul du camion" m'ont permis de me débrouiller dans toute situation et développer un état d'esprit propice à la "débrouille". Puis la liberté y a disparu et j'ai quitté le metro boulot dodo pour devenir independant, webmaster et marketeur.

J'ai pris gout à l'indépendance et la liberté. En parler et y gouter sont 2 choses bien différentes. Finalement j'ai compris que peu de gens aspirent à être libre, c'est une activité qui necessite de s'y consacrer à temps plein. Les gens sont paresseux. Si vous n'avez pas une grande soif, vous continuerez à boire à la paille car cela vous suffira....

2/3 ans comme independant m'ont convaincu de quitter la France, trop de paperasses, d'intermediaires inutiles et d'impots.
Trop de contraintes et de dépendances pour etre un homme comme moi.

Je savais gagner de l'argent mais aucune idée comment l'investir et le faire fructifier. 4 ans plus tard et xxx.000 euros dans ma poche j'ai commencé à m'interesser à l'investissement et au trading. La pierre ne m'a jamais interessé .... trop de contraintes et d'enracinemment (dans mon jargon "boulet au pied").

Depuis 2 ans je m'interesse au marché des actions, en swing trading et trend following. Je fais aussi du trading sur CFD et Devises dans une optique CT ou MT. Je m'interesse aux cryptomonnaies egalement.

Antoine-Capitan

 

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   MES LIVRES

Le 1er qui a faconné ma vie d'adulte : "les raisins de la colère" de John Steinbeck.
Lu à 15 ans, ce livre m'a giflé. J'ai eu 2 lectures de ce livre. La premiere à 15 ans m'a donné une forte conviction socialiste et une haine du capitalisme, car il etait impossible aux familles pauvres de sortir de leur rat race et je me suis dit qu'il fallait changer le systeme.
Des années plus tard j'ai compris qu'on ne changeait pas le systeme, que l'individu le contourne ou en sort. On croit qu'il y n'a qu'un seul systeme.... changer de pays / de vie vous fait quitter le systeme.

Stratégies de Prospérité par Jim Rohn
J'ai bien sur lu beaucoup de livre sur le developpement personnel mais c'est celui-ci que je retiens.
L'idée du book est de donner des étapes pour avoir une vie qu'on aime. Un livre très simple avec 7 stratégies clés.
C'est le livre que j'ai lu avant de quitter la France.
Il m'a aidé à comprendre que "les raisins de la colère" a suscité chez moi une colère et le besoin d’être libre financièrement pour mener une vie d'homme libre.
Un livre tres pratique et adaptable à tous je pense. Un must pour moi.

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DE GIRO 2

"Il faut renégocier les traités, sinon l’euro est condamné tôt ou tard à exploser".

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Une vidéo tres intéressante d'Olivier Passet,  Directeur des synthèses, Xerfi

Voici la transcription écrite de cette vidéo que vous pouvez retrouver ici http://www.xerficanal-economie.com/emission/Olivier-Passet-Il-faut-renegocier-les-traites-sinon-la-zone-euro-explosera_3744337.html:

--------- Transcription ---------------

Etre ou ne pas être dans l’euro. Etre ou ne pas être dans l’UE.


C’est en termes radicaux et binaires que se pose aujourd’hui le débat européen. Une alternative qui s’apparente à bien des égards à celle du choix entre la peste et le choléra. Comme s'il était définitivement acté, que l’euro ne peut pas être réformé.


Les perdants de l’euro intériorisent le fait qu’ils ne sont plus en position de faire amender les traités. Les gagnants de leur côté, n’y trouvent aucun intérêt. Et c’est ainsi que l’arche européen, prend l’eau. Que les populismes instrumentent la colère des peuples. Et que le débat se clive entre partisans du « in » et partisans de « l’exit » sans qu’aucune autre option ne soit avancée.


Les choses sont pourtant aujourd’hui manifestes. L’euro, tel qu’il fonctionne aujourd’hui est bel et bien en train de sculpter une géographie des problèmes.

Regardons quatre indicateurs éloquents.


L’endettement international net des pays (d’origine privée ou publique) à l’égard du reste du monde, ce que l’on appelle plus précisément la position extérieure nette. En bleu sur la carte, les pays en position positive, autrement dit, créanciers du reste du monde. En rouge ceux dont la position est alarmante et dépasse 80% du PIB. D’un côté, le noyau rhénan, et les économies en synergie positive avec ce dernier, et/ou des économies du nord, qui n’ont pas opté pour l’euro. De l’autre, sans surprise, la périphérie du Sud, Espagne, Grèce, Portugal, ainsi que l’Irlande. Focalisons nous maintenant sur la dette publique. Avec en bleu, les pays qui naviguent sous 75 % du PIB d’endettement et de l’autre ceux qui flirtent ou dépassent plus nettement les 100 %. Là encore, le même type de clivage apparaît. Et il est clair que de s’inscrire dans la zone d’influence économique de l’Allemagne, facilite l’équation budgétaire. Même chose lorsque l’on fait une photographie des déficits publics fin 2015. Entre d’un côté les pays qui naviguent sous la barre des 2% de déficit et ceux qui peinent à passer sous le seuil de 4%. Et lorsque l’on visualise les situations extrêmes concernant le taux des créances douteuses qui gangrène le bilan des banques européennes, le même clivage apparaît.


Cette grille financière ne dit pas tout de l’Europe et de ses problèmes de divergence. Loin de là. Mais elle nous dit avec une quasi-certitude qu’en cas de prochain choc récessif, certains pays sont armés pour mener des politiques contra-cycliques et d’autres condamnés à agir sur un mode pro-cyclique. Ce qui signifie toujours plus de divergence, toujours plus de fuite des compétences, toujours plus de sous-investissement.


Et entre ces deux espaces qui deviennent l’ébauche de deux Europes, l’une UE ou euro-compatible et l’autre pas, il y a l’Italie et la France, économies généralistes chancelantes dont le basculement parachèverait la fracture.  Pour ces deux économies, l’appartenance à l’euro les expose à un autre dilemme entre la peste et le choléra. Soit maintenir le statuquo, et décrocher lentement mais sûrement, se faisant évincer par le noyau dur Rhénan. Soit, miser sur l’ajustement par les coûts, réduire le poids de l’État et tirer vers le bas l’ensemble de la croissance européenne dont ils représentent 36% du PIB et décrocher en termes d’investissement et de demande, pour maintenir leur part dans un commerce intra-européen toujours plus étriqué.


Face à cela, réformer l’euro, ne veut pas seulement dire réformer le pacte de stabilité. Qui à l’épreuve de la crise s’est avéré finalement plus flexible et moins brutal dans son application que ne le suggéraient les textes. Cela veut dire d’organiser sur un mode volontariste des transferts d’épargne massifs du Nord vers le sud. Le terme est flou.

Mais si l’on veut lui donner de la chaire dans une Europe dont les flux d’investissement tendent à amplifier l’agglomération des avantages sur le cœur, cela veut dire qu’il existe une entité légitime sur le plan démocratique, capable de lever des fonds par l’impôt ou par l’émission d’euro-bonds, et de drainer de l’investissement ou des dépenses sociales vers le sud.

Sans cela, autrement dit, sans ce gouvernement économique fait aujourd’hui figure de lubie, l’euro est condamné tôt ou tard à exploser.


---------  Fin de la transcription ---------------

Les divergences continuent en Europe .....

Je vous conseille d'ailleurs de vous abonner à ce site XERFICANAL, il produit des vidéos de 3/5 minutes tres pédagogiques et instructives, et c'est bien sur gratuit.

Pour les clients de la formation Protection Euro, je viens de faire une mise à jour aujourd'hui, il vous suffit de retélécharger le PDF en vous logguant sur votre compte client. Une mise à jour en texte et en image sur comment changer ses euros sans se faire assassiner par les frais bancaires ( j'ai changé 10.000€ pour 2€ de frais....). Y a pas de petits profits ;)




oe-euro-protection catch en bas des articles
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3 commentaires

  • Lien vers le commentaire midahuen steave samedi, 21 janvier 2017 20:49 Posté par steelskeel

    la seule façon de faire ces transferts de fonds c'est le fédéralisme et la suppression des états nations. en l'état des choses,pas moyen. les gens sont tres attachés à leur pays.
    "Réformer" le fonctionnement de l'euro, je ne comprend pas trop ce que ca veut dire; mais, les textes regissant la BCE en font "un état dans l'état", puisqu'elle est totalement indépendante et autonome et qu'elle n'est tenue de recevoir aucun député européen en ses locaux et vu qu'elle est la seule "institution" ayant tout pouvoir sur l'euro...
    A en lire les analyses de Francois Asselineau de l'UPR, rien n'est prévu dans les traités sur l'euro, soit on y reste, soit on en sort en quittant l'union par l'article 50 du traité du TFUE.


    Quant à réformer les traités de l'union, il faut l'unanimité des 28, autrement dit une probabilité de 1/2^28. On aura déja gagné au loto bien avant!
    Plus j'y pense, plus je me dis que cette monnaie a été concue pour tout ce qu'on veut, sauf le bien des populations.

  • Lien vers le commentaire zoulou2 mardi, 10 janvier 2017 09:56 Posté par zoulou2

    +1 imhotep

  • Lien vers le commentaire Sebastien mardi, 10 janvier 2017 09:42 Posté par imhotep

    propose moi une autre europe